Chauffage au bois: vérités, mensonges et propagande

Ce tas de bois coupé aux vacances de Noël va rester 1 à 2 ans dehors pour délaver la sève qui fait des microparticules (+grosses que celles du diesel) en brûlant. Brûlé dans 3 ans après 1 à 2 ans sous abri, il ne dégagera pas de microparticules et moins de CO2 qu'en se décomposant dans la forêt.

Une grosse manipulation est en cours sur le chauffage au bois; et comme je le montre dans La longueur d'avance, les sociétés secrètes font travailler d’abord l’opinion pendant des années avant de lui faire admettre des stupidités comme normales..et du coup ça marche sauf si vous êtes éveillés. Pour réduire ces années à quelques jours, il y a la procédure d’urgence: les attentats hypermédiatisés. Pour le bois il n’y en aura pas besoin, car la manipulation sur le sujet doit être un travail d’endurance. Pourquoi?

Parce que le bois est partout. Observez les maisons des campagnes françaises lors de vos déplacements (autrement que par les autoroutes à beaufs informaticus, sinon vous ne verrez rien). En prenant des petites routes sans rouler trop vite, vous remarquerez que rares sont les villas, les fermes ou les résidences secondaires qui n’ont pas un tas de bois coincé sous l’escalier extérieur, stocké contre un mur avec ou sans bâche, ou même carrément dehors à côté de la maison sous abri ventilé (toit sans murs) et même parfois sans rien ou juste sous une tôle avec quelques parpaings posés dessus. S’il fallait interdire le chauffage au bois du jour au lendemain, ce serait la paralysie instantanée du système mafieux . Si une taxe sur le bois était appliquée à toute maison sur laquelle les images satellites auraient détecté un tas de bois, ce serait la mise en route d’un trafic de bois vendu au noir ou coupé directement par le propriétaire et stocké dans une pièce d’habitation ou le garage pour éviter l’oeil des mafieux.

Donc, le travail de l’opinion a commencé depuis l’an 2000 aux états-unis, et il lui a fallu quelques années pour franchir l’Atlantique et arriver en France comme nous le détaillerons plus loin. Ce travail va durer encore un certain temps avant l’instauration d’une taxe sur le bois rendue acceptable par division de la population entre probois et antibois. Les premiers râlant, et les seconds répondant: «c’est bien fait pour vous, le bois pollue!» Et du coup, si les probois voulaient se révolter, les antibois les attaqueraient comme pollueurs, déclenchant une bataille d'idéologies, et les commanditaires de cette grande manipulation ne seraient une fois de plus ni inquiétés, ni connus du grand public, supervisant à l'écart en orientant la bataille, et s’enrichissant encore plus de cette nouvelle taxe sur le bois présentée comme ...«écotaxe» bien sûr! Pour remplacer l’autre avortée du diesel en changeant le nom?. Mais comme pour cette dernière, les gouvernements ne seraient que les exécutants chargés de récolter l'impopularité des uns et le consentement des autres, l'aprobation des ecologistes manipulés pour l'opération, ils seraient une sorte de strate intermédiaire entre le peuple et les commanditaires...toujours inconnus du public.  Alors pour commencer à y voir juste, voyons d’abord ce qu’il en est réellement de la pollution.

Le bois pollue? Mais quel bois, le bois vert? le bois sec -et séché correctement-? Ce sont 2 combustibles aussi différents que le diesel puant l'est du GPL, mais dans la propagande, on dit «le bois», sans précisions, rien que ce premier point montre déjà le projet de tout amalgamer.

Pour aller plus loin, il ne faut pas être amnésique, ou il faut faire un peu d’histoire si vous n’étiez pas né il y a une trentaine d’années.

Dans les années 90, le chauffage au bois était considéré comme le plus écologique après le solaire (comme ma chaufferie solaire voir  écobricolages: suite ). Ce dernier a l’inconvénient de ne pas fonctionner par temps gris prolongé, et le bois est donc le meilleur par temps gris. Il avait été calculé et expérimenté à l’époque, qu’une bûche de bois SEC d’un volume de 4 dm3 par exemple dégageait moins de C02 en brûlant que les mêmes 4 dm3 de bois se décomposant dans la forêt. Suite à ces expériences, on recommanda de couper du bois rationnellement pour se chauffer ou faire des meubles, des maisons en bois etc, et d’éviter au maximum de laisser pourrir du bois dans les forêts.  

Mais on recommandait aussi de bien faire sécher le bois au moins 2 ans, car le bois vert dégageait des micro-particules contrairement au bois sec, la distinction était claire. Détails important: les micro-particules du bois étaient quand même nettement moins fines que celles du diesel, donc plus facilement éliminables par le corps humain.

Un changement de ton s’amorçât avec le nouveau millénaire aux USA, et aboutit vers 2005 à l’interdiction du chauffage au bois dans 3 états américains, et à une réglementation dans quelques autres. Qui a donné le signal? J’ai évoqué pourquoi dans chemtrails: inédits. Greenpeace est subventionné par la fondation Rockefeller, Patrick Roddie le dit aussi dans une audience devant une commission parlementaire californienne   https://www.youtube.com/watch?v=n4OHLx6bX8k et de nombreuses sources convergent . Donc, cela désigne les donneurs d’ordres se servant des associations écologistes pour faire leur sale boulot. Il suffit que leurs leaders français soient francs-maçons pour jouer leur rôle de courroie de transmission.

En France, l’âge d’or du chauffage au bois culmina au Grenelle de l’environnement de 2007 avant de commencer à tomber en disgrâce, toujours sous l’influence d’associations écologistes manipulées via subventions des banquesionistes. Au Grenelle de l’environnement, on accorda des réductions d’impôts de 50% pour l’achat de chauffages au bois performants. Mais dès l’année suivante, elles baissèrent à 30% pour finalement disparaître encore un an après. Puis la propagande commença, on voit que tout est orchestré d’une façon enchaînée et organisée, dans laquelle les commanditaires et donneurs d’ordres restent inconnus du grand public (pour savoir il faut aller chercher les infos soi-même, les infos propagandées étant en général faussées mais parraissant justes car égrégorisées, voir la seconde partie de ma page Egrégore: définition .)

Et même sans parler de manipulations, les scientifiques qui ont besoin de bois pour une expérience vont le couper dans la forêt et l’utilisent aussitôt. J’avais assisté dans une université à un congrès scientifique ouvert au public dans lequel une des équipes expliquait sa recherche, et des photos nous furent projetées dans laquelle on voyait des membres de l’équipe aller eux-mêmes couper un arbre à la tronçonneuse pour en ramener quelques bûches de 15 cm de diamètre environ. Donc, les mesures de pollution sont faites sur des fumées de bois vert coupé juste avant mesure. Petite parenthèse, j'avais lors de ce congrès eu la confirmation chiffrée de combien les arbres poussaient plus vite correspondant à X années d'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, voir La mafia du climat.

Et le diesel avec lequel la pollution va être comparée à celle du bois? Là, les mesures seront soit celles publiées par les constructeurs de voitures ou camions, donc minimalistes voire fausses comme des scandales l’ont montré, soit l’équipe en fera sa propre mesure avec un véhicule presque neuf, juste rodé et faite la première vidange, et un filtre à particules neuf, changé pour l’expérience même si la voiture n’a fait que 2000Km.

En résumé, il va être comparé le meilleur du diesel avec le pire du bois. Les scientifiques qui valident ce genre d’étude sont donc soit des corrompus , soit des homo-informaticus débilus qui ne savent même pas que le bois vert dégage des micro-particules en brûlant contrairement au bois sec. On leur dit «le bois» sans distinction, et ils gobent, comme plus tard les écocharliesgauchos qui vont gober les résultats de ces études faussées dès le départ.

Ensuite, les journalistes à qui seront communiqués ces résultats ajouteront parfois un zéro au chiffre du bois ou en enlèveront un au chiffre du diesel, au coup par coup quand il s’agira de marquer l’opinion (par exemple lors d'une émission très regardée). Si un investigateur découvre l’erreur, ils pourront toujours dire qu’un zéro en trop ou en moins n’etait qu’une faute de frappe sur leur fiche préparée pour l'émission (comme le fer dans les épinards qui n’en contiennent pas plus que les autres légumes. Mais en 1890, la secrétaire du chercheur qui avait analysé le taux de fer dans les épinards avait rajouté un zéro par erreur.......et l’erreur est restée dans l’histoire!!. On ne pouvait quand même pas détruire la légende de Popeye !). Cet exemple historique montre que c'est l'effet d'annonce qui reste dans l'histoire plus que la vérité.

Au final, les études d’analyses de pollution «du bois» (VERT, qu’on clame à la place du BIEN SEC non polluant) sont faussées, arrangées selon le journal qui va les publier, bref, elles ne valent rien. De la merde. De la propagande en vue de monter les citadins contre la population rurale qui se chauffe au bois, dans le but vu plus haut et pour répondre à la stratégie vue aussi plus haut. Bien sûr, le rural & citadin n’est pas strictement découpé. Il y a une minorité de ruraux qui se chauffent autrement qu’au bois (mais ont quand même leur cheminée au cas où), et une minorité de citadins dans la périphérie ou les quartiers résidentiels de villas dans les petites villes qui se chauffent au bois (ou pareil, ont leur chauffage au bois pour complémenter leur chauffage électrique). Mais ces derniers sont de moins en moins nombreux car de plus en plus de villes interdisent le chauffage au bois. L’interdiction se prépare donc insidieusement, toujours avec le «diviser pour mieux régner»: la minorité de citadins furieux de ne plus pouvoir se chauffer au bois, vont en vouloir aux ruraux qui peuvent le faire. Une guéguerre entre «pollueurs» (dénoncés comme tels mais pas vraiment) et «non-pollueurs» (mais comment se chauffent-ils? au diesel puant?) Pire, le gaz de schiste est ce qui attend la population française si elle continue de se laisser manipuler.

Et concrètement, qu’en est-il de la gestion des forêts françaises dont dépend le dégagement de CO2? Et bien rien de changé, c’est même pire, ce qui montre que le but n’est pas de faire moins polluer mais de faire croire que le bois sec pollue en le faisant passer pour du bois vert et en rajoutant un zéro pour dépasser le diesel. Idem pour les écobuages toujours autorisés et qui brûlent des végétaux VERTS dans l’indifférence générale. Ce petit topo personnel servira de conclusion avant la partie "conseils expérimentaux personnels".

Je ne vais pas parler des parties plates de la France que je connais très peu mais des Alpes et du Massif Central où je me balade assez souvent. Partout dans ces forêts, des arbres abattus par les tempêtes ou des taillis et balivaux morts naturellement, parce que trop serrés ou étouffés par des arbres plus gros , jonchent le sol. Rien qu’en ramassant tous ces bois avant qu’ils pourrissent, il y aurait de quoi chauffer beaucoup de monde. Par exemple, 50% de la surface du département de l’Ardèche est couverte par des forêts dont beaucoup non exploitées voient beaucoup de bois pourrir avec les conséquences que l’on sait. Bien sûr, il faut qu’il en pourrisse un peu pour renouveler l’humus, mais le taux d’arbres couchés dans ces forêts me semble supérieur à ce qu’il était il y a une quarantaine d’années. Même chose dans la combe de Savoie où des milliers de gros arbres abattus pourrissent lentement sans que personne ne vienne les tronçonner. S’il y avait une volonté de réduire la pollution due au chauffage, on ne se baladerait plus dans des forêts qui offrent un paysage de désolation et d’abandon. Le but des mafieux n’est donc pas de faire moins polluer le chauffage des gens mais de manipuler savamment et patiemment les foules pour qu’elles se chauffent -au diesel et bientôt au gaz de schiste- de façon à les enrichir un maximum tout en s’appauvrissant, elles, car le jour où le bois deviendra taxé ou pire interdit, ce sera une dépendance de plus. Et qui dit dépendance dit moins d’autonomie avec danger d’avoir froid en cas de coupure d’approvisionnement. Toujours régner par la peur, et dans tous les domaines! Ces mafieux sont aisément reconnaissables: leur intelligence n’est tournée que vers la prédation tous azimuts des autres, ils sont très susceptibles, toute plaisanterie étant perçue comme une injure raciste (qu’ils sont en privé, prenant entre-eux le reste de l’humanité pour les arriérés qu’ils sont, effet miroir), ils sont paranoïaques, pédocriminels, le sens de l’humour et du débat démocratique leur est totalement étranger, tout comme le sens de l’évolution. Bref, ils ont raté leur évolution, ils ont 3000 ans de retard en moyenne, et si personne dans la population ne vient matérialiser l’évolution que la planète devrait avoir maintenant, et bien il va y avoir une remise en ordre, une initiation collective, voir à ce sujet mes pages Champ géomagnétique et Chapitres 26 à 30.

Et la fine fleur de l’histoire, c’est que ces dits «illuminati» sont persuadés d’oeuvrer pour le bien de l’humanité, partant du principe qu’elle est tellement  indisciplinée qu’il faut être impitoyable et la mener d’une main de fer, tout étant permis pour ça. En faisant croire que le réchauffement climatique est d’origine humaine alors qu’il est cyclique et avant tout solaire, ils estiment que  La mafia du climat  est nécessaire pour faire peur afin que les gens polluent moins (qu’eux, ça c’est sûr) et se conduisent mieux (qu’eux, c’est encore plus sûr). Et ma foi, si l’on peut récupérer une taxe sur le bois au passage, c’est tout bénef !

Conseil expérimentés depuis 40 ans 

Pour finir sur une note positive, voici quelques conseils expérimentés personnellement depuis une quarantaine d’années et non copiés/collés d’un journaliste/informaticus, pour se chauffer au bois en polluant le moins possible.

D’abord, choisir un poële petit pour le volume à chauffer, un 5 ou 6Kw plutôt qu’un 10 ou 12 à moins que votre maison soit celle d’une immense famille nombreuse. Cela permettra de le faire tout le temps tirer à bon régime plutôt qu’au ralenti la plupart du temps, la combustion sera meilleure, et près des turbos, on peut même y brûler les emballages cartonnés plutôt que d’en charger des camions diesels puants pour aller les recycler, le transport diminuant beaucoup le bénéfice écologique du recyclage. Ensuite, voici la recette pour obtenir un bois qui ne dégagera pas de microparticules en brûlant. Avant tout, gérer son feu de façon à ce que les bûches rajoutées prennent assez vite, c’est quand le poële tourne au ralenti avant que les bûches reprennent qu’il pollue un peu, moins que les autres chauffages tout de même en bilan total. En bonus, moins il y aura de périodes "au ralenti", plus la vitre du poële restera propre longtemps.  Mode d'emploi pour faire son bois:

  1. Couper les arbres, même les déjà couchés qui continuent à vivre par des racines non cassées, à une période de l’année où ils n’ont pas de feuilles (en plus on voit mieux ce qu'on fait), et pour les conifères comme les feuillus, par vent du Nord-Ouest, Nord ou Nord-Est et temps froid plutôt que par temps doux et vent du Sud-Est, Sud ou d’Ouest. Si on peut y ajouter une Lune favorable c’est tant mieux, mais c’est beaucoup moins important pour le bois de chauffage que pour faire des charpentes ou des instruments de musique.
  2. Faire les bûches dès que possible, le bois vert se tronçonne mieux, et fendre les trop gros morceaux dès que possible pour que le séchage démarre.
  3. Faire d’abord sécher le bois dehors sans abri, sous la pluie pendant 1an, 2ans  pour les bois tanniques comme le châtaignier, la pluie va laver la sève. Si le bois est mis sous abri tout de suite, la sève séchée sera responsable du dégagement de quelques microparticules même avec le bois sec. (Mais moins qu’avec le vert tout de même).
  4. Une fois ce délai écoulé, mettre le bois sous abri en choisissant un jour de beau temps lui même précédé de plusieurs jours de temps sec afin de ne pas le rentrer humide. Et là, attendre encore 1 an avant de le brûler, le double pour le châtaigner qui est un peu une exception avec ses 4 ans de séchage au total.
  5. Comment reconnaitre le bon moment pour mettre sous-abri? Si vous mettez trop tôt, la combustion sera moins complète et un peu polluante, si vous mettez trop tard elle sera parfaite mais moins calorifique. Le mieux est d'observer l'écorce sur plusieurs morceaux de taille différente: quand elle se détache toute seule ou facilement, c'est le bon moment. Du discernement! car selon les espèces, le détachement est plus ou moins précoce. Faites une moyenne.

Si vous achetez votre bois chez le marchand.

Les marchands de bois vendent en général du bois vert, il faut donc suivre 3) et 4) de la même façon, et 2) aussi s’il est livré en grandes longueurs qu’il faut couper voire fendre.

Dernier petit conseil: comme sur la photo, stockez vos tas de bois dehors ailleurs que sur l'herbe pour éviter que la rangée du dessous pourrisse et oblige à taper la terre qui s'y sera collée avant de le ranger sous abri, en plus elle brûlera moins complètement. Au choix: un tas de vieilles pierres comme sur ma photo, ou de vieux parpaings cassés, une vieille dalle en béton au fond d'une cour, quelques vieilles tôles interposées entre l'herbe et le tas de bois.......

Pensez à ramoner vos tuyaux tous les ans, ayez un extincteur chez vous au cas où, et bonnes soirées au coin du feu en lisant mon site!