Depuis 2015, une nouvelle façon de compter les taches solaires induit en erreur les climatologues qui se fieraient à ces résultats sans vérifier eux-mêmes. Pour mes observations avec ma lunette astro, cette page est la suite de "NF3 taches solaires", et j'y continue mes comptes rendus d'observations après le 14 novembre 2017. Dernière mise à jour: 21 septembre 2018.

Juillet 1612..... Galilée n'avait qu'une longue vue grossissant 30 fois pour faire ce dessin des taches solaires. En grossissant 400 fois, des taches se décomposent en une dizaine de taches. Mais les anciens chiffres sont comparés avec les nouveaux, ce qui truque les statistiques: le UNE devient 10 pour une même tache.

Autrefois, on cherchait à rassembler, maintenant on cherche à séparer, et ensuite à cloisonner pour éviter tout rapprochement ! (justice, sciences...) Les taches solaires n'ont pas échappé à cette tendance. La photo ci-dessus fait partie de la première année des dessins de galilée (1612, notons que 2 autres astronomes les ont observés en 1610 et 1611, et un autre une dizaine d'années avant, mais Galilée est le premier qui en a fait un suivi scientifique sur un grand nombre d'années). 

Quand la première longue-vue de 30 fois a fait place à une petite lunette astro, ce qui était vu comme une tache a montré qu'une tache pouvait être en fait un regroupement de taches très rapprochés, mais quand elles étaient toutes entourées par la même auréole, on n'en comptait qu'une; pour 2 taches distinctes, il fallait chacune leur auréole, ou alors il fallait qu'elles ne se touchent pas. Le graphique de la seconde photo de cette page a donc été fait avec des chiffres obtenus selon ce mode de comptage que j'appellerais "à l'ancienne".

Mais même avec des instruments plus récents, la turbulence limite le grossissement, par exemple avec ma lunette de 102mm pour 1m de focale, 80 fois est un bon compromis: l'image est nette, je vois les auréoles autour des taches et tout le soleil est dans le champ pour évaluer la latitude de ce que j'observe. Par temps froid et clair je peux pousser à 140 fois pour séparer les taches d'un groupe, mais je perd la vue d'ensemble.

Avec l'apparition de l'optique adaptative et divers filtres très perfectionnés, l'astronomie professionnelle s'est affranchie de la turbulence, et l'image ci-dessous est grossie autour de 400 fois. Evidemment, plus question d'avoir tout le soleil dans le champ, c'est juste UNE tache, mais avec le nouveau système de comptage, ça va en faire une dizaine.

ça ne serait pas un problème, au contraire, si on ne comparait pas des chiffres du 17 et 18ème siècle avec les actuels sans convertir d'un système à l'autre. Cette absence de conversion permet de faire croire qu'il y a 10 fois plus de taches actuellement qu'autrefois, et donc, que le climat ne risque pas de se refroidir comme à l'époque de Louis 14.

En grossissant 400 fois voire plus, tout ce qui est à 4000°K (noir) délimité par du jaune (6000°K) est compté comme tache solaire indépendante là où autrefois, ce n'était que des taches secondaires de la tache principale délimitée par l'auréole qui entoure le tout.

En effet, plus il fait froid ou frais pour la saison, moins il y a de taches, donc, si l'astronomie fournit aux climatologues des chiffres montrant qu'il y a beaucoup plus de taches maintenant que juste avant le minimum de Maunder (1645/1715), ceux-ci en déduiront qu'il n'y a pas de danger de retour d'un tel minimum, tout bénef pour la propagande réchauffiste! Et comme la science est cloisonnée, les climatologues n'iront pas vérifier eux-mêmes... à moins d'avoir les 2 casquettes comme Valentina ZharkovaCour Voilà pourquoi les réchauffistes ont obtenu de google de ne pas mettre de lien direct vers son article dans la revue "Nature" quand on tape son nom!!! Décidément, on n'aime pas les gens qui relient, mais ceux qui séparent (DIAboliser = Couper et lancer, du grec bolen=lancer et DI comme diviser, ça n'a pas changé.)

Comparons maintenant 2 graphiques, un obtenu avec le comptage "à l'ancienne", l'autre concernant la période du 28 octobre au 26 novembre 2017

Les nombres affichés sont ANNUELS, et correspondent à chacun une tache qui a traversé toute la face visible du Soleil (13 jours) ou qui est apparue ou disparue en cours de traversée.

Voici la période 28/10/2017 au 26/11/2017. Une chose saute tout de suite aux yeux, c'est SOIT ZÉRO, SOIT UNE DOUZAINE APPROXIMATIVE, SOIT 2 DOUZAINES APPROXIMATIVES..

Aucun chiffre intermédiaire entre le zéro et la douzaine approximative, et entre cette dernière et 2 douzaines approximatives. Pour convertir ces chiffres avec les anciens, il faut mettre 0,1 et 2 à la place de 0, 12 et 24!

Ce qui signifie que les anciens chiffres ne concordent avec les nouveaux que pour le zéro. Si un site officiel affiche zéro pour les 13 premiers jours de novembre 2017 comme sur la photo ci-dessus, c'est vraiment que c'est vrai, je l'ai vérifié avec ma lunette astro!

Par contre les jours de ce mois de novembre 2017 où il y en avait une douzaine approximative sur le graphique moderne, je n'en voyait qu'une, d'ailleurs extrèmement pâle, composée de quelques taches entourées de la même auréole, seule une minuscule était à côté de l'auréole. Ce qui ferait une ou 2 maximum avec l'ancien comptage. Et les jours de ce même mois ou il y avait sur le graphique 2 douzaines approximatives, je ne voyais que 2 taches, la seconde encore plus pâle que la première, presque invisible! Galilée ne l'aurait pas vue avec sa longue vue 30 fois, ma lunette astro téléportée à cette époque aurait été considérée comme un superinstrument inimaginable!! Alors que ce n'est qu'un petit instrument d'amateur..

Conclusion: en comparant les chiffres des siècles passés avec les actuels, on a une idée très fausse de la différence entre notre époque et autrefois. Une différence de l'ordre d'un facteur 10. Toute statistique comparative sans conversion est fausse et n'est qu'instrument de propagande réchauffiste.

Maintenant, je continuerai à faire part de mes observations sur cette page, c'est de la première main en direct du Soleil! Et pour commencer, le bilan du mois de novembre 2017: 19 jours sur 30 sans aucune tache, aussi bien vu par moi que sur les sites d'astronomie. Comme ils ont intérêt à en compter le plus possible, s'ils mettent zéro, c'est vraiment que c'est vrai! Quant aux 11 jours restants, c'était soit 1 soit 2 groupes de taches très rapprochées qui auraient été comptées comme 1 ou 2 au 17ème siècle. J'en ai vu entre 2 et 6 par groupe, les sites officiels en ont vu entre 11 et 14 par groupe, même les 4 ou 5 jours pendant lesquelles elles étaient quasiment invisibles, et où il fallait scruter 1 ou 2 minutes avant de les voir comme un seul point même à 110 de grossissement (c'est très long, une tache digne de ce nom saute aux yeux en quelques secondes).

à suivre pour le mois de décembre; pour l'instant au 16 du mois, c'est une véritable escroquerie: une tache très pâle quasiment invisible entre 80 et 140 de grossissement est transformée en 11 à 13 taches sur spaceweatherlive.com. Tous est fait pour en compter le maximum afin d'égarer ceux qui voudraient faire le lien avec le climat. Rendez-vous à la fin du mois et Joyeux Noël en attendant!SourireCour

Bilans comparés de décembre et de l'année 2017 avec les 2 modes de comptages, l'officiel d'une part, et ce que j'ai vu moi avec ma lunette astro d'autre part.

18 jours sans taches solaires en décembre (il manque le 31 car les graphiques ne font que 30 jours de large, mais j'ai vérifié, rien non plus le 31) Et 105 jours sans aucune tache pour toute l'année 2017 d'après weatherlive.com. Pour ma part, j'ai des chiffres d'environ 1/3 supérieurs, surtout sur la fin de l'année, et nous allons voir pourquoi.

Ce que je vois avec ma lunette astro est comparable avec ce que les astronomes professionnels voyaient au 19ème siècle, déja beaucoup mieux qu'à l'époque de Galilée. Pendant 3 siècles, quand un astronome voyait un groupe de taches émerger sur un bord du Soleil, ce groupe traversait la face visible en 12 à 14 jours selon la latitude, et disparaissait de l'autre côté. Quelquefois, ils assistaient à la naissance d'une tache en cours de traversée, ou à la disparition d'une autre pendant sa traversée, car il faut bien qu'elles naissent et meurent puisque le phénomène est sans arrêt changeant. Néanmoins, comme j'ai reconnu en 2017 des groupes réapparaitre après avoir été invisibles pendant 14 jours sur l'autre face du Soleil, il faut reconnaitre que les traversées complètes doivent être plus nombreuses que les traversées partielles, d'autant plus que les naissances et morts doivent être réparties moitié/moitié sur les faces visible et invisible. Pourtant avec le mode de comptage actuel, on pourrait croire le contraire. Par exemple sur le graphique ci-dessus de décembre 2017, après les 5 premiers jours avec zéro taches, il y a brusquement une douzaine de taches pendant 2 jours, puis de nouveau zéro pendant 2 jours, puis à nouveau une douzaine pendant 3 jours, puis 7 jours de Soleil sans aucune tache, bizarre! Des taches apparaitraient-elles pour si peu de temps? En octobre, j'ai même vu, sur les graphiques, 8 taches apparaitre pour une journée dans une période de zéro de chaque côté! Cette journée, je l'avais pour ma part comptée sans taches car je ne voyais strictement rien de plus que la veille et le lendemain classés zéro dans les sites officiels. Pour les 2 groupes de 2 et 3 jours cités plus haut, j'ai pu observer 1 jour sur l'un et 2 jours sur l'autre, et je n'ai  quasiment rien vu, juste une tache extrèmement pâle, à la limite de la visibilité au grossissement 140, Galilée ne l'aurait pas vue et encore moins divisée en une douzaine que je ne voyais même pas moi-même! Par contre pour la période avec taches de la fin du mois, le groupe était mieux visible, mais je n'en ai compté qu'une douzaine et non le double. Or ce groupe a duré plus longtemps, je l'ai vu apparaitre le 20 décembre sur le bord du Soleil, et je ne l'ai pas vu disparaitre le 28 en cours de traversée, mais nous avons vu plus haut que pour le zéro, on peut faire confiance aux sites officiels car il font tout pour en compter le plus possible, donc s'ils mettent zéro, c'est que c'est vraiment vrai!

Donc, zéro taches toutes sources confondues pour 19 jours en novembre et 18 jours en décembre; et 105 pour l'année 2017 (34 en 2016), donc ça accélère, nous devrions avoir dans les 200 jours sans taches en 2018, et le passage du cycle 24 au cycle 25 pendant l'hiver 2018/2019 qui sera donc rigoureux. Déjà cette année, il a commencé en novembre, nettement plus tôt que pendant les 2 années précédentes et ici, les 2 mois ont été froids. Le précédent minimum, du cycle 23 au 24 coïncidait avec l'hiver 2008/2009 qui avait vu 5,20m de neige en cumulé au Mont Gerbier des Joncs, 5,10m à la Croix de Bauzon, et 1,20m chez moi 500m plus bas. Or 2008 et 2009 étaient caractérisées par 269 et 260 jours sans taches solaires, respectivement. Fin décembre 2017, il faisait plus chaud dans la moitié Nord que dans le Sud, preuve que les réchauffistes étaient à la manip, et ils vont y être d'autant plus que le climat se refroidira pour nous faire croire le contraire, sans y arriver toujours; la propagande médiatique faisant le reste comme expliqué dans mes pages Bugs climatiques et La mafia du climat. A surveiller, ma page A vérifier soi-même est là pour vous donner le mode d'emploi.

Après la fin de 2017 et son bilan solaire, je vous souhaite des meilleurs voeux CourSourireet vous donne rendez-vous en 2018 pour la suite de mes observations du Soleil, en direct de ma lunette astro, ce sont des informations de 1ère main je le rappelle!

Bilan Janvier 2018 et décodage du graphique historique des 24 cycles solaires depuis 1750

Il manque le 1er et 2 janvier qui étaient à zéro taches comme le 3. J'ai fait ce choix pour pouvoir mettre sur la même photo le 31 et le 1er février. (c'est 30 jours par photo!) Pourquoi? Pour montrer encore un exemple de l'apparion subite d'un grand nombre de taches, et leur disparition toute aussi subite, comme au mois d'octobre (§ entre cette photo et celle d'avant). Explication:

Donc le 29: zéro tache, le 30: 15 taches, le 31: 13 taches, et le 1er février: zéro à nouveau!

Cela signifie que ce sont des morceaux d'une seule  qu'on comptabilise comme 13 et 15.

Le bilan officiel de ce mois de janvier 2018 est de 16 jours sans aucune tache solaire, mais au 17ème siècle, au moment du minimum de Maunder, il aurait été compté comme un mois entier quasiment sans taches. Pourquoi?

Observez la courbe: de 0 le 3 janvier, ça monte d'un coup à 13 pour rester entre 11 et 13 jusqu'au 11 janvier pour redescendre au zéro pendant 3 jours. Ensuite, ça remonte d'un coup à une douzaine pour 5 jours, avant de retrouver le zéro sans transistion pour 10 jours, soit jusqu'au 29 inclus. Il y a eu beaucoup de temps gris et j'ai pas pu observer souvent, mais le peu que j'ai vu étaient des taches extrèmement pâles qui n'auraient pas été comptabilisées au 17ème et 18ème siècles. Donc une fois de plus, en comparant ces vieux chiffres aux actuels sans grille de conversion, on embrouille les climatologues qui se fient à ces résultats car peu ont leur petit téléscope personnel pour vérifier eux-mêmes!

Ceci dit, ces courtes périodes de taches séparées par des périodes à zéro montrent aussi qu'on est vraiment proche du minimum solaire, car les taches ne "tiennent" pas une durée normale qui est en moyenne d'un tour de Soleil (28 jours dont 14 visibles depuis la Terre) Nous approchons du cycle solaire 25, et la photo suivante arrive au bon moment pour visualiser les 24 cycles depuis qu'ils sont comptés, c'est à dire depuis 1749 exactement.

Les Daltons étaient honnêtes en 1830, vous allez comprendre.

En 1749, nous étions au milieu d'un cycle, à un maximum. C'est pourquoi le cycle N°1 commence à peu près vers 1755. Chaque cycle commence donc à un minimum, monte jusqu'à un maximum et redescend ensuite au mini qui marque le passage au suivant. Il y a 24 minimums sur ce graphique, correspondant aux 24 cycles répertoriés, et on voit bien que la fin du graphique, soit maintenant, est quasiment arrivé au nouveau minimum qui démarrera le cycle 25.

Jusqu'en 1800, nous avons 5 cycles avec une forte activité solaire et beaucoup de taches. Ensuite, jusqu'en 1830, nous avons 3 cycles à faible activité et nettement moins de taches.

Or pendant cette période (1800/1830), le climat s'est à nouveau refroidi, c'était une dernière réplique du petit âge glaciaire de 1645/1715 (minimum de Maunder, voir 5ème photo ci-dessus). Les climatologues appellent la période 1800/1830 "minimum de Dalton", nous y voilà!

Ensuite, ça se réchauffe à nouveau, puis, de 1880 à 1910, à nouveau un minimum, mais moins important que le "minimum de Dalton".

Enfin, jusqu'en 2000, le réchauffement non continu (parce qu'à nouveau plus froid entre 1942 et 1975) qui a été exploité par le GIEC pour lancer le mythe du réchauffement d'origine humaine. 

En effet, après l'an 1998, nous rentrons à nouveau dans un grand minimum de 2 cycles pour l'instant. Et pourtant il fait moins froid qu'il devrait faire!. Je vous renvoie à ma page NF3/ taches solaires qui peut se lire d'un oeil bien plus éclairé après avoir compris ce graphique.

Mise à jour 3 novembre 2018, 

Bilan des 10 premiers mois de l'année 2018 : on en est à 180 jours sans taches solaires, soit 6 mois sur 10 si on regroupe tout, du moins avec les chiffres officiels. (Rappel, 2017 = 105 jours pour l'année entière, on va sonc bien passer au cycle solaire 25 l'hiver prochain qui pourra être très neigeux - MàJ dernière minute, 30cm de neige ce 30 octobre, ça commence bien, 6 photos sur la page 5 de Mon album photo) Mais si on voulait comparer avec le même mode de comptage que pendant le minimum de Maunder, il faudrait en rajouter une cinquantaine, soit quasiment tout le temps! -230 jours sur 300- En effet, de nombreux jours "avec taches" sont apparus isolément, parfois pour 1 seul jour, puis le lendemain plus rien, ce qui montre au moins qu'elles étaient à peine visible et ne "tenaient" pas le temps d'une traversée de face visible depuis la Terre, soit 12/14 jours. En avril, le groupe de taches qui a traversé la face visible était minuscule. Les 1, 2 et 3 août 2018, j'ai scruté l'image du Soleil grossie 80 fois pendant 3 minutes, rien! alors qu'officiellement il y en a quelques petites. Des 23 premiers jours de septembre, je n'ai pas vu une seule tache en observant tous les jours sauf un qui était gris, alors qu'officiellement, il y en a eu quelques unes qu'aucun astronome n'aurait vu au 18ème siècle, comme les 2 exemples précédents; donc le système actuel gonfle les comparaisons de chiffres anciens/actuels; ce qui permet de tromper les climatologues qui voudraient s'inspirer de ces chiffres pour prédire un refroidissement..., et de faire croire l'inverse via merdiasionistes. Vous avez vu ce printemps frais? déjà oublié avec la canicule de juillet! amnésie... avec de la neige pour le 3ème 1er Mai consécutif (2016, 2017 et 2018 donc, Bugs climatiques Les climato-croyants). Un record de neige depuis 1900 le 13 mai (40cm), voir changements brusques. Ensuite de la pluie jusqu'à mi-juin, les climafieux vont essayer d'assécher le ciel avec des épandages aériens de sulfates de baryum la veille de la fête de la musique associée cérébralement avec chaleur, on en reparle après!

 

Bingo! le 18 juin, 3jours avant la fête, gros épandages, voici les nanoparticules en train de s'étaler pour former une serre de cirrus artificiels. ça commence à se réchauffer, plus le 19 et encore plus le 20, et le maximum quand le vent s'est arrêté, le 21, pour la fête de la musique et le solstice d'été. Ajoutez à cela la propagande des bulletins météos subliminant que les maximums très locaux sont généralisables, et la manipulation cérébrale est parfaite: les gens se souviendront du 21, pas d'avant le 18 ni du 22...

Pourquoi pas du 22? Parce que dans la nuit du 21 au 22, un anticyclone au Nord a repoussé les nanoparticules au-dessus de la méditérannée, donc il fait à nouveau très frais, à peine 10°C ce matin du 22 juin! Du coup, les épandages absent le 20/21 reprennent le 22. Le lien avec le minimum solaire de changement de cycle doit être caché dans ses effets refroidissants! Ce printemps pluvio-neigeux n'est pas là pour rééquilibrer un hiver trop doux comme ça arrivait autrefois, mais après un hiver qui a duré 5 mois malgré un pause toute relative en janvier rééquilibrée par un mois de février très froid. 

Mise à jour pendant la canicule de juillet 2018: le quidam lambda a déjà oublié qu'il a fait frais jusqu'au solstice d'été, et gobe donc la propagande "mois de juillet le + chaud depuis 1900 = réchauffement climatique" alors que cette canicule bienvenue pour les jardins en retard (à condition d'avoir de l'eau) n'est qu'un rééquilibrage de la fraicheur antérieure: la moyenne est finalement dans la fourchette habituelle, 2003 n'était pas pire, ni juillet 1985, ni 1982, ni 1976 et d'autres dont j'ai oublié l'année précise. L'amnésie générale est effrayante pour les rares personnes qui ont à la fois de la mémoire et du sens de l'observation tout en étant réfractaires aux égrégores médiatiques. Un dernier exemple: https://reseauinternational.net/ete-1911-la-canicule-a-fait-plus-de-40-000-morts-en-france/ Si record depuis 1900 il y a, celui-ci en serait plus que nos années normales érigées en records chaque année pour ne pas faire de pause dans le formatage réchauffiste

Petit apparté: je ne peux plus publier les graphiques des taches solaires de chaque mois, car il ne s'affichent plus sur la page de spaceweatherlive, seuls les relevés quotidiens sont accessibles, si l'on veut la courbe, il faut se la faire soi-même, encore une étape de plus dans la séparation égarante. à suivreCour