Une aventure vécue en 1979 illustrée par les articles de journaux de l’époque, m’a fait réaliser que c’est maintenant la majorité des français qui sont dans ce cas. Et ce n’est pas un compliment, vous allez comprendre. Peut-être qu’une fois avertis, une minorité arrivera à se dégager de cette emprise...

D’abord la photo générale qui permet d’authentifier le journal et la date de parution: 8 octobre 1979. Sur la photo en haut à droite de l’article, je suis le personnage de droite sur la ligne des personnes debout. Ma femme de l’époque se trouve, elle, sur l’autre photo, au téléphone; elle est aussi citée nommément dans l’article. Mais que faisions-nous dans cette galère? la suite, dessous.

La veille au soir, nous étions allés voir un spectacle de l’hypnotiseur Yvon Yva à la Bourse du Travail à Lyon. Quand il chercha une dizaine de volontaires pour les hypnotiser sur la scène, nous nous étions présentés. Je fus rapidement éliminé, pas hypnotisable, trop de mental, mais ma femme fut une excellente candidate qui s’endormit sur la scène avec une dizaine d’autres personnes. Une fois le spectacle terminé, Yvon Yva proposa à 4 personnes de participer le lendemain soir à une expérience d’hypnose en direct sur France-Inter, relayée depuis les locaux du journal «Dernière Heure Lyonnaise», version lyonnaise du «Dauphiné» à l’époque. L’expérience consistait à endormir les 4 personnes dont ma femme par bande magnétique diffusée par France-Inter à Paris, en faisant croire aux 4 cobayes qu’ils allaient entendre Yvon Yva en direct depuis Paris alors qu’il était silencieux, planqué dans une autre pièce des locaux du journal lyonnais. Mais peut-être en saurez-vous plus en lisant directement l’article sur les 2 photos suivantes, un peu zoomées pour avoir une résolution plus lisible que sur la photo ci-dessus. 

Outre l’expérience du jour, cet article fait une petite rétrospective de l’hypnose dans le monde depuis 1 siècle. Dans l'introduction, Jacques Pradel depuis Paris et le journal lyonnais sont nommément cités.

Cette expérience avait voulu montrer qu’on pouvait hypnotiser à la radio, sans que l’hypnotiseur soit présent. 40 ans plus tard, ce qui n’était qu’une expérience de spectacle est devenu le quotidien d’une majorité de français... lisez tout avant de dire «c’est pas possible». Mais n’anticipons pas, voici d’abord la 3ème photo.

En bas à droite sous la photo, ma femme de l’époque est nommément citée, pas de doute, c’est bien elle qui dort cachée sous ses cheveux, et moi qui observe le tout debout avec 4 autres personnes. Ce que je vais donc raconter après n’est donc pas du Big Google ou du wikipedo, c’est du vécu, de l’information de 1ère main.

C’est au spectacle la veille de l’expérience que 2 des 10 cobayes montés sur scène ont attiré mon attention, 40 ans plus tard, mais si ma mémoire est sélective, elle est par contre excellente dans les domaines que je retiens.

L’hypnotiseur avait fait croire à un homme qu’il était dans le désert sous le soleil et ce dernier s’était mis torse nu sur la scène. Puis «ça ne suffit pas, vous allez encore transpirer à grosses gouttes... et effectivement, les spectateurs du premier rang dont j’étais ont pu voir comme moi de grosses gouttes de transpiration perler sur le front et la poitrine de l’homme... alors qu’il ne faisait que 20°C.

Toujours avec cette même température, l’hypnotiseur fit la suggestion inverse à une dame bien habillée... «vous avez froid, de plus en plus froid, vous grelottez de froid»... la dame réajusta son écharpe autour du cou, mais cela ne l’empêcha pas de claquer des dents, bruit audible dans toute la salle grâce au micro approché de la dame au bon moment.

Ces 2 anecdotes vécues montrent bien que la suggestion peut modifier le métabolisme de personnes sous hypnose, au point de pouvoir transpirer ou grelotter réellement.

Qu’est-ce qui m’a donné l’idée de ressortir ces coupures de presse datant de 40 ans pour en faire cet article?

Et bien c’est en observant la tenue vestimentaire des gens pendant le printemps frais 2019. Je remarquais que certaines personnes étaient habillées en fonction de la température réelle, c’est à dire bien couvertes, alors que d’autres étaient habillées en fonction de la température annoncée dans les médias qui est en général «la température au meilleur moment de la journée» qui est confondue avec une moyenne car les minimums ne sont cités que très tôt le matin puis on passe au plus chaud dès 8h. C’est ainsi que par une température d’une dizaine de degrés à l’ombre vers 9/10h du matin, j’observais des personnes bras nus, jambes nues et en sandales puisque nous sommes au mois de Juin et «qu’avec le réchauffement climatique, il devait faire chaud». Or ce n’était pas le cas, même si les après-midis de ces journées fraîches de début juin, la température culminait vers 25°C pendant une heure avant de baisser.... 25°C perçus comme une moyenne grâce aux techniques de manipulation mentales couramment employées et dont j’ai déjà parlé dans La mafia du climat ou Les climato-croyants.

Donc, si la propagande réchauffiste modifie le métabolisme de certaines personnes au point qu’elles soient bien en tenue d’été par 10°C à l’ombre, c’est qu’elles sont sous hypnose, certes légère comme leurs tenues puisqu’elles sont valides, mais bien réelle du point de vue cérébral modifiant leur métabolisme.

Point positif, la partie des gens bien habillés me montrait que tout le monde n’est pas hypnotisable au même degré, sans jeu de mots.

La France, pays sous hypnose... comment est-ce possible? Une sousFrance pour les éclairés qui découvrent la supercherie? 

C’est possible quand on prends conscience des manipulations en cours. Pour la météo et le climat, voici quelques rappels.

Le pouvoir des mots!... et ce pouvoir est d’autant plus fort que les égrégores ont une influence sur vous. La première chose à faire est donc de prendre conscience de la réalité des égrégores et de s’en libérer. Mode d’emploi sur Egrégore: définition

 Cette libération permet de vite détecter les multiples rouages de la propagande, et pour rester dans le domaine météorologique et climatique, voici quelques exemples:

  • biaisages des chiffres en amont: les stations météo automatiques qui donneront aux chercheurs les températures sont placées dans les villes.... où la température est majorée de plusieurs degrés par rapport à la campagne environnante (chauffage, clims, frigos et transports produisent de la chaleur). Réchauffement tellement local qu’à l’échelle planétaire, c’est de l’ordre du dixième voire du centième de degré; car les villes n’occupent qu’une infime surface sur la planète. Mais, quand la radio annonce «il fera 26°C au Puy en Velay, cela signifie 23°C dès qu’on en sort de 2Km, 20°C sur les collines environnantes et 15°C sur les hauts plateaux autour de Mont Mézenc... jamais cités bien qu’il y ait une station automatique sur son sommet (1753m).
  • Biaisage des chiffres en aval: En partant de chiffres déjà optimistes pour les frileux, chaque animateur de radio/télé a pour directive de «majorer l’impression générale», avec des moyens à sa convenance, à condition de les changer juste avant que les soupçons commencent à émerger. Par exemple il y a 4 ans, un des moyens les plus en vogue était de diviser la France et 2 ou 3, puis de choisir 5 villes dans la moitié la plus froide et 10 villes dans la moitié la plus chaude, avec parfois une «moitié» intermédiaire. Pour une même surface géographique, le chaud était déjà favorisé, rehaussant la moyenne du pays... mais ce n’est pas tout: le ton était bas et feutré pour les premières villes -les plus froides-, puis montait progressivement avec les températures pour finir fort et triomphalement sur la ville la plus chaude. Depuis 1 an, ce «truc» a été remplacé par celui qui consiste a faire confondre moyenne avec maximum. Seuls les bulletins de 7h voire 7h30 annoncent les minimums... puis dès 8h, ne sont annoncés que les maximums mais de façon à en faire des moyennes dans les cerveaux. Comment? En disant par exemple «Il fera cet après-midi 25°C à Aubenas» (comme si c'était toute l'après-midi alors que ne n'est qu'un instant). Quelquefois l’animateur a l’honnêteté de préciser «Il fera au meilleur moment de la journée 25°......» Mais de moins en moins souvent! depuis que la réflexion s’est faite dans les esprits que «le meilleur moment de la journée» n’était qu’un pic, et qu’avant et après, c’était plus frais. Hypnotisées par ces bulletins météos orientés, certaines personnes vont sortir pas assez vêtues...persuadées que «grâce au réchauffement climatique», elles ont chaud! Or sur ma page  Vrais chiffres T.Sol régulièrement mise à jour, des données astronomiques montrent qu’on va plutôt vers un refroidissement planétaire que les effets réchauffants de la pollution et des armes climatiques ne suffiront pas à compenser.
  • Utilisation en connaissance de cause de la répétition du chaud et de la non-répétition du froid, qui n’est annoncé qu’une fois contrairement au chaud. Pourquoi cette tendance?

Parce que le néocortex (cerveau intellectuel) communique avec le système limbique (cerveau émotionnel) par le tronc cérébral, c'est le processus de l’apprentissage. Tout le monde sait que pour apprendre, par exemple à jouer d’un instrument de musique, il faut répéter; ça ne vient pas en une fois. C’est pourquoi le tronc cérébral ne valide comme bon ou utile que ce qui est répété. Des publicistes ont même établi qu’il faut répéter quelque chose 8 à 10 fois avant que ça reste dans le subconscient... pour en ressortir donc faire acheter dans le magasin en voyant écrit ce qui avait été entendu ou vu sur un écran. Il suffit donc de répéter un record de chaleur 30 fois pour qu'il soit entendu 8 à 10 fois dans la journée pour qu’il reste dans les esprits, et inversement, de ne citer qu’une, 2 ou 3 fois maximum un record de froid...pour que la majorité l'oublie. Exemple d’un record de froid et sa médiatisation "oubliogène" sur ma page changements brusques      

Résultat? Lors des vagues de fraîcheur alternant avec les petites canicules de cet été 2019, tout le monde rationalisait en disant «oui, il fait frais aujourd’hui, mais il a fait 45°c début Juillet» (dans un village du Gard érigé en moyenne du pays pour entretenir la confusion entre maximum et moyenne). Mais pendant ces canicules, personne ne se souvenait du début Juin avec 4°C le matin dans de nombreuses villes de France, pas en montagne, des villes en plaine et même au bord de l’océan! C’est bien de l’hypnose collective qui ne retient que ce que l’hypnotiseur a suggéré.... mais qui est l’hypnotiseur?

 J’ai déjà répondu sur mes pages La mafia du climat et chemtrails: inédits. , mais voici quelques compléments vu l’actualité postérieure à ces pages. En effet depuis, les fondations Rockefeller américaine et Rothschild anglaise ET française alliées (c’est pas le cas sur tous les sujets) ont propulsé sur la scène médiatique une jeune icône autiste formée par le réseau Al Gore (pionnier des climatos-menteurs dès l'an 2000) pour donner un nouvel élan d’entretien à l’égrégore réchauffiste (car tout ce qui n’évolue plus dégénère, et il faut sans arrêt faire pression sur les esprits sans leur laisser du temps pour réfléchir hors égrégore). Dernier avatar en date, la récupération des gilets jaunes pour la cause de cette sorte d'Eglise de Climatologie du Saint Giec. Ce qui est assez cocasse, c’est que les GJ qui réclamaient l’abandon des taxes à leurs débuts (sauf une taxe sur le kérosène) ont vendu leurs âmes au diable en s’alliant à des gens qui voudraient... tout taxer!: les carburants, les vieilles voitures, le bois de chauffage, l’agriculture même bio, bref, la survie rurale: de parfaits citadins hypnotisés sans aucune connaissance du terrain autre qu’informatique!

Georges Soros (oligarchie de l’Est) qui était à la manip pour aider au lancement des GJ en 2018 (voir égrégore gilet jaune) a donc vu son golem lui échapper pour passer sous le contrôle de l’oligarchie «de l’Ouest» qui contrôlait déjà l’écologie depuis une cinquantaine d’années. Mais il s'est rattrapé en faisant financer son émanation "Extinction Rébellion" par "l'Open Society" qui finance aussi d'autres ONG selon ses directives. Invisible au début, puis discret, ce contrôle est à présent omniprésent depuis les années 2000, je vous renvoie pour ça à mes pages Vérités sur le bois. , Bugs climatiquesLa mafia du climat et chemtrails: inédits. .... que l'on peut vérifier sur A vérifier soi-même. Vous trouverez plus de détails sur ces financements occultes en cherchant "Climat, la piste du fric" sur Réseau International, site de réinformation. Pour clore ce petit sujet dans le grand sujet, voici l'origine de la prise du contrôle de l'écologie il y a une cinquantaine d'années. En 1946, un colloque des maitres du monde plancha pendant 2/3 jours sur le thème "qu'est-ce qui peut faire peur aux gens d'autres que la guerre?" (la seconde guerre mondiale venant de finir, ils ne pouvaient pas recommencer tout de suite dans les mêmes pays occidentaux) 2 réponses émergèrent d'une foule de propositions, elles sont assez inatendues: une invasion d'extraterrestres et... l'environnement! L'année suivante (1947), débuta la vague d'observation d'OVNIs, mais pour l'environnement, il faudra attendre 1971 pour que la mayonnaise commence à prendre avec le protocole de Stockholm en 1972, ancêtre du protocole de Kyoto, puis le premier candidat écolo aux présidentielles en 1974, René Dumont qui avait fait 1% si ma mémoire est bonne.

45 ans plus tard, l'enthousiasme de départ que j'avais partagé à l'époque a fait place a une hystérie de l'église de climatologie du saint giec bien représentée par cette icône suédoise. L'hypnose collective qui en résulte a maintenant fini de déconnecter les consciences de l'humain au profit d’un renforcement sans précédent des égrégores concernés par notre sujet. C’est objectivement ce que peuvent observer des esprits libres une fois le déclic libérateur enclenché. Je vous souhaite d’en être ou de le devenir.

 

Une fois libéré de cette hypnose collective, voici le genre d'observation que vous pourrez faire à partir d'une simple photo

Le châtaignier à gauche de la photo est encore bien vert, et une autre photo de l'album montre les couleurs d'automne de la forêt sous la neige. Or c'est la seconde année que se produisent la "coincidence" de 4 phénomènes:

1) un printemps frais jusqu'en mai, début juin, premières chaleurs seulement vers le solstice d'été excepté quelques chaleurs très ponctuelles avant, encadrées de froid avant et après.

2) 4 mois de beau temps, puis retour du froid et de la neige à l'automne, le 29/10 pour 2018 et le 14/11 pour 2019, 30cm de neige dans les 2 cas.

3) Découlant de 1 et 2, la période de végétation est coïncée entre la fin de la fraîcheur et le début du froid, ce qui fait que la neige tombe sur des arbres encore en feuilles, que ce soit avant l'été (voir photos sur changements brusques) ou après comme sur cette photo et une de la page 5 de Mon album photo

4) Et comme par hasard, ces 2 années avec le même schéma sont aussi sans taches solaires ou presque, plus de détails sur la page consacrée aux taches solaires: Vrais chiffres T.Sol

Vous avez maintenant les outils pour ne plus faire partie des Les climato-croyants