27. nov., 2011

la face cachée de la grammaire française

Dans mon second livre et dans les articles de ce site, j'ai adopté un style d'écriture évolutionnaire qui fait parfois entorse à la grammaire.

En effet, les tournures de phrases sont aussi un moyen de formater une population. Par exemple quand un présentateur radio ou télé dit "une centaine de personnes a manifesté", il ramène les manifestants qui ont chacun leur personnalité à une entité unique, comme la pensée qu'on veut faire passer, et c'est la "centaine". Mais c'est quoi une centaine? ça parle? ça pense? ça manifeste? Depuis une bonne vingtaine d'années, l'accord se fait sur la "centaine" ou "le millier" etc.. alors qu'autrefois, l'accord se faisait sur les personnes à l'encontre de la règle grammaticale et pour la logique: j'écrirais donc "une centaine de personnes ONT manifesté", et tant pis si le logiciel d'haurtaugraffe dit que c'est faux.

Ceci dit France-Culture et France-Musique (pourtant très franc-maçonniques) entre-autres accordent sur "les manifestants",...car ce sont en général des gens plus cultivés qui écoutent ces radios; suite à des coups de fils du genre "apprenez votre français" peut-être? Inversement, l'accord sur la centaine ou autre est plutôt généralisé à la télé, plutôt mafia khazare et plus pour tous publics moins observateurs. Cela montre le machiavélisme de cette manipulation qui divise encore (pour mieux régner) même sur des tous petits détails comme celui-là.

Mais qui décide de ces changements? faisons donc un peu de grammaire initiatique pour expliquer ça avec un second exemple: ne vous êtes-vous jamais demandé par exemple, pourquoi le genre masculin était le genre dominant dans la grammaire française? 

C'est assez simple: le français moderne date d'environ 3 siècles, comme la franc-maçonnerie moderne dite "spéculative" par opposition à la franc-maçonnerie "opérative" qui a construit les cathédrales. 

Et dans les académies, la plupart des académiciens sont francs-maçons.

Or jusqu'au début du vingtième siècle, seuls les hommes pouvaient être francs-maçons. En effet, selon la constitution d'Anderson datant de 1719, sorte de règlement de la franc-maçonnerie moderne naissante, il est écrit:

"pour être un bon franc-maçon, il faut être un homme libre et de bonnes moeurs, à l'exclusion des bègues, des bossus, des boiteux, des femmes" etc.....

Autrement dit, les femmes étaient rangées dans les infirmités, ce qui implique en toute logique que la grammaire les relègua au second plan, la phrase est accordée au féminin quand on parle d'une femme, ou de 100 femmes, mais si au milieu de ces 100 femmes il ya 1 homme, la phrase bascule au masculin. Exemple, j'avais sifflé le présentateur d'un gala de danse de ma fille qui avait dit "comme il y a 49 danseuses et 1 danseur, nous dirons "les danseurs". Autre exemple, le mot "écrivaine" est interdit de radio, sauf le 8 marsClin d'oil. Un journaliste stagiaire ou nouveau ou remplaçant d'été a vendu la mèche un jour sur France-Musique en disant tout haut "Ah bon? On me dit dans mon casque que je ne dois pas dire écrivaine" et 5 minutes plus tard "alors comment on dit, Madame l'écrivain?" Ce qui prouve aussi qu'un superviseur écoute tout et corrige les journalistes en leur rappelant dans leur casque (que n'entendent pas les auditeurs donc) les mots à utiliser plutôt que d'autres.

Ce truc là à l'air d'une bricole au vu de ce qu'il se passe dans le monde, mais cette bricole peut nous faire remonter assez loin dans les forces occultes qui gouvernent la société. Jusqu'à 5500 ans en arrière, quand des sociétés secrètes masculines décidèrent d'un finir avec le matriarcat de l'époque et de faire basculer plus vite que nature dans le patriarcat; Une longue histoire inédite dont je reparlerais quand le moment sera venu.

 

La suite plus tard, avec une règle grammaticale qui permet aux francs-maçons de mettre leur triangle partoutEn colère...sans l'oeil au milieu tout de mêmeGrand sourire