Comme l'année 2020 coïncide presque avec le début du cycle solaire 25, je vais continuer ce qui concerne l'activité solaire et le climat sur cette page, avec éventuellement quelques vérifications de taches que j'aurais faites avec ma lunette astro. Mais comme tout se tient et que je perçois les liens invisibles qui relient des évènements et phénomènes qui apparemment sont sans liens, je vais aussi parler du C19. Par exemple, depuis qu'il n'y a presque plus d'avions dans le ciel, des choses ont changé dans le ciel et la forêt; l'avez-vous remarqué? Et ce n'est pas tout, mais commençons par le commencement.

Dans la page Vrais chiffres T.Sol, nous avions vu qu'il y a eu 220 jours sans taches solaires en 2018, et 283 en 2019, année du passage du cycle 24 au cycle 25, au mois d'octobre exactement.

Et bien ça ne remonte pas bien vite! Car sur les 4 premiers mois de 2020, c'est à dire sur les 121 premiers jours de l'année 2020, il y en eu 93 sans taches solaires. Comme pour 2018 et 2019, quand il y en avait, celles que j'ai vérifiées avec ma lunette astro étaient minuscules, parfois il me fallait passer au grossissement 140 pour les voir; autrement dit, celles-là auraient été comptées comme zéro au 17ème siècle, d'autant plus que ce qui s'appelait avant 2015 une "tache" s'appelle depuis une "région" qui se décompose en plusieurs taches. Cela permet de faire beaucoup plus de taches sur les statistiques, et fausse donc les comparaisons entre avant 2015 et après, j'avais longuement détaillé ce subterfuge sur ma page Vrais chiffres T.Sol, je n'y reviendrais pas ici.

Donc le minimum solaire continue, et il ne fait pas si chaud que ça malgré les avions qui réchauffent le climat des zones peuplées et des glaciers comme je l'avais montré dans La mafia du climat. Et justement, le coronacircus vient semer le bazar dans ce plan et c'est un des bons côtés de l'opération (on se console!). En effet, depuis la mi-mars, nous voilà revenus au trafic aérien des années 60! Le calcul est simple: le trafic aérien double tous les 20 ans, 5% de croissance par an. Cela signifie qu'en l'an 2000, il y avait 2 fois moins d'avions que jusqu'en février 2020, qu'en 1980 il y en avait 2 fois moins qu'en l'an 2000, et qu'en 1960, il y en avait 2 fois moins qu'en 1980, de plus certains avions étaient encore à hélices, je me souviens très bien avoir traversé la Méditérannée en Juillet 1961 sur un trajet d'Air France Tunis/Marseille, dans un Douglas DC4, quadrimoteur à hélices sorti en 1942! 

Pour corroborer ce calcul, je suis retourné pendant le confinement sur Flightradar24.com, que j'avais délaissé depuis la publication de ma page A vérifier soi-même. Et bien c'était très clair: le soir, moins d'une dizaine d'avions en vol en même temps sur toute la France, pareil pour toute l'Europe sauf l'Allemagne la Belgique et le secteur des paradis fiscaux et l'Angleterre où il y en avait plus. Mais rien en Ecosse, seulement le sud. Tout moyenné, cela fait en gros 8 à 10 fois moins d'avions en Europe depuis la mi-mars et tout le mois d'avril. Attendons de voir pour la suite, je mettrais à jour.

Pour l'instant, voyons comment la nature a réagi en moins d'une semaine au quasi-arrêt du trafic aérien

Lors de la première semaine sans avions en mars, et comme le temps était clair, il gelait en fin de nuit. -4°c de record ce matin-là, sur le pêcher dont on voit les fleurs roses en haut de la photo. Pour ce qui concerne la fin de nuit et l'aube, mars et avril ont été plus froids que janvier et février car il n'y avait plus d'avions pour former des serres de cirrus artificiels!

Une petite parenthèse avant la suite, le fait qu'il y ait très peu d'avions permet plus facilement de trouver des perles, comme celle de la photo d'écran ci dessous que j'ai faite autour du 20 avril 2020

En milieu de journée, seulement 7 avions dans un quart sud de la France + Pyrénées espagnoles, ce qui permet de bien voir le trajet de cet intrus qui, parti de la base militaire d'Istres, est allé tourner pendant 2 heures au dessus de la région de Mont-de-Marsan, à 7000m d'altitude ce qui est bas pour un gros Airbus, avant de rentrer à la base. Epandage? Exercice militaire? Surveillance photo du confinement? Il m'aurait fallu connaitre quelqu'un habitant cette zone et le questionner pour savoir, car l'épandage se repère facilement du sol.

Dans la mémoire de la nature, je vois plutôt la 3ème proposition qui s'inscrit dans la mise à jour du 11mai en bas, mais ça n'engage que moi. Bref, reprenons d'abord avec un magnifique ciel "bleu historique" que nous avons eu ici entre la mi-mars et la mi-avril, soit 4 semaines de beau temps. Déjà ça, c'est du à la division par 10 du trafic aérien. En effet, j'avais remarqué que jusqu'en l'an 2000, la nature était arrivée à compenser la pollution aéronautique sans trop de modification apparente en dehors d'une baisse de la luminosité peu visible à une première observation. Un cap fut franchi ici pendant l'été 2007, date à partir de laquelle il n'y eut plus 2 journées de beau temps consécutives. Quand il y avait une journée de ciel "bleu d'autrefois" sans un seul nuage du matin au soir je disais à mes enfants et/ou à mes invités: "regardez bien le ciel, profitez-en car demain ça ne sera pas aussi beau". Et ça s'est vérifié pendant 12ans1/2, les exceptions, 2 jours de suite pas plus, s'étant comptées sur les doigts d'une seule main. Et voilà que 2020 arrive avec son coronacircus, le trafic aérien baisse, et le ciel "bleu historique" revient pendant 4 semaines consécutives, avec de temps en temps un jour moins beau que les autres, puis à nouveau du grand bleu pour plusieurs jours consécutifs. Voilà pour le premier rétablissement naturel, il en a d'autres.

Comme la première photo du pré givré le montre, les écarts de température entre la fin de nuit et le maximum vers 14h se sont à nouveau agrandis (pratique pour la propagande réchauffiste, il suffit de transformer le maximum en moyenne sans citer les minimums pour faire croire qu'il fait plus chaud que la réalité, je n'y reviendrais pas, voir mon aventure vécue Hypnose n sousFrance). Cette augmentation des écarts à 2 causes, une vers le bas et l'autre vers le haut.

1) Vers le bas, l'absence de serres de cirrus artificiels engendrées par les avions permet à la température nocturne de descendre plus bas, dommage pour mes pêchers qui ne donneront sans doute pas cette année, mais bon, 865m d'altitude, c'est déjà haut pour des pêchers. Je préfère manger des pommes avec un beau ciel bleu que des pêches sous un vilain ciel laiteux à l'aluminium et au baryum.

2) Vers le haut, car le ciel étant mieux transparent, la température monte avec le soleil et avec une inertie plus courte, rendant la journée agréable à tel point que les lève-tards auraient du mal à imaginer qu'il avait gelé au petit matin.

Et c'est lors d'une de ces journées agréables que j'ai fait un voyage dans le temps, sous forme de perception de la répartition des éthers. En effet, les 4 subdivisions de l'éther de la plus dense à la plus subtile sont réparties différemment selon beaucoup de paramètres, par exemple la région: quand vous êtes dans le sud-est de la France, si vous êtes assez sensitif, vous ressentez une certaine ambiance; ensuite, si vous vous déplacez d'Est en Ouest assez lentement, en vélo ou en camping-car en faisant des étapes très courtes, vous sentez que l'ambiance change vers une longitude qui correspond à la limite Ardèche/Lozère. Mais vous n'êtes encore que dans une configuration intermédiaire car arrivé au Lot après avoir traversé l'Aveyron, c'est "l'ambiance sud-Ouest" qui s'est installée. les éthers ne sont plus répartis de la même façon. Cette répartition se modifie aussi avec la pollution aéronautique qui "chasse" dans les hautes altitudes les parties les plus subtiles, ou pire les détruisent, rendant l'éther au sol déséquilibré vers le dense, entrainant une impression de mal-être. Et bien lors de mon voyage dans le temps, j'ai revécu des instants des années 60 et 70, par des belles journées de l'époque où la répartition des éthers s'est reproduite en mars/avril 2020  grâce à la diminution du trafic aérien ramené à celui de cette époque, justement.

Autre sensation de retour dans le temps: l'influence de l'hygrométrie sur la capacité du sous-sol à retenir l'eau. Même pendant la sécheresse de 1976, je n'avais pas plus arossé mon jardin que les 2 années précédentes, parce que le sous-sol relarguait l'eau des nombreuses sources. Puis, progressivement, je remarquais que le sous-sol retenais l'eau de moins en moins longtemps au printemps, et qu'il fallait aroser de plus en plus tôt en été. Tout ça parce que les particules rejetées par les avions se comportent comme des noyaux de condensation artificiels qui retiennent de la vapeur d'eau en altitude, les fameuses serres de cirrus artificiels, mais aussi un peu partout sous forme moins ou pas visible. Cela constitue une rupture ou un frein dans le cycle de l'eau, qui fait baisser l'hygrométrie au sol. Et bien cette année, j'ai fait à nouveau tous mes repiquages sans arosages, le sous-sol s'étant rechargé en eau malgré le manque de pluie depuis les grosses pluies de l'automne.

Et c'est pas tout! Le phénomène d'alourdissement de l'air via les nanoparticules métalliques de l'aéronautique n'a plus eu lieu, supprimant les chutes brutales des masses d'air d'altitude donc des températures comme celles que je décortique sur ma page changements brusques. Autrement dit,les températures données pour une heure de la journée sont remontées lentement au fur et à mesure que les jours grandissaient, les gelées blanches du matin ont fini par disparaitre vers le 7 avril pour ne plus revenir -nous sommes le 6 mai-, je mettrais à jour mais ai déjà repiqué la moitié de mes pieds de tomates, tant j'ai confiance dans une météo non perturbée par l'ancien trafic aérien.

La forêt maintenant. Tout s'est passé comme si, grâce au rétablissement de la répartition des éthers, la forêt était sortie de son sommeil hivernal plus vite à température égale, l'inverse des dernières années où malgré le réchauffement de la géoingéniérie, il avait fallu attendre le mois de juin pour que ce soit vert jusqu'aux sommets, c'est à dire jusqu'à 1400m d'altitude.

Grossi X3, le 1/5/2020, pour qu'on voit bien que c'est vert jusqu'aux sommets, même si ce vert est récent au dessus de 1200m. A droite, une branche de mon pommier fleuri après les dernière gelées, comme les cerisiers. Par contre pour les prunes et les pêches, c'est mort de froid pour cette année.

Le premier argument qui vient à l'esprit pour expliquer ça est que le mois de janvier a été exceptionnellement doux. Mais cette douceur a été annulée par plusieurs facteurs:

1) février a été plus froid et même une partie de mars, sans oublier la semaine avec 30cm de neige en novembre et décembre plus froid que janvier.

2) l'hiver a été doux mais "à froid constant" en dehors de quelques périodes sans gel en janvier.  En clair, cela signifie que, malgré le record de froid assez "chaud" de cet hiver (-5°C), ce froid a été assez constant de la mi-novembre 2019 à l'équinoxe de printemps 2020. Le plus souvent, entre -2 et 0 au petit matin, 4 ou 5 au maximum dans la journée, donc peu d'amplitude.

3) les années de "trèves" géoingéniériques ont ressemblé un peu à ce printemps 2020. Le cas typique est 2011, année précoce au ciel assez clair, les chemtrails retartinant le ciel dès le 1er avril 2012, et c'est pas une blague, voir Mon CEA à la maison. Moins évident car le trafic aérien avait encore augmenté entre-temps, mais encore visible les printemps 2017 et 2018, j'en ai fait un compte-tendu dans 2019:fin de la trêve.

4) si l'on fait une moyenne de longue durée sans zapper les périodes froides et sans se focaliser dans l'immédiateté réchauffiste des quelques pics frauduleusement érigés en moyennes, la moyenne de cet hiver 2019/2020 n'est pas fondamentalement différente des dernières années où la végétation à pourtant beaucoup plus tardé à s'éveiller.

Tout ceci signifie qu'un autre facteur moins palpable a fait que la forêt et même mes arbres fruitiers se sont réveillés plus vite, comme en 2011, que les années précédentes. Ce facteur est la guérison de la répartition des éthers grâce à la diminution par 8 ou 10 du trafic aérien consécutive au coronacircus. Là encore j'ai fait un petit voyage dans le temps, et les printemps qui résonnaient le mieux éthériquement avec le 2020 ont été les printemps 1975 et 1976! (nous sommes le 3 mai, le printemps n'est pas fini et c'est pluvieux depuis 10 jours, je remettrai à jour au solstice d'été). Autre manifestation de ce facteur moins palpable, éthérique, la population d'oiseaux qui a augmenté en 15 jours dès le quasi-arrêt du trafic aérien.

Conclusion globale: le trafic aérien ramené 50 ans en arrière grâce au coronacircus montre le climat réel du minimum solaire réchauffé seulement par le NF3. (NF3/ taches solaires). 1975 et 1976, c'était avant le réchauffement réel des années 80 et 90. Cela signifie donc que, depuis que le soleil s'est mis en veilleuse dès l'an 2000, nous sommes revenus au niveau de la fin des années 70. Il y a donc bien une oscillation multidécennale (23 ans en moyenne soit un aller/retour ou 2 cycles solaires de 11,4ans) Cette oscillation chaud/froid de faible amplitude (1°C max de moyenne) s'inscrit dans une oscillation plus longue de réchauffement logique puisque nous sortons d'un petit âge glaciaire qui a duré de 1350 à 1850, et qui a succédé à la chaleur médiévale de 900 à 1300, voir La mafia du climat.

Bon, très bien, mais le reste de l'opération en cours une fois sorti de l'aspect positif "réduction de la pollution"?

Comme je l'avais écrit dans la version papier de mon dernier livre en 2017, pages 119/120, le chaos démarerrait en Europe dès que le Brexit serait signé, mettant les grandes banques de la City à l'abri. Cette signature a trainé jusqu'en 2020, le 31 janvier, car il fallait une année 22 pour lancer l'opération. Si vous faites partie des gens qui avez reçu ma notification du 1er janvier 2020 avec mes voeux, vous vous rappelez peut-être que j'avais annoncé une opération en 3 temps: gros coup dur pour 2020, pause en 2021 (année 5, le calme avant la tempête), et fin de l'opération en 2022 (année à la fois 6 et 22 amplifiée Numérologie résumée).

Quelle sera cette "fin de l'opération"? Il y a un plan, mais il ne faut pas rendre les maitres du monde plus puissants qu'ils ne le sont. Le plan est l'instauration d'un gouvernement mondial sous l'égide de l'empire anglo-saxioniste avec vaccinations animalisantes, et pas que de l'ADN animal, aussi des puces en malus!. Mais le plan ne se déroulera probablement pas comme prévu... En dehors de mes opinions personnelles, la meilleure synthèse que j'ai trouvé sur le net est celle de Valérie Bugault (en bonus elle est absolument adorable!) Encore plus court, une interview devant la tour de Balebel, celle de la BRI, sur  http://www.youtube.com/watch?v=txThA9UQ1gM ça dure 24 minutes, sans délayage ni répétitions.

Ce que nous allons vivre dans les 3 ans va être un combat entre 2 grandes factions que Valérie Bugault nomme les patriotes et les globalistes et que je nommerais autrement mais peu importe. Il va certainement y avoir une extension de la guerre qui commence déjà en silence pendant que les médias sont focalisés sur le C19, ARN animal encapsulé dans des protéines humaines pour le rendre transmissible. Si ça vous fait peur, lisez ma page Mise à jourADN santé, la connaissance rend libre quand la conscience s'éveille avec.

Si les maitres du monde ne gèrent pas ça comme il faudrait, un astéroide va bientôt les réorienter, mais ça, c'est une autre page!

Et la récente opération de géoingéniérie en IDF montre qu'ils gèrent ça de plus en plus mal. J'ai reçu en 24h 2 commentaires me demandant ce que je pensais de l'odeur âcre ressentie en IDF, ressemblant à du soufre, de l'H2S ou acide sulfhydrique, odeur de l'oeuf pourri. Et bien, vu qu'elles ont observé toutes les 2 des larges trainées en même temps alors que le trafic aérien était réduit des 9/10èmes d'après Flightradar24, voici ce que je vois. Une société de géoingéniérie avait projeté en avril 2019 une expérience de refroissement des températures,

mais ils attendaient le bon moment pour faire d'une pierre 2 coups, comme d'hab. Le déconfinement approchant, l'expérience a été choisie ces jours là, pour refroidir les températures -pour l'expérience certes- et second coup de la pierre, pour inciter les gens à attendre le retour du soleil et ne pas tous se ruer à la fois dehors lundi 11; ce qui est cohérent. Mais dans ces manips de l'état profond, faire d'une pierre 2 coups est souvent considéré comme insuffisant, 3 c'est mieux. L'expérience a donc peut-être envoyé ce gaz aussi pour fragiliser le système respiratoire. Il faut rapprocher cette d'info d'une autre: Pendant la guerre Iran/Irak, les iraniens ont respiré des gaz de combat entre 1980 et 1988, d'où un nombre de cas de C19 et de morts supérieur à la moyenne d'un pays ayant les mêmes critères climatiques et de mode de vie (voyez l'Afrique très peu touchée, c'est l'Occident qui l'a été le plus, le moyen-orient assez peu aussi). De même les Gilets Jaunes et les passants proches ont respiré du lacrymo pendant 16 mois, d'où la concentration des cas de C19 en IDF et peut-être dans les plus grandes villes ailleurs en France. Tout ça  pour dire que le C19 ferait effet sur les appareils respiratoires fragilisés par tous ces gazages, sans oublier le tabac qui en rajoute, et qu'en en surrajoutant une couche en IDF juste avant le déconfinement, l'état profond préparerait le terrain pour la seconde vague. Quand les maitres du monde font d'une pierre 3 coups, ça brouille les pistes car chaque coup a ses partisans et ses détracteurs, et à notre époque où l'on préfère séparer au lieu de rassembler ce qui est épars, il est plus facile de s'égarer plutôt que de voir le plan s'ensemble.