Préface, Table des matières, réactualisations, introduction et Chap 1 à 5..

Copyright, voir rappels plus loin.

ça y est, j'ai l'aide d'une secrétaire Bisou Mais mettre en ligne à partir d'un texte scanné réserve quelques surprises, et l'attention peut parfois se relacher une seconde, donc si vous trouvez un mot bizarre ou des lettres remplacées par d'autres qui rendent le mot incompréhensible, dites-le moi en cliquant sur la page "page de contact" en haut à gauche. Merci infinimentSourire

La préface, l'introduction, la table des matières et les 5 premiers chapitres sont en ligne sur cette page. Tout le livre et ses 36 chapitres sont à présent en ligneSourire, mais sur 7 pages séparées en tout, pour plus de confort au défilement.

 

Le titre édité sorti en mai 1997 aux éditions du Cosmogone était : Les Mystères des Systèmes du Monde.

Je rappelle à cette occasion que ce livre comme le premier sorti en 1991 sont protégés par un ISBN (International Standard Book Number) et que les extraits doivent toujours comporter la citation de la source.

Donc pour en revenir au titre, c'est parce que le graphiste de cette maison d'édition avait inversé "systèmes" et "mystères" , il était dyslexique c'est pas une blague!Grand sourire)

Comme le disait en 1994 l'auteur de la préface, le titre original est "Les systèmes des mystères du monde", et c'est pourquoi je remet ce titre original comme titre de cette page {#smileys123.tonqueout}

 

 

 

PREFACE écrite en 1994

Il y a deux ans, j'ai fait connaissance avec le premier livre de Pierre-Henri Barnezet. Son titre judicieusement provocateur « la Radioactivité, c'est la Vie ! » (1: Initiés indépendants) m'avait interloqué. A l'époque de « l'après Tchernobyl », les médias avaient eu tendance à associer radioactivité avec des termes comme : mort ou danger.

A la lecture, l'ouvrage s'était révélé fort compact (et pour cause, l'auteur avait fait un condensé d'astronomie, d'astrophysique, de géologie, de paléontologie, de paléographie, de biologie...). Les idées, quoique complexes, s'enchaînaient en un style où chaque mot trouvait sa juste place. L'auteur, par le biais de références dans les divers domaines susnommés, nous dévoilait la genèse de la Terre.

Nombreux sont les milieux qui parlent de crise. La plupart la situe sur un plan économique et politique, d'autres sur un plan culturel et/ou spirituel Dans son premier livre, P.H. Barnezet y réconciliait les extrêmes, ce qui peut se résumer ainsi : « la crise est universelle, touchant tous les domaines, jusqu'au code génétique de l'espèce humaine ! » En tant qu'espèce vivante la plus élevée de la planète, nous sommes conduits à prendre conscience que nous approchons d'un Saut de l'Evolution de la Vie. Ferons-nous partie du voyage et de quelle façon ? C'est ainsi que ce premier livre m'était apparu comme une synthèse visionnaire, remarquable dans sa concision : le minimum à lire afin de prendre conscience qu'il devient URGENT de changer.

Au cours d'une conférence de présentation faite par l'auteur, je restais insatisfait par rapport aux questions concernant nos planètes familières. Mars, Mercure, Vénus... Si la Terre connaissait une telle évolution, qu'en serait-il de notre système solaire ? Comment pourrions-nous également aller dans le sens d'une métamorphose ? Et de plus, Pluton n'était pas à proprement parler une planète ! Les réponses seraient données dans le second ouvrage, « les Systèmes des Mystères du Monde », celui, chers lecteurs ou lectrices, que vous tenez en main.

Après une approche de l'univers incluant l'avant Big-Bang. vient une explication des énigmatiques trous noirs et trous blancs, en réintroduisant la notion d'éther, concept subtil mais fort ancien sur lequel discutent des scientifiques en marge de leur spécialité. Cette première partie offre un élargissement de la définition de la Divinité, ce qui peut enrichir tout un chacun. Cette hypothèse, loin de s'opposer à ce que nous enseignent les différentes religions terrestres, a l'avantage de replacer chaque conception dans une vision plus englobante et plus tolérante vis-à-vis de l'autre. Selon mon point de vue, forcément limité, elle ne peut se révéler qu'en permettant aux petites vérités partielles de coexister dans un système plus large.

La seconde partie propose une explication de l'apparition des différentes planètes en commençant par une grande inconnue : Proserpine dont le couple Pluton/Charon n'est qu'un vestige. Puis sont abordées les planètes géantes : Neptune, Uranus, Saturne et Jupiter, ainsi que la ceinture d'astéroïdes, résultats d'une explosion grandiose. C'est ensuite au tour de Mars, puis de la Terre à laquelle sont consacrés dix-sept chapitres sur les trente-six du livre. Signalons ici que « la Radioactivité, c'est la Vie ! » peut être considéré comme un développement de certains de ces dix-sept chapitres concernant la Terre qui parlent, eux tous, des premiers âges jusqu'aux scénarios plausibles du futur, apocalypse comprise.

C'est à la suite de ces propositions d'avenir que l'auteur élabore un mode d'emploi de la grande mutation, puis l'hypothèse d'évolution des deux dernières planètes, Vénus et Mercure, Jusqu'au terme de notre système solaire puis jusqu'au Big-Crunch après encore bien des péripéties.

Cette faculté de l'auteur de passer d'une discipline à une autre en une vision synthétique irritera peut-être les spécialistes de tous bords, scientifiques comme ésotéristes. A l'heure où l'on cherche à revaloriser les généralistes, en médecine comme ailleurs, la démarche de cet ouvrage a l'originalité de rassembler des fragments d'information dispersés en une fresque cohérente. C'est le propre de quelqu'un qui n'est pas obnubilé par le détail au détriment de l'ensemble. Sa tentative d'intéresser non seulement les passionnés d'astronomie et d'astrophysique, mais encore tous ceux qui n'arrivent plus à se situer dans le flot de la vie est courageuse, et à ma connaissance, aucun spécialiste scientifique a eu cette audace. Il concilie avec bonheur des données rationnelles et objectives avec les enseignements des traditions basés sur les grands mythes, pour en forger une nouvelle cosmogonie dans un langage moins hermétique. Chacun aura ensuite la liberté de choisir son scénario du futur et les conséquences pratiques qui en découlent.

Cette gigantesque démonstration qui mériterait d'être relue plusieurs fois pour être comprise et intégrée ne doit pas faire oublier au lecteur qu'il est à même, jour après jour, mois après mois, de découvrir dans la presse spécialisée tel ou tel article venant corroborer les affirmations de l'auteur. Ainsi, le plus sceptique pourra se faire sa propre opinion au fur et à mesure que le temps passe.

Juin 1994

Docteur MARC ARER

Diplômé de la Faculté de médecine de Saint-Etienne

Diplômé en Homéopathie de l'Ecole Française d'Homéopathie

Diplômé de l'Ecole d'Acupuncture de Canton

 

 

Et le temps à passé ! 31 mai 2012! 18 ans après l’écriture de cette préface , effectivement , une partie des choses prédites sont arrivées ou ont été découvertes par la science. Parfois la réalisation a été pire que la prédiction, parfois au contraire plus atténuée. Par exemple, j’avais prévu d'abord dans le 1er livre puis au chapitre 29 de ce second livre sauf erreur une brutale augmentation de la radioactivité suite à une chute d’astéroïde (le métaphorphisme de choc provoque des transmutations nucléaires) entre 2005 et 2012. Or à la place nous avons eu un tsunami beaucoup plus petit le 26 décembre 2004 et Fukhushima le 11 mars 2011. C’est mieux dans un sens et pire dans l’autre. Mieux car la période d’obscurité et de grand froid + énorme tsunami provoqués par l’astéroïde est reportée à plus tard. Pire parce qu’il s’agit de radioactivité artificielle et non de radioactivité naturelle. A l’heure où j’écris ces lignes, je relève sur mon compteur Geiger 0,23 micro sievert à l’heure de moyenne stable sur des semaines contre 0,18 avant Fukhushima. L’augmentation d’environ 20% semble donc stable et si la fameuse piscine pleine de combustible explose, ça risque d’augmenter encore beaucoup, forçant des évolutions et des destructions selon des modèles bien expliqués dans ce livre et même dans le premier sorti le 2 aout 1991.

Pour l'instant depuis quelques jours au 6 Juin 2012,la radioactivité semble redescendue vers 0,19 / 0,20 après un mois de mai et une partie d'avril à 0,23. Cela va et vient selon les vents et pluies qui essaient de distribuer la radioactivité là où certains esprits voudraient qu'elle soit.  

J'aurais l'occasion de reparler de tout ça   quand ce sera le moment et quand j'aurais le temps.

 

A bientôt.Sourire

 

Introduction de l'édition 1997    

 

Toute existence, toute vie, toute entreprise est caractérisée par un cycle universel : monter, culminer, descendre, puis recommencer ; différemment grâce à l'acquis... Les mythologies et traditions plus ou moins ésotériques ont représenté ce cycle universel par une succession d'âges : âge d'or, âge d'argent, âge du doute ou d'airain, et enfin âge de fer ou de la destruction ou des ténèbres, et on recommence : d'une autre façon ; qui ne sera pas sans lien avec la précédente.

Ce qui caractérise les êtres vivants en début des plus grands de ces cycles universels, c'est-à-dire pendant les grands « âges d'or », c'est leur lien permanent avec leur environnement pour la simple raison qu'ils n'en sont pas encore différenciés. Ce lien leur fait percevoir comme faisant partie d'eux-mêmes, tout ce qui a un rapport quelconque avec leur existence, de près ou de loin. Ils ont donc la perception de leurs origines et des ramifications cosmiques insoupçonnées qui ont été impliquées dans leurs existences. Puis, au fur et à mesure que le cycle universel suit son cours, les êtres se différencient, entraînant une atténuation de ce lien avec l'environnement, puis sa disparition presque complète dans le dernier âge.

Cette disparition est nécessaire pour pousser les êtres vivants à évoluer, car les grandes questions, elles, demeurent : qui sommes-nous et d'où venons-nous et où allons-nous, pourquoi nous sentons-nous dans notre corps et pas dans un autre, que faisons-nous sur cette Terre ?

Comme le lien qui fournissait une réponse automatique à ces questions a disparu, les êtres humains vont essayer de retrouver ce lien par d'autres moyens. Ils inventeront donc des choses qui n'existaient pas et évolueront par cet intermédiaire. Quant à la « réponse automatique à ces questions » évoquée plus haut, elle était perçue sous forme de bien-être symbiotique avec les forces créatrices de l'univers ; d'où la connaissance instinctive de tout ce qui était plus ou moins lié à leurs existences.

Par exemple, je viens de lire

(2 : Ciel et Espace Juin 1996 p. 49)

que notre galaxie est probablement une spirale barrée à quatre bras. Or le schéma d'une galaxie spirale de ce type se dessine par une croix gammée, plus connue en Inde sous le nom de svastika ou sauvastika, selon le sens de rotation... Et ce symbole date au moins des débuts de l'écriture, 5000 ans, la fin de l'âge du doute... Il faut donc admettre qu'un moyen de connaissance (passant par un autre canal que le canal technologique) existait au début des cycles, du nôtre en ce qui nous concerne. Pour remplacer ce lien dont les derniers restes dégénérés disparurent à quelques exceptions près à la fin du Moyen-âge, les êtres humains mirent au point toute sortes de substituts pour résoudre les mystères qui leur hantaient l'esprit. Les mathématiques sont un de ces substituts. Elles permettent par exemple de calculer l'orbite d'une planète ou d'un astéroïde pour savoir où il se trouvera à tel jour et telle heure quelques années plus tard. Cet exemple est une prédiction, qui ne se distingue de la prophétie au sens strict - clairvoyance - que par le moyen employé. Mais il existe une autre loi universelle (parce que vérifiée par toute observation) qui montre qu'une nouveauté dans l'évolution est toujours plus fragile ou moins fiable que quelque chose de longuement éprouvé visant au même but ; elle ne le devient qu'après mise à l'épreuve et rectifications. En ce qui concerne les mathématiques sur lesquelles reposent la plupart des théories astrophysiques, il est donc légitime de penser qu'un petit décalage entre ce qui est théorisé et la réalité observable se soit creusé à chaque opération. En effet, quand l'observation ultérieure sur une théorie devient possible, elle la corrige presque toujours. Exemple, depuis Hubble (le télescope spatial) a été réparé, il voit bien et loin, et plusieurs théories s'effondrent !

 (3 : Notamment celle des nombreuses petites étoiles non-lumineuses dont les astrophysiciens avaient prédit l’existence pour expliquer en partie la masse manquante. Cette dernière devient donc encore moins visible, et pour cause. Je traiterais ce sujet au Chapitre 5 –cf. Ciel et Espace février 1995 et « Air & Cosmos  et aviation p.37 N° 1508- ).

Mais le télescope spatial n'est pas tout, et seul un petit pourcentage de la cosmologie astrophysique a été vérifié par les observations astronomiques. La plus grande partie demeure du domaine de l'hypothèse, et seule une confiance absolue aux mathématiques peut permettre d'y croire plus ou moins selon les cas. En reprenant le petit décalage explicité plus haut, et en additionnant tous ces petits décalages depuis que la mentalité scientifique est apparue à Renaissance, on arrive à un décalage plus ou moins important selon les domaines à notre époque. Sans lien direct avec les forces créatrices de l'univers, la science actuelle n'a donc pas pu corriger ces décalages, et c'est l'objet de ce livre... quelle prétention ! Au premier abord, le nombre et la disparité des sujets remis en question pourraient faire douter du sérieux d'une telle entreprise... d'amateur par surcroît. Mais tous ces sujets apparemment disparates sont reliés entre eux par un unique lien invisible : celui-là même qui relie les créatures aux forces créatrices de l'univers pendant les « âges d'or », ou débuts de cycles. Or ce lien peut être retrouvé (sous une forme moderne donc améliorée) et perçu, mettant en pleine lumière l'image unique du puzzle de l'univers, assemblée, et qui est perçue à notre époque comme des morceaux de puzzle séparés sans liens entre eux, parce que nous sommes à la fin d'un cycle (âge de fer ou des ténèbres) caractérisé justement par la rupture de ce fameux lien. Alors dans ce cas pourquoi moi ? La perception de ce lien universel ne peut-elle pas être donnée à tout le monde ? En théorie si. comme nous le verrons dans le chapitre XXX. Mais cela ne ferait pas l'affaire du plan de l'évolution car la plupart des êtres humains ne peuvent évoluer qu'en étant presque complètement coupés de ce contact. Si ce contact était rétabli chez tout le monde, l'humanité basculerait automatiquement dans un nouvel âge d'or. Or les consciences n'étant pas encore à la hauteur, cet âge d'or serait terni dès le départ, et c'est pourquoi ce contact cosmique est encore coupé pour la plupart. En notre fin de cycle, son rétablissement ne peut plus se faire par des pratiques magiques ou occultes, mais seulement par l'élévation naturelle du niveau de conscience et nous verrons pourquoi ailleurs pour ne pas trop nous écarter du sujet.

 

Le sujet, c'est donc l'utilité d'un livre comme celui-ci écrit par quelqu'un qui a retrouvé ce lien. D'abord, sur le plan scientifique, la présentation d'une cosmologie certes hypothétique bien que très étayée comme nous le verrons, peut faire sentir à ceux qui sont bientôt prêts à retrouver ce lien cosmique au moins partiellement, que ces hypothèses comblent les lacunes d'une science qui découvre, découvre, découvre... tout en ne réfléchissant pas sur ce qu'elle découvre, du moins pas au-delà des implications matérielles ou éthiques. Je vois pour ma part clairement que l'avenir donnera raison à ce qui n'est pas strictement prouvé pour l'instant. Un seul exemple suffira dans cette introduction, pour donner un avant-goût : celui de l'âge de la Terre. A la Renaissance, quand seule l'autorité de « la Genèse » était reconnue en ce qui concerne la création du monde, il fut calculé que ce dernier était né en 4004 av. J.-C. car Dieu pouvait tout créer en six jours. Pas besoin de milliards d'années. Par contre, tout au long du XXe siècle, les datations par la radioactivité se sont imposées parce qu'elles donnaient de longs résultats qui cadraient bien avec le Hasard qui avait lentement remplacé Dieu depuis la Renaissance (mathématiquement, les milliards d'années sont en effet plus que nécessaire si l'on s'en remet au hasard). Pourtant, des systèmes de datations courtes existent, basés sur le comptage des couches géologiques. Ils n'ont pas été retenus à l'époque parce que « court » ne rimait pas avec « hasard ». J'ai pour ma part découvert plusieurs failles dans le système de datations par la radioactivité, et lorsqu'elles sont prises en compte, les milliards d'années se raccourcissent considérablement, obligeant à tout reconsidérer : des périodes que l'on croit lointaines, comme celle des dinosaures, sont en fait beaucoup plus proches... ce qui permet de porter un tout autre regard sur la vie et d'éclaircir bien des mystères ! Comme si la nature avait passé trois milliards d'années pour ne fabriquer que des microbes et autres algues unicellulaires !

Ensuite, sur un plan spirituel, ce livre permet de donner un sens, une utilité et une raison d'être à toute vie, même les plus disharmonieuses tant des événements parfois sans lien apparent entre eux concourent ensemble à un but évolutif que rien ne laisserait supposer en les observant d'une façon ordinaire ; c'est-à-dire sans ce fameux lien universel, justement. Je donnerai de nombreux exemples, surtout dans la partie consacrée à l'histoire de la Terre. En notre fin de cycle où chacun doit jouer son rôle dans l'écosystème planétaire, la vision globale de l'évolution du monde ne peut plus se manifester dans les consciences, en partie à cause de ce rôle quotidien qui apporte à tous un tel lot quasi permanent de problèmes que le lien universel ne peut plus se rétablir. Ce livre peut donc aider à ce rétablissement sans détourner chacun de son évolution, piège très dangereux quand ce lien est retrouvé, et c'est d'ailleurs une autre raison évolutive de la rupture planétaire de ce contact. Cet ouvrage rétablit donc un équilibre vital pour l'évolution des esprits à notre époque, en favorisant une cohabitation autrefois incompatible : à la fois dévoiler des mystères qui, si le lecteur est prêt, peuvent lui servir de déclic pour retrouver le lien cosmique au moins partiellement, et en même temps lui permettre de continuer à vivre sans se détourner de son évolution... ou de s'y raccrocher s'il s'en était exclu, ce qui est de plus en plus fréquent. Libre à lui de modifier ensuite ce qui, de sa vie, pourra être modifié dans un but dont les arcanes lui apparaîtront ici ou là tout au long d'une lecture attentive, voire d'une relecture. En effet, ce livre est trop concentré pour être lu en lecture rapide, car pour offrir une vision globale des mystères, j'ai dû les regrouper en un seul tome. Il n'y a donc pas de délayage pédagogique

 

(4 : Le  subconscient moyen a besoin d’entendre une information une dizaine de fois avant que le conscient daigne y prêter attention. Les auteurs, sachant cela intuitivement comme beaucoup de gens, ont tendance à se répéter dans leurs écrits. Pour ma part, je préfère ne pas me répéter et laisser le choix de la relecture en cas de besoin de répétitions. Quand il y en aura, ce sera seulement dans un contexte suffisamment différent pour que l’ensemble apporte du nouveau. Même la Bible n’a pas échappé à ce délayage pédagogique dans la mesure où le message christique est, lui, très court : sortir de l’animal. J’en reparlerais au chapitre « le tournant des messagers ».)

 

 ou émotionnel, et chaque phrase sautée sera une tache noire sur le puzzle de l'univers, rendant celui-ci de moins en moins clair au fur et à mesure que leur nombre augmentera en cours de lecture. En effet, pour ne pas me perdre et perdre les lecteurs et lectrices dans des détails qui voilent la vue du plan d'ensemble, j'ai dû résumer et concentrer, d'où le ton qui paraîtra affirmatif à certains tempéraments. Ne pouvant offrir le beurre et l'argent du beurre, j'ai donc privilégié le fond, parfois bien étayé scientifiquement, parfois tenant de la révélation pure et simple, au détriment de la forme qui aurait pris une dizaine de tomes pour être plus conventionnelle. En échange, vous aurez la possibilité d'y voir clair, ce qui dans notre âge des ténèbres, est le plus important.

 

Note 3 juin 2012: 16 ans après la découverte de la forme spirale barrée à 4 bras de notre Galaxie (forme de sauvastika ou croix gammée), la politique s'est emparée de l'information pour limiter sa diffusion qui dérange les francs-maçons du courant laïque et le réseau khazar (voir Rouages occultes ). En effet, le fait que notre Galaxie ait une forme qui vue du "dessus" depuis une autre galaxie ressemble à une croix gammée donne à ce symbole une valeur beaucoup plus universelle que la période nazie; même si, en regardant de "dessous", elle ait l'air de tourner dans l'autre sens, celui du svastika. Certaines découvertes ad hoc tirées par les cheveux ont donc été publiées a posteriori dans le but de semer le doute sur la validité de celle qui oblige à la remise en question sur l'origine millénaire de ce symbole que certains ne voudraient attribuer qu'aux nazis. 

N.B: en astronomie, "dessus" et "dessous" n'ont pas de sens, c'est juste pour faire comprendre depuis la Terre. 

TABLE DES MATIÈRES

Préface (du Dr Marc Arer) 9

Introduction 11

Première partie : Les systèmes des mystères de l'Univers 15

 

Chapitre I : Avant le Big-Bang, hors de l'espace-temps .15

Chapitre II : Une dimension, puis deux, puis trois

et enfin quatre... jusqu'à quand ? .18

Chapitre III : Les deux univers et "l'effet de matière". .23

Chapitre IV : L'esprit troublant des trous noirs .29

Chapitre V : Une brève histoire d'éther 35

 

Deuxième partie : Les systèmes des mystères du Monde 51

 

Chapitre VI : Une aurore de pierres sur Proserpine . .51

Chapitre VII : Une aube d'eau lourde sur Neptune .55

Chapitre VIII : C'était Uranus !... dans la zone de vie .59

Chapitre IX : Saturne fait du neuf. .65

Chapitre X : L'apothéose de Jupiter : .72

Chapitre XI : La supernova de l'indépendance .80

Chapitre XII : L'avortement .87

Chapitre XIII : Un prématuré nommé Mars .92

Chapitre XIV : Quand Mars était à la place de la Terre... .99

Chapitre XV : Terre ! . .108

Chapitre XVI : La Terre renvoie la Lune . : .116

Chapitre XVII : Pangée, la tortue qui était le monde .124

Chapitre XVIII : Nous voilà dinosaures '. .127

Chapitre XIX : De l'ère secondaire à l'ère tertiaire .135

Chapitre XX : Remake Martien à l'ère tertiaire .142

Chapitre XXI : L'ère quaternaire vint d'une étoile . 150

Chapitre XXII : L'ultime préparation. .153

Chapitre XXIII : La glaciation fantôme .161

chapitre XXIV :Transparents, amnésiques et gourmands -167

Chapitre XXV : Les civilisations... sans enfance ? .179

Chapitre XXVI : Datations radioactives et grand cycle des sexes. 190

Chapitre XXVII : Le tournant des messagers : sortir de l'animal. 197

Chapitre XXVIII : Le mutant malgré lui . 204

Chapitre XXIX : Apocalypse : choisissez votre scénario 206

Chapitre XXX : Mutation/mode d'emploi : suite . 210

Chapitre XXXI : L'ère penternaire et la fin de la Terre 221

Chapitre XXXII : Quand Vénus sera à la place de la Terre 227

Chapitre XXXIII : Fusion et vie sur Mercure 240

Chapitre XXXIV : La dernière planète 245

Chapitre XXXV : Le fils du Soleil 247

Chapitre XXXVI : Big-Crunch, et après... . . 249

 

Notes. 253

Figures 273

Annexes 301

Bibliographie 309

Evidemment, les numéros de pages ne correspondent à rien dans la version en ligne, ils donnent juste un ordre de grandeur des différents chapitres 

Première Partie

 

Les systèmes des mystères de l'univers

 

Chapitre 1

Avant le big-bang, hors de l'espace-temps.

 

(5) Avertissement: J'emploie les termes "big-bang" et "big-crunch" car j'ai effectivement perçu quelque chose de ce genre dans la mémoire de la nature, mais les définitions que j'en donne au chapitre 2 seront différentes des officielles malgré des points communs.

Avant le Big-Bang (5), le temps, l'espace et la matière n'existaient pas. Etait-ce pourtant le néant ? Non ! Le néant n'a jamais existé et est un non-sens ; le pourquoi coulera de source au cours de cette première partie. Mais alors, qu'est-ce qui existait avant le Big-Bang ? Une structure supralumineuse indifférenciée, c'est-à-dire composée d'ancêtres, tous identiques, des particules élémentaires primitives ; à savoir des micro-tourbillons informationnels dépourvus de leur partie centrale qui deviendra la particule après le Big-Bang. Outre qu'ils étaient tous les mêmes, la vitesse de rotation de ces tourbillons était supérieure à celle de la lumière : d'où l'appellation de « structure supralumineuse indifférenciée ». Quant aux déplacements de ces tourbillons, ils étaient instantanés et infinis puisque le temps et l'espace n'existaient pas : seul existait un domaine où les choses ne s'expliquaient pas par ce qui les avait précédées, mais où elles ne pouvaient s'expliquer que par elles-mêmes. Reste la nature de ces « tourbillons ». Il faudra pour cela attendre le cinquième chapitre.

Continuons pour l'instant avec cette structure supralumineuse indifférenciée qui constituait tout l'univers d'avant le Big-Bang. Cette structure était quelque chose de tellement achevé qu'elle n'évoluait plus, et pour cause : sans temps ni espace, c'était impossible par définition puisqu'elle était, instantanément et (ou, ce qui revient au même) éternellement. Certes, cette structure avait évolué jusqu'au Big-Crunch qui avait marqué la fin de l'univers précédant le nôtre. Mais ensuite, et jusqu'au Big-Bang qui inaugura l'apparition du temps et de l'espace de notre univers, elle exista dans un état tellement statique que la perfection à son stade était presque absolue. Et c'est parce qu'il est extrêmement difficile de se représenter la vie de cette structure parfaite et statique, que ce fut elle que les humains ont toujours appelé « Dieu », ou un autre nom signifiant la même chose, ou déclenchant les mêmes sentiments.

Et ce n'était pas idiot, car cette structure avait une vie, forcément et seulement spirituelle puisque l'espace-temps et la matière n'existaient pas. Mais en notre fin de cycle où tout se dénoue et se révèle, il est maintenant possible de comprendre ces mystères en laissant tomber l'anthropomorphisme du passé (Dieu barbu sécurisant), sauf lorsque son usage n'est plus qu'un outil destiné à faciliter la compréhension via le raccourcissement du texte. Dans ce cas, on parle « d'évolution », de « grand architecte de l'univers » ou de « gouvernement spirituel du monde », selon que la chapelle soit exotérique, ésotérique ou entre les deux. Quelque soit le nom qu'on lui donne sans le savoir, restons-en à notre structure supralumineuse indifférenciée qui existait avant le Big-Bang. Quelle était sa vie spirituelle ? C'était la mémoire instantanée de toutes les évolutions des précédents univers, mémoire condensée en le grand être qui était cette structure supralumineuse. Comme tous les micro-tourbillons qui la composaient étaient identiques, il est logique que tout ce qui exista à cette époque ne forma qu'une seule structure, et un seul être par voie de conséquence puisque toute la mémoire des évolutions précédentes était stabilisée à la perfection en cette structure. Mais puisque mémoire il y a, on suppose qu'avant de se stabiliser à son niveau de perfection, cette mémoire avait dû s'acquérir par une évolution. Y avait-il donc eu d'autres univers avant le nôtre ? Oui. Simples répétitions de notre univers avant l'heure ? Non pas.

Le cerveau humain ne permet de se représenter que deux ou trois de ces précédents univers. Pour les autres, il faudra attendre de muter dans la direction qui fera de nous des « surhumains », avec un cerveau (notre trou noir) différent et plus important (6). Alors en attendant cette époque moins lointaine que l'on pourrait le croire (6 : Mon 1er bouquin. pp 174, 181, 220 à 226), nous allons voyager dans un autre temps. En effet, si l'espace-temps n'existe pas avant le Big-Bang, il n'en est plus de même avant le Big-Crunch du précédent univers où nous trouvons un autre temps, un autre espace, des lois physiques différentes, mais qui s'apparentent tout de même plus à nos conditions actuelles qu'à celles de la vie de l'unique structure supralumineuse indifférenciée qui était en état de « permanence parfaite » avant notre Big-Bang. Quelle était donc la vie de ces précédents univers ?

Dans celui précédant le nôtre, la matière la plus dense, bien que solide, réagissait comme les liquides actuels. Les êtres vivants étaient plus malléables et plus volumineux, moins nombreux par planètes qui étaient elles-mêmes moins « consistantes » : les planètes les plus denses s'apparentaient approximativement à nos planètes géantes ou « gazeuses » {Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune). Une vie néanmoins élaborée, mais totalement différente de la vie actuelle exista sur ces planètes de ces systèmes solaires dont les étoiles (les « soleils ») avaient aussi une consistance différente ; tout simplement parce que les lois de la physique n'étaient pas les mêmes. A chaque univers, les lois de la physique changent et nous allons voir pourquoi. Je conclus d'abord ce résumé de l'univers précédant le nôtre et qui eut comme lui, son Big-Bang pour le faire naître et son Big-Crunch pour le faire mourir. Après son Big-Crunch, ce fut le « repos cosmique », c'est-à-dire la fameuse structure supralumineuse indifférenciée décrite plus haut. Mais avant ce précédent univers ? Un autre repos cosmique, différent du nôtre. En effet, il était dépourvu de la mémoire de tout ce qui avait été vécu sur l'univers précédant le nôtre.

Lorsque l'on remonte encore avant, il y a à nouveau un autre univers avec des lois physiques encore différentes. Cette fois, c'est comme un gaz radioactif et liquide en train de « bouillonner », lumineux par surcroît, qu'aurait pu être perçu l'état le plus dense de la matière. Un peu comme la photosphère et la chromosphère solaire, mais la chaleur en moins. « Une image de la chromosphère en hydrogène alpha ressemble à un champ de blé vu de haut sur lequel soufflerait un vent violent » (7 : La Recherche, mars 1993, pp. 262). Et ce « blé » était animé par une mémoire spirituelle présente dans chacun de ses atomes... qui étaient l'extériorisation d'une physique encore plus lointaine, mise en lois et place lors de l'avant-dernier Big-Bang.

Mais en fonction de quoi s'élabora-t-elle ? Comme promis plus haut, en fonction de quoi s'élaborent les lois physiques d'un futur univers ? Dans le cas présent, en fonction de ce qui avait été vécu sur l'univers d'encore avant, le dernier, ou le plus lointain qu'il soit possible de décrire avec le cerveau humain actuel. C'est donc le premier (dans l'ordre « chronologique ») univers dont il soit encore possible de parler sans devenir fou pour cause de cerveau inadéquat pour décrire « l'encore avant ». Ce premier univers se termina lui aussi par son Big-Crunch auquel succéda son « repos cosmique ». Or je rappelle que pendant les repos cosmiques, la matière et l'espace-temps n'existent pas, certes, mais la mémoire spirituelle, bien que statique et parfaite, n'en est pas moins opérative. C'est donc l'assemblage en une structure spirituelle unique de tout ce qui a été vécu sur un univers, qui peut permettre l'élaboration d'un plan de redistribution de toute cette mémoire dans un futur univers obéissant à des lois physiques qui ne seront que la résultante de cette mémoire. Comme cette dernière a été acquise grâce à tout ce qui a été vécu dans l'univers d'avant, les lois physiques qui en résulteront seront forcément différentes de celles qui existaient au début de tout ce vécu. Ensuite, les nouvelles lois physiques seront le point de départ d'une vie plus évoluée que la précédente, tout simplement parce que le commencement du futur univers se fera avec la même mémoire que la fin du précédent. Le précédent étant, dans le cas présent, la mémoire du dernier univers descriptible, c'est-à-dire le premier dans l'ordre « chronologique ». Il ne nous reste donc plus qu'à remonter le temps jusqu'à ce premier univers en sautant par-dessus les repos cosmiques où l'espace et le temps n'existent pas.

C'est cette fois sous forme de plasma hyperchaud, un peu comme la couronne solaire (2 millions de degrés) mais la lumière en moins (chaleur « noire ») que l'on aurait pu percevoir la matière de cet univers, aux lois physiques encore plus éloignées des nôtres que les deux univers suivants, intermédiaires. Quant à la vie spirituelle, elle existait et évoluait grâce à l'imperfection de cette matière, qui était tellement différente de celle de notre univers que toute description avec une langue de notre univers serait faussée dès le départ. De plus, rien qu'avec notre univers, ce livre est déjà assez épais, bien qu'hypercondensé et sans délayage. Nous allons donc plutôt, après ce voyage dans le temps hyperabrégé le long des trois univers ayant précédé le nôtre, revenir d'où nous sommes partis, c'est-à-dire avant le Big-Bang, notre Big-Bang, celui dont parle l'astrophysique.

La structure supralumineuse indifférenciée qui existait avant le Big-Bang était certes statique et parfaite, mais parfaite seulement au stade que lui a permis d'atteindre l'évolution des trois univers sommairement décrits plus haut. A l'instant du dernier Big-Crunch, cette évolution a été figée en une perfection que l'on peut qualifier de divine, car dès cet instant, cette perfection constituait l'univers en repos cosmique. Et il suffira d'une pensée durant un instant infiniment petit (puisque le temps n'existe pas) pour déstabiliser cette perfection. Quelle fut cette pensée instantanée ?

Ce fut la « préorganisation spirituelle » de nouvelles lois physiques résultant du bilan mnémonique qui constituait l'univers en repos cosmique, dont le contenu s'était accumulé pendant le précédent univers. Cette pensée fut donc une simple image d'elle-même en mieux, pour résumer. Cette pensée eut donc pour conséquence de préorganiser spirituellement en un instant nul, des lois physiques qui permettraient ce « mieux » dans un futur univers. Et cette pensée fut suffisante pour « déstaticifier » la structure supralumineuse indifférenciée. A cet instant, ce fut le Big-Bang. Mais un paragraphe est encore nécessaire pour décrire ce qu'il se passa pendant cet instant nul, car la lecture et l'écriture sont régies par l'espace et le temps, même pour décrire des phénomènes permanents ou instantanés. Avant le Big-Bang, l'univers en repos cosmique est sous forme de micro­tourbillons indifférenciés, ancêtres des particules primitives, qui tourbillonnent à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Sans temps ni espace, instantané « éternel, nul et infini, l'univers indifférencié d'alors a zéro dimension : il est. Mais la pensée décrite plus haut va être véritablement créatrice, en ce sens qu'elle va avoir pour conséquence lors de l'instant nul de son émergence résultant de la staticité, de ralentir la moitié des micro-tourbillons. Cette moitié se différencia donc de l'autre moitié. Une première dimension apparaissait, et ce fut le Big-Bang. En effet cette moitié ne pouvait plus conserver une vitesse tourbillonnaire infinie, à cause de son contenu mnémonique non encore réalisé qui de par ce fait la ralentissait d'autant plus facilement qu'il contenait du futur (préorganisation spirituelle des futures lois physiques de notre univers). Ce contenu de futur signait la fin de la staticité. La vitesse tourbillonnaire de la moitié de ces micro-tourbillons diminua de plus en plus jusqu'à descendre jusqu'à celle de la lumière. C'était assez "lent" pour qu'un « grain de mémoire » puisse se densifier au centre de chaque tourbillon. Ce qui déclencha le Big-Bang ! En effet, chaque « tourbillon de mémoire », en ralentissant en dessous de la vitesse de la lumière, se condensa à son tour sous forme d'une particule primitive en son centre : l'univers était né.

 

 

Chapitre 2

 

Une dimension, puis deux, puis trois  et enfin quatre...jusqu'à quand ?

 Rappel: droits d'auteur ( Copyright) réservés depuis l'enregistrement des 2 ISBN de 1991 et 1997, veuillez citer la source si vous reprenez une idée.  

Une définition personnelle du Big-Bang et du Big-Crunch découle du précédent chapitre, et elle nous permettra ensuite de mieux comprendre les choses. D'après moi, le Big-Bang n'est autre que le passage du mur de la lumière (300 000 km/s) dans le sens du ralentissement, et le Big-Crunch, le contraire : passage du mur de la lumière dans le sens de l'accélération. Cette définition sommaire appelle quelques précisions. La structure indifférenciée qui existe avant les Big-Bang est supralumineuse, c'est-à-dire qu'en tous points, ses éléments identiques tourbillonnent à des vitesses comprises entre celle de la lumière et une vitesse infinie et instantanée. Lorsque le mur de la lumière est franchi dans le sens du ralentissement, la chute de vitesse permet à un « grain de mémoire spirituelle » de se densifier sous forme apparemment énergétique, puis matérielle. Inversement, lors d'un Big-Crunch, la matière qui passe le mur de la lumière se désintègre sous l'effet de la vitesse et devient de la mémoire spirituelle pure, invisible à nos yeux tout en conservant son information vécue en tant que matière.(8 : Big-bang et Big-Crunch sont donc, au propre comme au figuré, des phénomènes universels, en ce sens qu'ils existent à plusieurs échelles. Ainsi, un mini Big-Bang a lieu à l'échelle humaine, environ trois mois après la conception. De même, un mini Big-Crunch a lieu quelques jours après la mort, parfois plus : la vie du mort ne subsiste plus que sous la forme d'information, de mémoire constituant des tourbillons supralumineux).

 

 A chaque échelle, il existe ce que j'appellerai provisoirement deux « points de passage », un pour l'aller (Big-Bang), un pour le retour (Big-Crunch) : les trous noirs et blancs du chapitre 4. En attendant de les définir, illustrons-en la fin du paragraphe précédent : micro trou noir dans l'électron (9), mini trou noir dans le centriole (échelle cellulaire), moyen trou noir dans le cerveau (9 : Cette idée est de Jean Charon, et je l'ai développée et arrangée « à ma sauce » dans mon précédent livre.)

 

 grands trous noirs astronomiques... mais n'anticipons pas plus que nécessaire, puisque le temps commence à exister depuis le Big-Bang qui a eu lieu à la fin du précédent chapitre. Ouf ! C'est plus pratique pour l'écriture et le langage. En effet, il est extrêmement difficile de décrire des états de conscience vécus dans la condition de permanence spatio-temporelle où les choses sont, où elles ne peuvent plus s'expliquer par ce qui les ont précédées mais seulement par elles-mêmes... Bien qu'il existe un lien avec un passé... qui n'est plus perçu comme passé mais comme présent instantané : c'est-à-dire pendant les repos cosmiques où l'espace-temps et la matière n'existent pas. La pensée fut donc la force créatrice de notre univers, puisque le simple fait de « mise en pensée » d'une image de l'univers tel qu'il aurait été avec l'acquis du précédent dès son départ, a ralenti immédiatement la vitesse tourbillonnaire de la moitié de la structure supralumineuse dans laquelle est née cette « mise en pensée », pour sortir de la staticité qui certes, faisait sa perfection divine, mais en contrepartie l'empêchait d'évoluer. D'une vitesse supralumineuse à instantanée, cette moitié de structure statique et parfaite à son stade ralenti jusqu'à la vitesse de la lumière et ce fut le Big-Bang. Mais ce Big-Bang n'eut pas lieu en un point unique puisque l'espace n'existait pas. Il eut lieu partout à la fois, ce qui revient au même. Partout où le mur de la lumière fut franchi, il y eut l'apparence d'une explosion avec apparition du temps et de l'espace. Juste avant le Big-Bang, la structure supralumineuse sortait de la staticité parfaite en se différenciant seulement en deux : une moitié restée comme « avant » (puisque le temps n'existait pas), et l'autre qui avait ralenti sa vitesse tourbillonnaire sous l'effet de la pensée qui avait donc brisé l'inexistence du temps. D'où le Big-Bang. Un grand mythe religieux vient de la perception inconsciente de cette différenciation en deux : la moitié qui allait rester supralumineuse pendant toute la durée de notre univers est Dieu le père. L'autre moitié qui venait de ralentir sa vitesse tourbillonnaire pour donner naissance à la matière infralumineuse étant le Fils. Quant au Saint-Esprit, c'est le pont de communication entre les deux moitiés d'univers désormais séparées... uniquement par la vitesse tourbillonnaire en fait. Il sera dorénavant plus pratique de les appeler « univers supralumineux » : vitesse particulaire supérieure à celle de la lumière, et « univers infralumineux » : vitesse particulaire inférieure à celle de la lumière, ce dernier étant celui que nous voyons, et le premier étant l'état où nous sommes avant notre naissance et après notre mort. Quant aux voies de communication entre les deux, j'y reviendrai au chapitre suivant, après avoir terminé dans celui-ci l'histoire du Big-Bang et des débuts de notre univers. Restons donc avec nos deux moitiés, l'infralumineuse et la supralumineuse Dès que le Big-Bang eut lieu, elles s'interpénétrèrent automatiquement puisque la première est composée du centre des tourbillons, et l'autre des périphéries. Cette équidistribution des deux moitiés l'une dans l'autre fit que le Big-Bang eut lien partout à la fois et non en un point, bien que le « point » et le « partout » puisse» avoir la même signification d'un certain point (!) de vue situé avant l'apparition de notre espace. En effet, un être peut avoir l'impression d'être l'univers entier : longtemps après la mort pour un être humain, et à un degré supérieur, la conscience de notre fameuse structure supralumineuse indifférenciée. Donc, lors du Big-Bang, l'espace apparut, résultat de la « brisure de staticité » induite par la pensée dont j'ai déjà parlé plusieurs fois. Mais attention ! Un espace a une dimension. Quant au temps, il apparut une infime fraction de seconde plus tard. 10-43 seconde exactement ; chiffre au-delà duquel les physiciens butent sur la fameuse singularité qui ne leur permet pas de remonter plus loin, et pour cause : le temps n'existait pas. Et tant que ces mêmes physiciens seront sous l'emprise de l'égrégore relativiste, ils n'iront pas plus loin, car cet égrégore interdit de dépasser la vitesse de la lumière... et interdit par conséquent de passer de la « matière » à  "l'esprit ». Dans mon modèle de Big-Bang, le mur de la lumière fut franchi comme le mur du son, mais 882 000 fois plus vite ! Vous comprenez que ce fut une formidable explosion, d'où le nom de Big-Bang que je trouve très approprié, malgré un certain nombre de différences entre ma définition et la définition officielle. Mais comme il y a aussi des points communs, j'ai conservé le terme en toute légitimité. Dès l'instant de la singularité, le temps apparut dans un espace à une dimension qui existait pour sa part depuis 10-43 seconde, instant marquant donc la séparation d'avec la moitié restée supralumineuse. Dorénavant, il y aurait deux univers, ou un univers séparé en deux, question de vocabulaire : l'infralumineux qui venait d'apparaître, né dans l'autre, le supralumineux. On pourrait dire avec mon nouveau modèle d'atome détaillé au chapitre V, que l'univers infralumineux. le matériel, était constitué de tous les centres des particules primitives identiques. De même, le supralumineux était tout ce qui tournait autour de ces centres, à une vitesse supérieure à celle de la lumière, donc invisible pour nos yeux. Ce tout deviendra l'éther auquel je consacrerai un chapitre entier. En attendant, revenons quelques instants après notre Big-Bang. La température était inimaginable : des milliards de milliards de degrés.

 

Après trois minutes (ouf, le temps existe, cela devient plus facile à expliquer), la température s'abaissa à 10 milliards de degrés. L'univers infralumineux, sorti de l'unité statique et parfaite, allait se différencier de plus en plus. Déjà, les uniques particules primitives s'étaient différenciées en quarks et leptons, dont les électrons, puis en bosons de jauge (W, Z°, photons, gluons), et peut-être, bosons de Higgs ainsi que les particules postulées par les théories de la grande unification des quatre forces : électromagnétique et gravitationnelle, interactions forte et faible. Encore quelques minutes, et les premiers noyaux d'éléments légers se formèrent : hélium et deutérium. Mais il fallut, selon la chronologie en vigueur (10 : Les datations officielles, presque toutes basées sur la radioactivité vont être sérieusement remises en question en plusieurs endroits de ce livre. Néanmoins, ces datations en vigueur sont devenues un véritable égrégore ancré dans « l'inconscient collectif ». Aussi, pour ne pas dérouter le lecteur qui utiliserait ces datations officielles comme point de repère, j'écrirai toutes les dates en double : la date officielle suivie, entre parenthèses, de « ma » date personnelle que je pense plus proche de la réalité.)

 

, 300 000 ans à 1 million d'années (10 000 ans réels parce que le Big-Bang a eu lieu partout à la fois et non en un point) pour que des atomes se forment à partir de ces particules : électrons tournant autour des noyaux, formés eux-mêmes de protons et de neutrons. Mais jusque là, il n'y eut pas de lumière au sens où nous la voyons, car tout était lumière ; et radioactivité, vu la rapidité de l'expansion. Mais la densité particulaire était telle que cette lumière... ne pouvait pas passer, c'était une sorte de lumière sombre. Vers cette même date, donc, la température avait fini par descendre jusqu'à 3 000° de moyenne, permettant à la lumière de se différencier du reste : elle devint lumière au sens où nous la percevons, car l'univers devint transparent à elle, il la laissa passer. Ce fut le découplage lumière/matière qui engendra un saut évolutif important : l'apparition brusque de la deuxième dimension d'espace, au moment précis de ce découplage. Avec la dimension de temps, l'univers infralumineux avait dorénavant trois dimensions.

 

Il ne faut pas imaginer cet univers identique au nôtre, auquel il manquerait simplement une dimension. A cette époque, l'univers était complet sans la dimension supplémentaire qui existe aujourd'hui. Des objets ou êtres que les ésotéristes qualifieraient « d'astraux » étaient donc aussi « matériels » que le reste tant que la dernière dimension n'était pas apparue. Actuellement, « voyager en astral » revient à voyager dans la mémoire de notre univers, qui englobe celui de cette époque pour une raison bien simple : le passage du supralumineux à l'infralumineux actuel s'est fait par « sauts évolutifs » avec une stabilisation en vitesse à chaque saut. Pour chiffrer les trois sauts qui correspondent aux trois dimensions, on pourrait dire :

 

1) Dimension 1 = Big-Bang, vitesse de la lumière (300 000 km/s).

 

2) Dimension 2 (temps) 10-43 seconde, ralentissement jusqu'à 280 000 km/s des vitesses particulaires, tout ce qui est au-dessus de 280 000 km/s fait partie du fonctionnement d'une partie différenciée de l'univers qui deviendra le monde mental, qui, (cf. fig. 1) à cheval sur la vitesse de la lumière, comprend donc une partie infralumineuse et une partie supralumineuse.

 

3) Dimension 3 apparue lors du découplage lumière/matière. Les vitesses particulaires tombent à 200 000 km/s, et tout ce qui tourne au-dessus se met à faire partie du fonctionnement d'une partie différenciée de l'univers qui deviendra le monde astral ; qui, à cheval lui aussi sur la vitesse de la lumière mais dans une plus grande fourchette que le monde mental, sera comme lui le terrain du pont de communication entre les deux univers, dont je parlerai au prochain chapitre.

 

4) Dimension 4 dont je parle au paragraphe suivant, les vitesses particulaires sont tombées à 20 000 km/s dans la plupart des atomes actuels au repos, et tout ce qui est plus rapide relève du monde éthérique puis astral en même temps, et enfin mental simultanément. Voilà pourquoi les mondes « parallèles » des ésotérismes s'interpénétrent. D'ailleurs, cette vision des choses résout au passage le mystère du principe d'incertitude d'Heisenberg. (Impossibilité de mesurer à la fois la vitesse et la position d'une particule ; et influence de l'observateur sur l'observé, au niveau particulaire.) En effet, ces expériences se font pour la plupart avec des accélérateurs de particules qui, comme le noms l'indiquent, accélèrent par exemple des électrons de leur vitesse normale (15 000 à 20 000 km/s) à des vitesses pouvant aller jusqu'à frôler celle de la lumière. Dans ces accélérateurs et à l'insu des physiciens, des conditions anciennes de notre univers à deux ou trois dimensions au lieu des quatre actuelles sont recréées artificiellement. Ces conditions anciennes étant devenues les mondes éthérique et astral quand elles sont présentes dans l'univers actuel, ce qui se produit lors des expériences où les vitesses correspondantes sont atteintes, il est normal que les réactions des particules utilisées s'apparentent aux lois astrales et éthériques : influence de l'observateur sur l'observé, plus le principe d'incertitude proprement dit car il manque tout simplement au moins une dimension qui permettrait de mesurer à la fois la vitesse et la position. La faculté qu'ont les photons de « se donner le mot » en « remontant le temps » (expériences d'Alain Aspect à Saclay) entre également dans cette catégorie puisque les photons se déplacent à la vitesse de la lumière. Ils font aussi partie du pont de communication entre les deux univers. Ainsi donc, contrairement à ce que disent les ésotéristes modernes, le monde astral n'a pas cinq, six ou sept dimensions, mais une de moins que le nôtre (11 : Seul Rudolf Steiner, à ma connaissance du moins, a évoqué que les autres mondes ont moins de dimensions que le monde matériel (pp. 128 et 129 de « la Connaissance Initiatique » éd. Triades). Les autres, y compris Max Heindel qui fut pourtant son élève, sont tombés dans le piège du sensationnel qui consiste à rajouter des dimensions. Les physiciens modernes sont tombés dans le même panneau en proposant des modèles mathématiques ayant jusqu'à onze dimensions pour expliquer les singularités présentes ici ou là dans l'univers.

 

 Notre univers actuel est donc une évolution par rapport aux époques où il n'avait pas encore acquis toutes ses dimensions. Et un prochain grand saut évolutif pourrait fort bien être l'acquisition d'une dimension supplémentaire qui modifierait totalement la structure de la matière ainsi que la perception que nous en aurions. La perception actuelle à quatre dimensions deviendrait alors le domaine de ceux qui ne franchiraient pas ce saut, comme naguère la perception astrale à trois dimensions qui est maintenant le domaine des esprits groupes des animaux. Et je profite de l'occasion pour signaler que quand ils se séparent au fur et à mesure que les dimensions apparaissent, les états successifs de la « matière » la plus dense n'en continuent pas moins d'interférer entre-eux. Par exemple, tout être humain comporte dans son corps astral (porteur de la vie émotionnelle depuis l'apparition de la quatrième dimension), des parties ou appendices des animaux qui correspondent aux comportements d'origine animale des êtres humains en question. Seul celui qui est sorti de l'animal est perçu comme un humain complet en vision astrale. L'affection particulière pour tel ou tel type d'animal révèle donc la partie insuffisamment ou trop développée d'une partie du corps astral humain. Par exemple, quelqu'un qui a un chien et qui se sent attaqué personnellement quand quelqu'un d'autre réprimande avec neutralité son chien, trahit qu'il fait inconsciemment porter à son chien la partie correspondant au tempérament " chien " qu'a acquis son corps astral via ses comportements « chiens » qu'il n'a pas encore maîtrisés par un travail sur lui-même. On comprend maintenant d'où viennent les mythes des Sirènes, Centaures et autres Sphinx : d'une époque où subsistait encore la vision astrale dont les derniers restes dégénérés disparurent avec les dernières sorcières brûlées à la fin du Moyen-âge. Depuis, le monde astral sert pleinement à son rôle évolutif spécifique : fabriquer les « lignes de forces » qui seront suivies par la matière vivante lors de la morphogenèse, en fonction de la vie émotionnelle des êtres en croissance puis en renouvellement cellulaire. Maintenant, que se passa-t-il extérieurement, c'est-à-dire du point de vue astrophysique, lorsque cette quatrième dimension apparut, ce qui donna le coup d'envoi de la diminution progressive du rôle de théâtre principal de l'évolution au monde astral ? C'est ce que nous allons voir maintenant. Nous en étions donc restés à un univers auquel il manquait encore une dimension. L'expansion continuait toujours, en ce sens qu'il n'y avait progressivement plus assez de matière pour remplir tout l'espace avec la même densité. Arrivé à un certain seuil critique, la lumière « décrocha » de la plupart des zones, ne subsistant que dans les endroits vivants où la densité était la plus forte ; c'est-à-dire dans les irrégularités qui deviendraient plus tard des quasars (galaxies naissantes), des nébuleuses au sein des galaxies où naissent d'innombrables étoiles. Au moment de ce « décrochage lumineux » qui allait laisser la plus grande partie de l'univers dans le noir, la troisième dimension d'espace apparut brusquement, ce qui donna enfin à l'univers infralumineux la configuration dimensionnelle qui existe toujours actuellement (trois dimensions d'espace plus une de temps soit quatre en tout). Depuis ce « décrochage lumineux », il continue de s'expanser en devenant en moyenne de plus en plus froid, et les milliers ou millions de degrés qui existent ici ou là (12 : Dans les étoiles, noyaux de galaxies, quasars, couronnes stellaires, nuages de gaz interstellaires et intergalactiques etc.) n'élèvent que peu la température moyenne, vu l'immensité des espaces froids. La lumière d'avant le « décrochage », lorsque l'univers était entièrement lumineux, nous apparaît encore sous la forme d'un « bruit de fond » plus « chaud » de seulement 3° que le zéro absolu... Le Big-Bang est déjà loin. Mais qu'est devenue l'autre moitié, l'univers supralumineux, pendant tout ce temps ? Comment et pourquoi a-t-elle entretenu des relations avec l'univers infralumineux dont je viens de parler dans ce chapitre ? C'est ce que nous allons voir au chapitre suivant. 

 

 

Chapitre 3

 

Les deux univers et "l'effet de matière"

 

 

 

Présenter l'existence sous forme de deux univers est bien pratique. Cela permet d'expliquer beaucoup de mystères, de la fameuse masse manquante à la vie après la mort, en passant par les raisons d'être des planètes et de l'évolution du vivant, etc. Cependant, cette façon de décrire les phénomènes physiques et spirituels est encore sous la dépendance des apparences. Au chapitre V, j'exposerai en détail le nouveau modèle d'atome que je vous avais promis dans mon livre précédent. Et vous constaterez alors que ces deux univers s'interpénétrent si bien qu'ils n'en font plus qu'un... comme son nom l'indique : universus est bien unique. Mais en attendant, et même après lorsque cela permettra de faciliter la compréhension, jouons le jeu des deux univers pour pénétrer dans les petits et grands mystères. Du point de vue infralumineux, la séparation de l'univers en deux reste juste. Unis en une unité statique avant le Big-Bang, les deux univers se sont différenciés grâce à lui et à sa cause, comme je l'ai expliqué à cheval sur les deux premiers chapitres. Avant de poursuivre, nous pourrions nous demander, d'un pont de vue plus philosophique et spirituel : pourquoi cette séparation ?

 

La structure supralumineuse indifférenciée qui préexistait à l'univers manifesté (infralumineux) était quelque chose d'achevé, car cette structure était la mémoire acquise grâce à l'évolution des univers précédents. Etant quelque chose d'achevé et de statique, elle était parfaite, car la staticité implique une perfection absolue pour pouvoir subsister sans dégénérer. Vu l'ampleur de cette structure parfaite qui contenait toute la mémoire existante, on peut l'appeler « Dieu ». Mais n'oublions pas que le caractère absolu de la perfection ne concerne que sa nature, parfaite pour pouvoir rester statique sans dégénérer. Il en va tout autrement des sentiments, aspirations, entreprises, créations etc, que pourrait éventuellement engendrer cette créature parfaite lorsqu'elle sortirait de son état statique grâce au Big-Bang. Ces états d'âme et autres ne pourront se manifester qu'au niveau de perfection atteint juste avant le précédent Big-Crunch. C'est donc la nature de cette structure, Dieu, qui est parfaite, mais pas son niveau. Du point de vue du niveau, la perfection absolue n'existe pas car elle est un non-sens : si elle existait l'univers n'aurait plus qu'à ne jamais exister ! Quelque chose ou une créature peut être parfaite, mais seulement au niveau que lui autorise son corps, ou sa mémoire spirituelle. Si « Dieu » voulait hausser son niveau de perfection, il lui faudrait d'abord évoluer dans l'imperfection (puisque l'évolution est incompatible avec la staticité), pour pouvoir ensuite redevenir parfait à un niveau supérieur acquis grâce à cette évolution... qui devra dès lors s'arrêter pour que ce nouveau niveau de perfection puisse exister dans une structure supralumineuse indifférenciée, statique et en repos cosmique. C'est donc un désir d'augmentation du niveau de perfection qui incita cette structure, « Dieu », à déléguer une partie d'elle-même en un univers matériel pour reprendre son évolution stoppée depuis le précédent Big-Crunch. A cette fin, le Big-Bang eut lieu dès que cette image fut mise en pensée par cette structure. Nous avions vu pourquoi le simple fait d'avoir pensé cela, avait provoqué le Big-Bang par rupture de staticité engendrée par ce désir, antistatique par définition. Dieu l'unique (supralumineux) devint donc « Dieu le père », car son « Fils » (infralumineux) venait de naître avec le Big-Bang. Alors commença pour ce Fils une longue errance à travers le temps et l'espace, espace-temps dont il ne pourrait sortir qu'en réintégrant son « Père », après le Big-Crunch ; en lui apportant tout ce qu'il aurait appris pendant la manifestation de notre univers infralumineux, de sa naissance à sa mort, c'est-à-dire du Big-Bang au Big-Crunch en passant par l'expansion maximum entre les deux. Ces deux univers, Père et Fils, allaient devenir opposés et complémentaires pour que cette longue errance à travers le temps et l'espace se fasse dans le sens de l'évolution, via le premier qui guide et le second qui réalise. Mais pour que le Fils puisse apprendre sous forme de matière, il fallait qu'il perde de vue le Père pour pouvoir avancer tout seul au lieu de simplement reproduire avec la matière la perfection déjà existante mais supralumineuse du Père (immatérielle à nos yeux). Quel dilemme ! En étant complètement coupé de sa source, le Fils risquait de se tromper de direction, ou de refaire inutilement des choses qui avaient déjà été réalisées lors des précédents univers, voire de reculer. Il fallait donc mettre en place des ponts de communication entre les deux univers, afin que des panneaux de signalisation puissent être « lus » par le fils. On retrouve La Trinité de beaucoup de religions, qui pourrait se résumer ainsi, maintenant qu'elle est décryptée, démythifiée et décodée : deux pôles opposés et complémentaires, plus régulateur évitant leur réunification prématurée, soit par fusion, soit par séparation au-delà de la distance (au sens large) optimale qui entraîne la meilleure influence de l'un sur l'autre et réciproquement. (En effet, au-delà de la « distance » -spatiale, vibratoire etc.- qui permet la complémentarité par opposition, les deux pôles redeviennent identiques, donc fusionnent du point de vue de leur nature.) Il ne reste plus qu'à mettre un nom sur ces deux pôles et sur le régulateur pour décoder le mystère de la Sainte Trinité. Les deux pôles ont déjà été décrits depuis le début du livre : il s'agit des deux univers, l'infralumineux et le supralumineux. Le régulateur est le pont de communication qui permet le passage d'informations dans les deux sens, d'un univers à l'autre. Ce pont est formé des dimensions qui ont pignon à la fois dans l'univers supralumineux et dans l'univers infralumineux. Il s'agit des zones appelées éthériques et astrales dans les ésotérismes. En attendant leur description plus scientifique au chapitre V, ces zones ont un nom très connu en langage chrétien. C'est donc le nom de notre fameux régulateur par communications : le Saint-Esprit.

 

En attendant et comme promis, pourquoi l'unité statique engendre-t-elle cette trinité ? Tout simplement pour évoluer grâce à l'espace-temps ainsi créé. L'avant dernier paragraphe a clairement expliqué que la structure statiquement divine d'avant le Big-Bang ne pouvait pas évoluer telle qu'elle était, par définition. L'évolution n'est donc possible que dans la matière, et ce, d'autant mieux qu'elle est plus dense, car c'est en se touchant que les particules échangent leurs mémoires. Voilà pourquoi la vie la plus évoluée (à ne pas confondre avec la plus parfaite qui au contraire n'évolue plus) s'est concentrée sur des planètes, et encore, pas n'importe quelles planètes : celles qui sont dans les zones de viabilité des systèmes solaires ; car chaque système solaire a sa « zone de vie » qu'il serait plus juste de qualifier de « zone d'expression optimale » car les planètes « mortes » sont vivantes du point de vue supralumineux et même du point de vue intermédiaire (St-Esprit). Quoi qu'il en soit, en ce qui concerne notre système solaire, la zone de vie se situe entre 120 et 175 millions de km du Soleil, et comme par hasard, notre Terre qui est dans cette zone est la planète la plus dense du Système Solaire (5,52 de densité). Mais n'anticipons pas, et attendons la deuxième partie où je développerai ce thème bien plus complètement. Restons pour le moment avec nos deux univers en nous interrogeant d'abord sur leur réalité avant d'aller plus loin, ce qui est la moindre des choses.

 

Qu'est-ce que la réalité ? La sensation de tenir dans la main quelque chose ? de pouvoir la démonter, la découper pour bien en éprouver la consistance ? Voire. Certes, la matière travaillée et tenue en mains paraît plus réelle qu'un paysage ou une conversation vécue en rêve, par exemple ; mais en quoi cette matière diffère-elle de notre paysage de rève ? La matière est constituée de molécules composées d’atomes eux-mêmes constitués de noyaux (protons + neutrons) et d’électrons tournant autour en « pulsant » très rapidement. Or il y a, proportionnellement à leur masse, le même ordre de grandeur de distance entre les planètes autour du Soleil qu’entre les électrons autour du noyau. Quand on connaît les distances des planètes au Soleil par rapport à leur grosseur, on comprends que 99,999…. De l’espace est fait de vide relatif : c’est seulement le mouvement ultra-rapide des électrons qui lui donne son apparence de solidité, comme une roue à rayons qui paraît pleine quand elle tourne assez vite. Comme disaient les anciens hindous et des bouddhistes, nous vivons dans le monde des apparences : il faudrait plutôt parler « d’effet de matière » que de matière « réelle ».

 

Qu’en est-il maintenant de l’autre univers, le supralumineux ? Est-il plus ou moins réel que l’infralumineux ? A première vue il l’est encore moins puisque nous ne pouvons pas le voir, ni le toucher ni le goûter. Ce qui se comprend puisque nos sens sont faits de matière infralumineuse quadridimensionnelle, c’estr à dire dont les électrons tournent autour de 20000 km/s. Précédemment, il est expliqué que la matière infralumineuse tridimensionnelle (éthérique), bidimensionnelle (astrale) et monodimensionnelle (mentale & causale) a pignon dans l’univers supralumineux. Le passage de l’univers infralumineux à l’univers supralumineux se fait donc en plusieurs bonds quantiques, sortes de « changements de fréquences » puisque vitesses et fréquences sont toujours étroitement liées. Tout ceci pourrait être schématisé sur le tableau suivant (fig 1) :

 

 

Nous voyons sur ce tableau que, malgré le flou des frontières entre les plans, la communication est impossible dans des conditions normales d’existence. Tout se passe comme si nos sens faits de matière dont les électrons ne dépassent pas 20000 km/s, vibraient donc sur une fréquence qui leur est particulière ; et que, branchés sur cette gamme de fréquences, nous ne pouvions pas percevoir les autres avec ces mêmes sens. Alors soit tout est réel, soit rien n’est réel, au choix, ce n’est qu’une querelle de mots, comme pour la bouteille (est-elle à moitié pleine ou à moitié vide ?) réponse, les deux, au choix. Si vous avez une radio qui n’a que la FM, vous ne direz pas que les grandes ondes n’existent pas. Telle doit être l’attitude évoluée en ce qui concerne l’univers supralumineux et les plans qui débordent dessus (fig 1)). Il n’en est pas moins vrai que cette séparation en deux univers pourrait être annulée puisque seules les fréquences vibratoires découlant des vitesses les différencient. Néanmoins, cette petite différence crée 2 univers comprenant un grand nombre de sous-plans qui font les délices de certaines littératures ésotériques, même si ces deux univers et leurs subdivisions s’interpénètrent tous plus ou moins. Un exemple fait bien comprendre cette interpénétration qui interdit néanmoins la communication : si vous pouviez voir les ondes hertziennes vous verriez une sorte de fatras mouvant inimaginable : des ondes de toutes les longueurs, de l'ordre du centimètre jusqu'à plusieurs km, des milliers de fréquences différentes. Ces milliers de vagues formeraient un enchevêtrement inextricable, se passant les unes à travers les autres, certaines contournant des obstacles, d'autres passant à travers, d'autres rebondissant dessus. Et pourtant, malgré l'interpénétration de toutes ces ondes, chacune véhicule son message et vous pouvez n'en écouter qu'une à la fois sur votre poste de radio. Deux à la fois, c'est déjà dur, et à trois, cela devient carrément inaudible. Pour établir le parallèle avec les « mondes » subdivisant les deux univers, il est plus facile de séparer les gammes d'ondes sur un poste de radio, bien qu'elles soient de même nature électromagnétique. Un poste qui couvrirait en une seule gamme, de la FM aux grandes ondes en passant par les ondes courtes et moyennes, serait très difficile à construire, serait volumineux et très difficile à régler par surcroît. Le monde astral, par exemple, correspond à une gamme d'onde avec plusieurs fréquences -inférieures, médianes et supérieures... Ainsi, une description totalement unifiée des deux univers et leurs subdivisions serait difficile à écrire et à lire... parce que la lecture et l'écriture sont infralumineuses. La séparation en deux univers opposés et complémentaires permet une description plus lisible, preuve en est que toutes les grandes religions ont adopté cette dualité, souvent assortie du régulateur qui en fait une trinité, sainte ou pas. Seule la vision directe permet de « saisir » les deux univers et leurs subdivisions dans leur unité. Et cette vision directe est possible car nos sens, bien qu'infralumineux, sont interpénétrés de leurs « extérieurs » supralumineux. Sur la figure 1, l'on voit que le plus « bas » (en vitesse) est relié au plus « haut » (vitesse infinie), alors que les intermédiaires restent « bloqués » entre ce « haut » et ce « bas ». C'est d'ailleurs pour cette raison qu'un modeste cerveau humain peut comprendre des choses qui dépassent de beaucoup la simple condition humaine. Il ressort donc de tout cela que l'esprit et la matière ne sont pas séparés, mais qu'ils s'interpénétrent comme nos deux univers dont ils sont partie intégrante. Plusieurs modèles d'avant-garde d'atomes et d'univers vont dans ce sens. En voici quatre, en introduction à la façon dont j'ai conçu le mien.

 

Jean Charon a proposé un nouveau modèle de particule dont la tête (comprenant sa mémoire) serait dans un univers invisible qu'il nomme « l'imaginaire », et le reste dans notre univers qu'il nomme le « réel ». (13 : . J. Charon : « Le tout, l'esprit et la matière », Albin Michel, 1987.) L'aspect « mémoire » est ce qu'il y a de plus intéressant dans son modèle.

 

Régis Dutheil a proposé un modèle d'univers séparé en « univers sous-lumineux » et univers « super lumineux », la frontière entre les deux étant la vitesse de la lumière. Mais l'aspect complémentaire des deux univers n'est pas assez mis en valeur, le « sous-lumineux » étant considéré comme « inférieur ». (Restes d'orientalisme). (14 : Régis et Brigitte Dutheil : « L'homme super lumineux » éd. Sand, 1990.)

 

Louis Jacot a proposé dans ses nombreux livres écrits de 1944 à 1985, un modèle d'atome où leurs parties éthériques les font tourner et s'assembler à partir de la même unité de base : l'atome d'hélium pour tous les éléments sauf l'hydrogène. Son modèle est le plus universel de tous, car il s'applique aussi à la cause des rotations planétaires, solaires ou stellaire et même galactiques.

 

L.R. et F. Hatem ont présenté un modèle d'univers unifié... qui présente l'inconvénient dont j'ai parlé précédemment ; ainsi que le modèle d'atome qui va avec. (15 : L.R. et F. Hatem : « La fin de l'Inconnaissable » éd. Ganymède, 1990.)

 

J'ai donc pris dans tous ces modèles ce qui « entrait en résonance » avec ma perception directe, où plusieurs points communs entre tous apparaissent clairement. Il en est de notre corps comme d'un récepteur radio. Par un certain comportement dans la vie, il est possible d'élargir ses bandes de fréquences. Et c'est grâce à cette réception plus large de mes fréquences que je suis en mesure de terminer cette histoire du fonctionnement de l'univers via La Trinité qui, à défaut d'être sainte est au moins lumineuse.

 

La vie d'un univers est longue, entre un Big-Bang et un Big-Crunch. La matière primordiale issue du Big-Bang aurait été bien vite utilisée puis stabilisée et enfin désorganisée dans un état de plus en plus entropique irréversible donc inutilisable à des fins évolutives, si de fréquents contacts avec l'univers supralumineux ne l'avait pas « entretenue » à toutes les échelles. A l'échelle galactique, de grands régions du ciel seraient vite devenues totalement vides d'étoiles et froides si des étoiles n'étaient pas sans cesse créées dans ces « pouponnières d'étoiles » que sont les nébuleuses, comme la nébuleuse d'Orion, par exemple (très jolie, visibe avec une simple jumelle). De même, s'il fallait attendre le Big-Crunch pour que certaines expériences puissent être intégrées à la mémoire de l'univers et la modifier en conséquence,  seul l'univers suivant en profiterai! Les mini-Big-Crunches que sont les morts (d'êtres humains, d'étoiles...) permettent de réintégrer leurs mémoires dans l'univers supralumineux en cours de vie d'univers, et de les recycler rapidement sans attendre l'univers suivant qui ne sera plus le même. Voilà la raison d'être de la mort. Au contraire, si la mort n'existait pas, une adaptation des anciennes expériences aux nouvelles lois physiques de l'univers suivant, entraînant une paralysie de l'évolution tant que ces adaptations ne seraient pas faites, serait nécessaire. Voilà pourquoi les mémoires (humaines, planétaires, stellaires...) doivent réintégrer l'univers supralumineux au cours du même univers. Ce recyclage étant une nécessité évolutive, il portera différents noms selon qu'il s'agisse d'une plante, d'un animal, d'un humain, d'une planète ou d'une étoile voire d'une galaxie. Pour une plante ou un animal et certaines vies humaines, il y a retour de l'acquis à la mémoire supralumineuse de l'espèce, appelée « esprit groupe ». On parle de métempsychose. Pour les autres vies humaines, celles qui se sont suffisamment individualisées, il y a réincarnation. Pour une planète, il y a un premier recyclage (16 : cf mon 1er livre p 52). C'est une des raisons d'être des chutes d'astéroïdes sur des planètes encore vivantes comme la Terre. Il y a ensuite désintégration totale lors de la mort de l'étoile qui brûle la planète ou explose selon le cas avant de retourner à l'univers supralumineux via un trou noir si elle était assez grosse au départ. Ces exemples de communication permanente entre les deux univers nous montrent finalement que ces derniers ne pourraient pas exister chacun de leur côté sans le régulateur qui viendrait les entretenir par communications réciproques, puisque le premier fournit l'énergie et les plans, et le second fournit la réalisation et la possibilité d'évoluer pour répercuter ensuite cette évolution dans la perfection du premier qui s'en trouvera grandie. Mais voilà que les choses se compliquent. La Trinité existe aussi à toutes les échelles, et pour commencer, à celle qui nous intéresse ici pour poursuivre notre histoire. Cette échelle est la suivante, immédiatement en dessous. Autrement dit, le régulateur est aussi polarisé en deux opposés complémentaires... et leur régulateur ! Il s'agit des trous noirs et des trous blancs. Et aussi troublant que cela puisse paraître, je vous propose un voyage dans les trous blancs et noirs, avec leurs régulateurs. Le Saint-Esprit Régulateur va sortir de son trou noir pour s'étaler sur les pages blanches du chapitre suivant.

 

 

Chapitre 4

L'esprit troublant des trous noirs

 

 

En 1948, l'astrophysicien Fred Hoyle prononça une phrase prophétique : « Quand une photographie de la Terre, prise depuis l'espace, sera disponible, une nouvelle idée, plus puissante qu'aucune autre dans l'histoire, s'en dégagera ». Cette photo fut disponible en 1967 (Lunar Orbiter) puis popularisée après le vol d'Apollo 8 (1968). Puis, l'idée du ridicule des frontières et autres découpages ethniques apparut comme une vision à certains astronautes (Mitchell, Irwin, Duke, Schweickart...) ; et pour d'autres, pas besoin de contempler la Terre depuis le sol ou la banlieue Lunaire : la seule vue de ces photos a pu déclencher chez certains un véritable choc initiatique ; qui fut à l'origine de la notion de conscience planétaire qui empêche ceux qui l'ont acquise depuis, de se laisser entraîner dans des querelles corporatistes arriérées avec formations de bandes grégaires et immatures. Je reviendrai sur cette notion de conscience planétaire dans la deuxième partie. C'est en 1948 également, que ce même Fred Hoyle, avec Thomas Gold et Hermann Bondi, mit au point une théorie dite « de la création continue », qui ne réussit pas à s'imposer car elle fut battue en brèche par celle du Big-Bang

 (17 : L'ironie du sort est révélatrice. En effet, c'est paradoxalement Fred Hoyle qui créa l'expression « Big-Bang » : il cherchait un nom caricatural pour tourner en dérision la théorie opposée à la sienne... et ce nom est resté ! Du point de vue spirituel, cela montre que les deux théories sont complémentaires.).

Mais la vision réductionniste propre à notre époque présente souvent comme incompatibles des choses qui sont souvent complémentaires. Il en va ainsi des théories du Big-Bang et de la création continue. En effet, cette « création continue » se fait d'après moi par des micro-Bigs-Bangs locaux dans les trous blancs, parallèlement à des mini -Bigs-Crunches locaux dans les trous noirs qui recyclent la matière la plus vieille. Ce « recyclage création continue » n'est autre que notre « Saint Esprit », c'est-à-dire le pont de communication entre « Père » et « Fils », nos univers supra et infralumineux. Grâce à lui, le « Père » n'est pas obligé d'attendre la fin de l'univers pour pouvoir intégrer l'évolution que le « Fils » a acquise grâce à la matière. Par contre, je n'ai pas encore expliqué « ma » théorie de la création continue qui, loin de s'opposer à celle du Big-Bang, la complète tout en tirant au clair les « vies antérieures » de notre système solaire, outre notre Saint Esprit Régulateur coincé entre Père supralumineux et Fils infralumineux. En astronomie, un trou noir est l'ultime stade d'évolution, la mort, d'une étoile massive qui s'est tellement effondrée sur elle-même qu'elle n'a plus que quelques kilomètres de diamètre avec le même poids qu'avant : c'est comme si c'était « la matière sans les espaces » (entre électrons et noyaux). Paradoxalement, c'est à moment où la matière de l'ex-étoile atteint la plus forte densité de son histoire qu'elle devient invisible; parce que son champ de gravitation est devenu si intense que rien de ce qui tombe dessus ne peut en ressortir, pas même la lumière ! D'où le nom de « trou noir ». L'exemple de la vitesse de libération illustre bien ce phénomène. Un satellite doit être lancé à 8 km/s pour rester en orbite autour de laTerre. En dessous, il retombe, et au-dessus de 11,2 km/s, il va se perdre loin de la Terre sans espoir de retour. 11,2 km/s est donc la vitesse de libération de la Terre. Celle de la Lune, moins massive, est donc inférieure : 2,7 km/s suffisent pour s'en libérer et rentrer sur Terre. Plus un corps céleste est massif, plus cette vitesse est élevée. 68 km/s pour le gros Jupiter, par exemple. Quant au Soleil, c'est cette fois à 720 km/s qu'il faudrait en décoller pour ne pas retomber dedans. Prenons une étoile plus massive que le Soleil : Sirius B. C'est 5400 km/s qu'il faudrait pour lui échapper. Nous en arrivons aux étoiles à neutrons, très denses mais pas autant que les trous noirs : la vitesse de libération atteint 200 000 km/s, et à part la lumière, pratiquement rien ne pourrait en ressortir. Et quand cette même lumière éclaire cette fois un trou noir, elle ne peut plus en ressortir puisque la vitesse de libération du trou noir est supralumineuse. C'est ce qui rend invisibles les trous noirs : ils absorbent tout, même la lumière qu'ils ne renvoient pas ! Tout cela est de la théorie, car aucun astronome n'a vu un trou noir puisqu'ils sont invisibles ! Ils ne sont détectables que par leurs effets sur l'espace les entourant. Il y a ensuite plusieurs anomalies à ce modèle des trous noirs uniquement basé sur La gravitation.

Mais avant de voir ce qu'il manque à ce modèle, passons des trous noirs aux trous blancs, par un intermédiaire : les trous noirs de Hawking. En 1974, Stephen Hawking a calculé que les trous noirs rayonnent d'autant plus d'énergie qu'ils sont petits. D'un millionième de degré pour les plus gros, ce rayonnement atteint 7 200 °C pour un trou noir 8 fois moins lourd que le Soleil. A cette température, il serait chauffé à blanc, d'où l'appellation de « trou blanc » qui fut donnée par certains astronomes aux « trous noirs de Hawking ». Mais ce terme de « trou blanc » existait déjà pour désigner autre chose... Pas facile de s'y retrouver ! Il nous faut donc voir maintenant ce qu'est un trou blanc originel, c'est-à-dire autre que ceux de Hawking.

Les trous blancs sont de véritables accélérateurs de particules naturels, qui envoient loin autour d'eux des particules avec autant d'énergie que peu après le Big-Bang, soit presque à la vitesse lumineuse. Par exemple, des protons, dont chacun peut avoir une énergie de 1020 électron-volt c'est-à-dire, en français, 100 millions de fois l'énergie du proton au « repos » dans la matière que vous avez sous les yeux. Des photons aussi, en provenance de sources de rayons X ou gamma. Le trou blanc serait, à l'échelle stellaire, petit (300 000 km) par rapport à l'incroyable énergie qu'il rayonnerait. Ces trous blancs seraient localisés au sein de formations célestes présentant des signes d'explosions comme les quasars, les radiogalaxies et le noyau des galaxies de Seyfert, toutes regroupées sous le nom approximatif de « galaxies actives ».

En 1964, Neeman en Israël et Novikov en URSS ont eu indépendamment l'un de l'autre, l'idée que les trous blancs seraient des créations locales de matière en « retard » de la durée de l'univers. Autrement dit, bien que ce n'ait pas été formulé ainsi, des mini-Bigs-Bangs locaux, puisque le départ du trou blanc est une singularité, comme l'instant zéro du Big-Bang. De récents travaux américains (D. M. Eardley) et canadiens (K. Lake et R. C. Roeder), semblent affaiblir cette idée car selon eux, la matière environnant les trous blancs devrait les empêcher de s'expandre. Néanmoins, le fait que l'hypothèse de 1964 ait été émise à la fois indépendamment et simultanément en deux points éloignés de la Terre, m'incite à la retenir,

(18 : La plupart des découvertes jalons en matière de sciences sont toujours faites en au moins deux points du globe, à peu près simultanément en général. L'histoire ne retient qu'un seul découvreur, pas toujours le premier mais plutôt la plus « grande gueule pistonnée par les francs-maçons». Outre que ce fait donne un indice favorable à la véracité d'une découverte, et expliquer pourquoi serait déjà long, il serait possible, au total, d'écrire un livre avec les nombreux exemples dans ce cas, qui ont émaillé l'histoire de l'Antiquité jusqu'à nos jours. )

 d'autant plus que ces trous blancs comblent ainsi le trou noir qu'il manquait à mon hypothèse issue, faute de mieux, de la mémoire universelle. Surtout que les calculs savants (faute de mieux...) montrent que le trou blanc est la version inversée, dans le temps, du trou noir ! En effet, nos lois physiques (gravitation, électricité, magnétisme, interaction forte dans le noyau et faible dans l'atome) sont toutes symétriques par rapport au temps : voir la figure 2.

 

Et comme si tout cela ne suffisait pas, je rappelle que le trou noir, d'après Jean Charon, est sorti de notre espace, avec comme cause ou conséquence l'inversion de son espace-temps visible. Avec tout cela, la boucle est bouclée : le Saint Esprit peut maintenant être démasqué.

Sans lui, Père et Fils resteraient totalement invisibles l'un pour l'autre du Big-Bang au Big-Crunch c'est-à-dire pendant toute la durée de vie d'un univers qui n'aurait donc pas la possibilité de modifier le « cap évolutif » en fonction des expériences vécues par des êtres de toutes sortes l'habitant et le constituant. L'ensemble des phénomènes décrits plus haut va permettre à chaque mort d'intégrer la mémoire du vécu du vivant dans la mémoire universelle supralumineuse. (Par définition, puisque la « matière » de l'univers supralumineux est faite d'information, de conscience, de sagesse, d'amour... et autres caractéristiques acquises au fil des univers grâce à l'évolution de leurs moitiés infralumineuses.) Cette intégration permettra, après bilan et rectification, le retour dans notre univers « matériel » sous une forme plus évoluée. Ce schéma est universel, c'est-à-dire qu'il est valable de la mort d'un atome à celle d'une galaxie en passant par celle d'une molécule, d'une cellule, d'une plante ou d'un animal, d'un humain, d'une planète, d'un système solaire et d'un amas d'étoiles. Laissons les échelles moyennes pour la deuxième partie du livre. Voyons dans le reste de cette première partie les échelles extrêmement grandes ou petites qui se rejoignent dans l'astrophysique.

Pour illustrer ces passages continuels de l'univers infralumineux au supralumineux et inversement via les trous noirs dans un sens et blancs dans l'autre, une vue d'ensemble de l'univers s'impose au préalable afin de mieux situer les échelles encore grandes mais en dessous. D'abord, l'astrophysique actuelle attribue au Système Solaire un âge environ trois fois inférieur à celui de l'univers.

 Cette façon de voir repose sur un certain nombre d'erreurs qui seront dépouilléesdans les chapitres V et XXVI. Disons simplement ici, pour planter notre décor, que si l'âge de l'univers est du même ordre de grandeur que celui annoncé, il tout autrement de celui du Système Solaire qui est beaucoup plus jeune que les 4,56 milliards d'années que l'astrophysique lui attribue : moins de 30 millions d'années. Cette hérésie apparente s'expliquera en temps voulu. Pour l'instant elle nous permet de comprendre que ce ne sont pas trois ou quatre générations d'étoiles qui se sont succédées depuis le début de l'univers comme l'enseigne l'astrophysique, mais plusieurs centaines. Mon hypothèse expliquerait d'ailleurs ce qui déconcerte les astronomes depuis que Hubble a été réparé: l'univers éloigné de 5 à 10 milliards d'années-lumière voire plus est étonnamment semblable, à l'univers « proche ». Mais restons-en à nos générations d'étoiles pour comprendre comment la mémoire de ce qui a été vécu autour de l'une d'elles au sein de son système solaire va pouvoir passer dans une étoile jeune pour continuer son évolution après la mort de l'étoile précédente. Je vais retracer un modèle d'histoire de trois générations d'étoiles, la troisième étant le Soleil, notre étoile. Ce n'est pas par hasard que j'ai choisi ce chiffre de trois générations pour notre exemple, car c'est en effet depuis trois générations que notre galaxie a acquis sa forme actuelle de spirale barrée à quatre bras. Cette acquisition marqua un changement via un redémarrage de l'évolution sous une autre forme, à l'échelle de la Galaxie : car chaque galaxie a son histoire, et vu leur nombre, il est absolument impossible de parler de toutes. Ce tournant de l'évolution ne concerne donc que notre galaxie, dans laquelle se trouve le Soleil avec une centaine de milliards d'autres étoiles. Nous voilà donc sur une étoile, alors que la Voie Lactée tourne avec ses quatres bras tout neufs - à l'échelle galactique -. Comment la mémoire de ce qui va se vivre sur cette étoile passera à sa mort dans une autre, puis à la mort de cette dernière dans le Soleil ? C'est là que nous allons enfin tomber dans nos trous noirs pour émerger de nos trous blancs.

Première vie antérieure du Soleil. C'est cette étoile de première génération cadrée au paragraphe précédent. Elle est de type géante bleue, beaucoup plus grande que le Soleil, mais à vie plus courte. Les êtres vivants qui ne se distinguent de l'étoile (à nos yeux) que sous forme de courants magnétiques et autres, font des milliers de Kilomètres de long. La vie sur cette étoile est d'abord une récapitulation de la vie du premier univers mais avec les lois physiques du nôtre. Puis, vers le milieu de sa vie, changement de régime, implosion légère : l'étoile s'effondre un peu, donc se densifie un peu tout en « s'allumant » un peu plus. Elle expulse peu après tout un nuage de petites étoiles satellites beaucoup plus petites, mais du diamètre du Soleil tout de même ; sans en avoir la densité cependant. Sur ce petit amas d'étoiles peu denses, la vie continue en exprimant cette fois la vie du deuxième univers mais avec les lois physiques du nôtre. Puis, l'étoile centrale explose avant de se recroqueviller jusqu'à devenir un trou noir... avec les étoiles satellites qui se sont, soit mêlées à elle dans l'explosion, soit tombées après dans le trou noir pour disparaître ensuite de notre espace avec lui. Elles ont franchi le mur de la lumière, car si la matière du trou noir est si dense, c'est bien que l'information (via l'éther chap. V) qui maintenait les électrons à la bonne distance des noyaux (interaction faible) a quitté ces atomes pour passer le mur de la lumière. Privés de cette information essentielle pour leur existence, les particules de tous ces atomes se sont toutes assemblées sans espaces, d'où l'énorme poids du trou noir pour un volume minuscule. Le rôle du trou noir résultant de la mort d'une grosse étoile apparaît donc clairement : c'est une sorte de « gare de triage » qui permet à toute l'information relative à ce qui a été vécu sur l'étoile et ses planètes de tenter de retourner dans l'univers supralumineux, et au reste, c'est-à-dire les informations qui sont refoulées à la frontière lumineuse et qui subsistent en temps « qu'atomes sans espaces », de se recycler dans l'un ou l'autre phénomène astronomique violent. Le trou blanc est justement l'un de ces phénomènes. Mais n'anticipons pas, n'allons pas trop vite et reprenons l'histoire à la mort de notre étoile de première génération.

Toute la mémoire de ce qui a été vécu dessus et autour s'est présentée à la frontière lumineuse. Mais seules les informations qui se sont présentées avec un « enrichissement » par rapport à leur passage dans l'autre sens c'est-à-dire au début de la vie de l'étoile, sont passées. Les autres ont été « refoulées à la frontière lumineuse » exactement comme deux pôles identiques de deux aimants se repoussent parce qu'ils sont identiques, justement. Le trou noir fait donc le tri. Les informations refoulées à la frontière lumineuse vont tout de suite passer telles quelles dans l'étoile de deuxième génération. Elles y serviront aux taches qui ne présentent pas d'innovations par rapport à celles de l'étoile de première génération. En un mot, elles « redoubleront leurs classes ». Quant aux informations qui sont passées, elles ressentent ce que leur passage à travers des êtres vivants ont apporté de plus à leur état initial. Puis c'est l'état statique et parfait ; l'intégration de ces informations à la fameuse structure supralumineuse indifférenciée. Dieu. Mais l'univers n'est pas fini et le Big-Crunch ayant formé le trou noir n'était que local, à l'échelle d'une étoile. Les informations relatives à la vie de notre étoile de première génération vont donc se dissocier de « Dieu », après cette brève fusion nécessaire pour faire le point ainsi que de nouveaux plans pour l'étoile suivante. En repassant le mur de la lumière dans l'autre sens, ces informations vont déclencher un mini-Big-Bang local : c'est le trou blanc. Ejectées à une vitesse presque lumineuse du cœur du trou blanc sous forme de particules exceptionnellement énergétiques, elles vont bombarder un nuage de gaz interstellaire situé dans une nébuleuse, petite structure à l'échelle galactique. Sous l'effet de ce rayonnement incommensurable, le nuage va se condenser en une région qui va « s'allumer ». Notre étoile de deuxième génération est née. Au début, la vie s'apparente encore à une répétition sous une forme plus évoluée et avec nos lois physiques, d'à la fois les conditions du second univers et de l'étoile de première génération. Puis, explosion, et quelques petites étoiles se mettent à tourner autour. Moins qu'autour de l'étoile de première génération. Et trop petites, elles s'éteindront comme des naines mi-blanches mi-brunes, mais beaucoup plus vite. Elles évolueront ensuite en grosses planètes ressemblant approximativement à nos planètes géantes. On voit là un progrès issu de la leçon apprise sur les « étoiles satellites » tournant autour de celle de première génération. Sur ces planètes géantes et peu denses, la vie s'organise un comme sur le troisième univers mais avec les lois physiques du nôtre ; tandis que sur l'étoile centrale, elle s'apparente à celle du second univers toujours avec les lois physiques du quatrième, le nôtre. Cette association va permettre une évolution considérable qui a donné un embryon de conscience auto réfléchie - c'est-à-dire être conscient qu'on est conscient - juste avant la fin de ce système solaire. (Notez bien ce détail, car dans le système solaire d'après, c'est-à-dire le nôtre, la conscience auto réfléchie apparaîtra au milieu de sa vie qui sera relatée dans la seconde partie du livre. Une fois cette conscience acquise, ainsi qu'une certaine sagesse qui ressurgira dans le nôtre, ce système solaire de deuxième génération va mourir. Tout l'hydrogène s'est transformé en hélium, donc, explosion de l'étoile de deuxième génération. Planètes phagocytées, grillées. Puis implosion, trou noir, passage du mur de la lumière pour les informations qui ont évolué, refoulement à cette frontière lumineuse pour les autres, puis, bilan et intégration dans l'univers supralumineux pour les informations qui sont passées. Mais comme le précèdent, ce mini-Big-Crunch ayant mis fin à la vie de l'étoile de deuxième génération est local, à l'échelle d'un système solaire. L'intégration à l'état parfait ne peut donc pas durer aussi longtemps (pour quelqu'un resté dans l'infralumineux et qui suivrait télépathiquement les informations lors de leur passage de l'étoile de seconde génération à celle de troisième génération) que lors du passage d'un univers à autre. Après un relativement bref repos cosmique, nos fameuses informations vont donc repasser le mur de la lumière et créer encore un mini-Big-Bang local qui se manifestera aux instruments des astronomes sous la forme d'un trou blanc; ressemblant à un mini quasar, cette fois. Après sa période hyperénergétique, il va s'expanser rapidement en allumant une grande quantité d'étoiles sur son passage: ces étoiles vont s'éloigner du centre de la Galaxie sous l'effet de cette expansion et quand elles seront stabilisées sur des orbites situées à mi-chemin entre le centre et la périphérie de notre galaxie, cette nouvelle place dans la Galaxie, plus éloignée du centre, va permettre à des éléments artificiels de devenir naturels! Je m'explique. L'élément le plus lourd sur le système solaire de l'étoile de seconde génération était le 56e, le fer. Mais vers la fin de la vie de son système planétaire, des civilisations fabriquèrent artificiellement des éléments plus lourds. Ces éléments restèrent en mémoire après la mort de l'étoile, et allaient resurgir sous forme naturelle via la chute dans le trou noir suivie de l'émergence d'un trou blanc : c'est la cause spirituelle de la « naturalisation » de ces éléments. Reste la réalisation. L'expansion explosive du mini quasar donnant naissance au Soleil plus loin du centre de la Galaxie ne sera que la conséquence de cette cause supralumineuse. Le Soleil va être l'étoile de troisième génération où va se poursuivre l'évolution qui a déjà été commencée sur ses deux ancêtres. L'explosiona permis la fabrication d'éléments plus lourds (du Fer, 56e élément - à l'Uranium. 92e élément), alors que dans le système solaire précédent, l'élément le plus lourd était le fer. Ce qui impliquait une vie totalement différente de la nôtre avec des métabolismes différents, des êtres plus « mous ». Grâce à l'expansion explosive du mini quasar, un certain nombre d'étoiles situées sur les mêmes orbites galactiques que le Soleil auront été dotées de constitutions voisines. Il devrait donc exister dans la « banlieue Solaire » (quelques dizaines à centaines d'années lumière...) des systèmes solaires qui sont nés avec le même bagage évolutif que le nôtre. Qu'en ont-ils fait ? Sont-ils allés plus ou moins vite que nous ? J'y reviendrai.

En attendant, l'histoire de notre système solaire va commencer, et je la prendrai en exemple, bien sûr, parce que nous en faisons partie. Mais ne perdons pas de vue que des milliards d'étoiles par galaxie sont susceptibles d'entretenir des planètes... et qu'il y a des milliards de galaxies ! L'histoire des deux vies antérieures du Soleil n'était donc qu'un exemple parmi d'autres. De quoi rester modestes. Quant au « Saint Esprit Régulateur », il est maintenant bien tiré au clair, du moins à l'échelle stellaire : il est polarisé en trous noirs et blancs qui permettent le passage d'informations d'une étoile à la suivante en cours de vie d'univers, sans que ce dernier soit obligé de se Big-Cruncher. Reste maintenant le régulateur de ces deux pôles noirs et blancs, manifestés ici dans la nature du support qui EST les informations passant d'une étoile à l'autre. Ce support est par conséquent à cheval sur les deux univers, et il ne peut donc être autre que les fameuses subdivisions de la figure 1 qui sont à cheval sur la frontière lumineuse. C'est donc de ce support dont je dois maintenant parler avant d'aller plus loin, car son rôle de véhicule des informations des trous noirs aux trous blancs se retrouve à maintes autres échelles comme celle du passage de la mort à la vie : passage qui n'est autre qu'un plongeon dans un trou noir en miniature créé par lui-même, suivi d'une émergence trou... blante avant la renaissance... Ce support, l'éther, va nous occuper pendant le plus long chapitre du livre.

 

 

Chapitre 5

Une brève histoire d'éther

 

 

Parmi toutes les subdivisions des deux univers, il en est une dont les effets sur la « matière lente » (20 000 km/s cf. fig. 1) sont mesurables, pesables dans certains cas et même observables : la fameuse « masse manquante » ou « matière noire » est une de ses manifestations. Cette subdivision nommée « éther » ou « monde éthérique » commence dès que des particules sont accélérées au-delà de leur vitesse normale (15 000 à 20 000 Km/s), vitesse qui permet, par le mouvement, de créer l'effet de matière qui nous donne l'illusion d'une matière solide et bien consistante. Les effets éthériques commencent donc au-delà de ces vitesses « normales », et la moitié du monde éthérique est donc encore située dans l'univers infralumineux. Etant à cheval sur les deux univers, ce monde éthérique est une partie constituante de notre fameux « Saint Esprit Régulateur » qui assure la communication entre les deux univers pendant la séparation qui les rend invisibles l'un pour l'autre. Tout cela peut sembler très ésotérique mais je rappelle que les physiciens se heurtent aux lois physiques du monde éthérique sans le savoir, quand ils accélèrent des particules dans leurs « accélérateurs particules ». Ils ont baptisé ces « lois éthériques » sans savoir que cela en était : principe d'incertitude d'Heisenberg, influence de l'observateur sur l'observé et autres ondes de probabilité et j'en passe et des bien meilleures que vous pouvez trouver dans les livres traitant de mécanique quantique, à condition de les lire en « observateur objectif extérieur » :o), c'est-à-dire sans rentrer dans « l'égrégore quantique » ou « l'égrégore relativiste ». En supprimant l'éther de leurs calculs au XIXe siècle comme nous allons le voir, les physiciens n'en ont pas supprimé les manifestations. Le nom a changé mais l'éther est resté.

Bien sûr, toutes les subdivisions (monde astral, mental, causal) s'interpénètrent pour donner le mouvement aux électrons qui nous composent et être à l'origine de la forme des êtres vivants via le code génétique comme matérialiseur. Si nos parties éthériques, astrales et autres disparaissaient, nous nous transformerions immédiatement en micro-trou noir submicroscopique, car l'espace entre nos électrons et nos noyaux s'annulerait (19).

19.Voilà le secret des matérialisations/dématérialisations (d'êtres ou -et-d'objets) qui font les délices de la littérature ésotérique : quelqu'un qui « suspend » son information se dématérialise instantanément, comme Appollonius de Thyane en plein tribunal, pour se rematérialiser ailleurs dès la remise en service de son information. Reste la « recette ». Plusieurs vies dans le sens de l'évolution, puis une vie d'initié, avec entraînement : un autre livre.

L'effet de matière qui nous donne notre forme est donc directement dépendant de ces subdivisions qui sont à cheval sur les deux univers ; et qui constituent l'espace entre nos électrons et noyaux : espace de base éthérique chargé d'informations astrales, mentales et causales. Et après notre mort, nous continuons à vivre un certain temps dans l'éther planétaire (le temps que notre éther individuel s'y dilue - cf. chap. XXX), puis un certain temps dans l'astral (le terme exact serait à mi-chemin entre « dans » et « avec »), etc. jusqu'à nous trouver dans l'univers supralumineux proprement dit. Et c'est pendant ces stades intermédiaires que les informations vécues dans notre vie passeront dans l'univers supralumineux sans que celui-ci soit pour autant obligé de se « Big-Cruncher ». Ces subdivisions sont donc bien le fameux Saint Esprit qui maintient Père et Fils à la bonne distance opérative tout en faisant passer les informations dans les deux sens en contrepartie. Mais il me faut faire un choix. Si je me lance dans l'exploration « astrale », je vais écrire un chapitre sur la vie, la mort et après, et cela en sera fini pour la suite de notre « brève » histoire d'éther. Je vais donc laisser cela pour un autre chapitre et ne vais parler ici que de la subdivision éthérique, car c'est la plus impliquée dans les mouvements de tout ce qui tourne : électrons, planètes, étoiles, galaxies. L'évolution et l'histoire de notre système solaire, y compris notre Terre, serait incompréhensible sans un chapitre préalable sur l'éther. Le voici donc, avant notre grande histoire des mystères du monde.

Je vais pouvoir commencer cette histoire à son début sans commencer par le commencement. Tout comme la vie sur nos étoiles ancêtres du Soleil qui récapitulaient la vie des autres univers avant de « faire du neuf », chaque nouvelle période historique commence par une récapitulation des précédentes sous une forme plus moderne. Ainsi, en commençant ma brève histoire d'éther juste après la Renaissance, je ne vous ferai pas perdre celle de l'Antiquité qui avait déjà exprimé, à l'octave au-dessous, ce qui ressurgira dès la Renaissance avec Copernic. Kepler et Galilée

Je vais donc commencer cette brève histoire d'éther, ironie du sort, avec Descartes (1596-1650). Le père du Cartésianisme est aussi, on le dit moins, l'initiateur « version Renaissance » d'une notion vieille comme l'histoire car elle était autrefois perçue : la notion d'éther. Descartes présenta l'éther comme des tourbillons s'imbriquant à toutes les échelles les uns dans les autres. Il précisa que ce sont ces tourbillons qui maintiennent les astres aux bonnes distances entre eux, mais n'en dit pas plus bien qu'il ait eu l'air d'en savoir plus : Galilée était justement en train de se faire persécuter par l'Eglise, et Descartes fut volontairement très prudent dans ses affirmations relatives aux astres, pour ne pas subir le même sort. Il ajouta simplement que l'éther était matériel, et jouait le rôle d'un milieu transmetteur. C'est peu mais essentiel.

Ensuite, Malebranche (1638-1715), compléta la théorie de Descartes sur au moins deux points :

1)            « La substance universelle nommée éther peut, par sa pression, former des corps matériels et des astres ».

2)     « De petits tourbillons peuvent se former au sein des boules élastiques qui composent cet éther ». C'était, plus de deux siècles avant l'heure, la découverte du spin, ou mouvement interne des particules.

Idem pour Hooke (1635-1703) qui eut l'intuition en plein XVIIe siècle, de l'équivalence de la masse et de l'énergie, et en prime sous une forme plus universelle que ne le fit Einstein avec sa célèbre formule E = mc2. En effet, Hooke considérait la matière et le mouvement comme « deux réalités fondamentales susceptibles de se substituer l'une à l'autre (mues et interpénétrées par l'éther) ».

  Huygens (1629-1695) enseigna pour sa part que l'éther, siège des mouvements vibratoires, devait nécessairement être matériel puisqu'il mettait en mouvement des substances matérielles. Peut-être est-ce pour cette raison -car elle se perpétua- que les ésotéristes de la fin du XIXe siècle déclarèrent que « leur » monde éthérique n'avait rien à voir avec l'éther des physiciens ; nous verrons plus loin ce qu'il en est. En attendant, tout cela montre qu'aux XVII et XVIIIe siècles, on donnait à la matière un sens beaucoup moins restrictif que de nos jours.

Au XIXe siècle, Faraday en 1831 puis Maxwell en 1864 et enfin Hertz en 1885 firent un bon nombre d'expériences qui démontrèrent qu'aucune vibration électromagnétique ne peut se transmettre dans le vide, et qu'il faut un milieu transmetteur, l'éther, « d'origine électromagnétique lui aussi » (Maxwell). Tout va bien jusque là pour l'éther. Persuadé de son existence, Michelson tente en 1881 de la montrer à l'aide d'un interféromètre très précis. L'expérience consiste à dédoubler un faisceau lumineux à l'aide d'un miroir semi-transparent, en deux faisceaux dont l'un va se trouver dans le sens du trajet de la Terre sur son orbite (30 km/s), et l'autre perpendiculaire au premier. En rabattant ensuite les deux faisceaux l'un sur l'autre à la sortie de l'interféromètre, Michelson s'attendait à observer des interférences résultant de la différence de vitesse des deux faisceaux (vitesse de la lumière pour un, avec 30 km/s en plus ou en moins pour l'autre ; ce dernier devant arriver à la sortie de l'interféromètre avec un retard ou une avance dus à la vitesse de la rotation de la Terre. Or ces interférences tant attendues ne se produisirent point. Michelson répéta son expérience avec Morley en 1887, avec les mêmes résultats négatifs. Ils en conclurent à l'inexistence de l'éther qui fut officiellement abandonné cette même année. Pourtant, lors d'une conférence qu'il donna à Leiden en 1922 sur sa nouvelle théorie de la relativité générale, Albert Einstein reconnut lui-même qu'il avait eu tort d'abolir la notion d'éther. Il dit ensuite que ses récentes investigations théoriques rendaient envisageable de réhabiliter cet éther. Trop tard ! Cette mise au point n'eut presque aucun écho dans la communauté scientifique, parce la notion d'éther avait été abolie 35 ans plus tôt. L'égrégore avait eu le temps de se faire plus fort que la logique individuelle, seule caractéristique nous différenciant totalement des animaux, dont découlent toutes les autres différerences avec eux. Mais laissons cette notion d'égrégore pour l'instant, car j'ai déjà tant à faire avec celle d'éther. Et n'oublions pas non plus que toutes les tuiles d'un toit se touchent, et qu'en en tirant une, on en fait fatalement bouger plusieurs, au risque d'en faire tomber une sur la tête du voisin ! d’où la réticence universelle à la remise en question au delà de la rigidité cérébrale non moins universelle.

Rejeté par la science, que va devenir l'éther ? Sa brève histoire va-t-elle s'arrêter là ? Il est très fréquent que des notions soient acceptées, soit officiellement, soit marginalement, et passent de l'un à l'autre selon que l'époque et l'évolution du moment permettent leurs révélations à grande échelle ou à petite échelle seulement. Pourquoi ? Cela nous ferait sortir du sujet, mais ce qui est sûr, c'est que cela arriva à notre éther. En effet, au moment où la science abandonnait la notion d'éther, l'ésotérisme occidental intégrait le terme de « corps éthérique » à son vocabulaire ! (20)... en précisant pourtant que « son » éther n'avait rien à voir avec celui des physiciens, qu'il était plus « subtil » etc. Il est pourtant materiel puisqu'il a pu être pesé (21).

20.Si H.P. Blavatsky l'employa assez peu dès 1888, (c'était trop frais sorti de la science), Rudolf Steiner lui donna ses lettres de noblesse au tournant du siècle ; suivi par Max Heindel qui l'appelait aussi le « corps vital ». Alice Bailey prit la relève dans les années vingt et 30, suivie par un certain nombre d'auteurs jusqu'à nos jours, qui n'innovèrent pas autant que les pionniers en la matière.

21.Au moment de la mort, environ 25 grammes quittent le corps (Dr Peron-Autret « les enterrés vivants » pp. 54 -réédition Press Pocket-). Voir aussi « Cosmogonie des Rose-croix » de Max Heindel pp. 113 à 115 de la 9e édition (1975) chapitre III.

 

 Et les effets visibles de l'éther cités dans ces ésotérismes et dans mes livres sont bien les mêmes que ceux que la science commence à découvrir, et qu'elle ne sait pas où classer... parce qu'elle a aboli l'éther, justement. La fameuse « masse manquante » entre dans cette catégorie. Mais des choses apparemment aberrantes sont parfois des combines évolutives, et c'est ce qu'il s'est produit pendant la période 1887-2000X où l'éther a été abandonné de la science pour passer dans l'ésotérisme. En l'abandonnant sous sa forme connue depuis l'Antiquité, la science plaçait la barre plus haut, quitte à avancer dans le brouillard pendant cette période. En effet, elle se forçait ainsi à expliquer les manifestations de l'éther d'une façon neuve, scientifique, qui se révélera d'un coup si c’est pas trop tard, grâce à toutes les découvertes faites pendant cette période « obscure ». Les prémisses de cette révélation de la nature de l'éther sous forme scientifique sont déjà perceptibles. Mais le nom ne sera peut-être pas le même. A moins que le choc de l'astéroïde (22)

22.Dans mon 1er livre, j'expose dans plusieurs chapitres les pourquoi et les comment des chutes périodiques d'astéroïdes plus ou moins gros sur la Terre. Tout un chapitre est consacré au prochain qui doit bientôt tomber. Quant à l'orgueil, il est bien connu qu'il rend souvent impossibles les réhabilitations autres que forcées... le prochain astéroïde pouvant donc éventuellement jouer ce rôle à la place d'une dictature humaine ; une des raisons de sa chute.

 soit tel que l'orgueil humain soit anéanti au moins pour quelque temps...

En attendant, un bon nombre de conclusions et d'observations indispensables pour comprendre la deuxième partie du livre, découlent de ma brève histoire de l'éther qui prend fin au sens strictement historique, et qui continue donc pour les autres...

 

Ajout 2013 : Le livre « la route du temps » sorti en 2012 de Philippe Guillemant, physicien au CNRS, illustre bien ce refus d’avoir recours aux explications ésotériques, comme il le dit lui-même. Du coup, pour expliquer les effets éthériques et astraux (comme les synchronicités) d’une façon scientifique, il est obligé de prendre des voies totalement nouvelles qui sont très compliquées à lire, malgré la présentation ludique de l’ouvrage. A tel point que j’ai arrêté la lecture au milieu de son livre tant les détours me paraissaient tortueux à s’y perdre. Disons que, encore pire le mien, Sauvageson livre n’est pas à la portée du premier quidam venu. A chacun son public spécifique !

 

Reprenons. L'épisode des expériences de Michelson illustre parfaitement que les résultats d'une expérience peuvent être interprétés de deux façons diamétralement opposées, selon les connaissances et l'intuition que l'on a au départ. C'est très fréquent en sciences car les scientifiques sont pour la plupart sous l'influence de tel ou tel égrégore (égrégore pasteurien pour la biologie, darwinien pour la paléontologie, relativiste et quantique pour la physique, newtonnien pour l'astronomie...). Toute nouvelle découverte est donc interprétée à travers la « grille » de sa spécialité. Il en fut ainsi des expériences de Michelson-Morley, bien que l'expérience en elle-même ait été très bien conduite et que l'interféromètre ait été très précis, au-delà même des besoins stricts de l'expérience.

Quelle était donc la « grille » qui a faussé l'interprétation dans ce cas-là ? C'était la grille newtonienne. En effet, pour que les planètes tournent selon les lois newtoniennes de la mécanique céleste, il ne fallait pas qu'elles soient freinées par une substance éthérique ou autre. Les calculs étaient justes à condition d'admettre que l'espace était vide. Newton supprima donc l'éther de ses calculs, tout en l'admettant par ailleurs. Un compromis s'établit donc, pour contenter tout le monde : on reconnut l'existence de l'éther, tout en précisant qu'il était tellement ténu, subtil, qu'il pouvait être assimilé à du vide du point de vue du calcul. On supposa donc qu'il était immobile, et que les planètes passaient à travers comme des avions à travers l'atmosphère. C'est sur cette base que Michelson attendit les fameuses interférences : si l'éther était supposé immobile, elles auraient effectivement dû se produire s'il existait. Et comme elles ne se produisirent point, l'éther fut déclaré inexistant.

Et personne à l'époque ne pensa à interpréter ces expériences en supposant que l'éther, au contraire, tournait avec le Système Solaire, chaque système solaire étant une sorte de tourbillon éthérique ressemblant à une « mini galaxie spirale éthérique ». Et que les planètes étaient entraînées par ce tourbillon éthérique, qui était en fait le « moteur » qui entretenait les mouvements de rotation des planètes ainsi que du Soleil. Dès 1944, Louis Jacot (voir bibliographie) à eut cette idée. Et de nombreux chiffres récoltés tant par les sondes spatiales que par l'astronomie sont venus confirmer cette hypothèse.

(23) A commencer par les vitesses de rotations du Soleil et des planètes sur elles-mêmes qui sont toujours plus rapides aux équateurs qu'aux pôles ; du moins pour celles qui ne sont pas solides au point de tourner comme un seul bloc parce qu'elles ne peuvent pas faire autrement (Mercure, Vénus, Terre et Mars). Cependant, même pour ces planètes solides, la haute atmosphère tourne plus vite que la Terre Ce qui montre bien que chaque planète est entraînée de l'extérieur par son tourbillon éthérique planétaire, ces derniers étant à leur tour entraînés par le tourbillon éthérique solaire qui entraîne le Soleil : la preuve, c'est qu'il tourne plus vite à l'équateur qu'aux hautes latitudes. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Soleil : 25 jours à l'équateur, 30 jours par 60° de latitude Nord et Sud. Vénus : planète en 243 jours, atmosphère en 4 jours. Terre : haute atmosphère (150 km alt.) en 17 heures au lieu de 24. Jupiter : 9 h 50 à l'équateur, 6 minutes de plus aux pôles. Saturne : 10 h 15 à l'équateur, 18 minutes de plus par 36° de latitude. Sur Uranus et Neptune, le processus s'inverse parce que le tourbillon éthérique solaire change de sens au-delà d'Uranus, comme le montre la position d'Uranus qui tourne sur elle-même « en se roulant sur le ventre », ce qui fait que son plan de rotation est perpendiculaire à celui du Soleil : ses pôles ont une position équatoriale par rapport au tourbillon éthérique Solaire qui interfère avec le sien (Fig. 12 dans les 2 pages suivantes de ce site -celle des chapitres 6 à 10 et celle des chapitres 11 à 15-). Cette inversion périphérique du tourbillon éthérique se retrouve dans les satellites de Jupiter et Saturne, qui tournent dans le même sens que leurs planètes sauf les plus éloignés qui tournent dans l’autre sens Et d'autres chiffres encore.

 

 En interprétant donc les expériences de Michelson avec cette hypothèse, il est au contraire normal que les interférences ne se produisissent pas. Son expérience prouve donc au passage que l'éther de notre système solaire tourne avec lui au lieu d'être immobile. Tournant avec les planètes, l'éther n'est donc plus un frein pour celles-ci, ce qui explique du coup que les lois newtoniennes de la mécanique céleste fonctionnent !!... comme s'il n'existait pas. L'attraction universelle de Newton et la gravitation sont donc des conséquences de la rotation du tourbillon éthérique qui entraîne les planètes. Si elles sont en général justes sur le plan du calcul, c'est à cause de la séparation en vitesse de l'éther et de la matière « lente » (Fig. 1), séparation qui a pour effet, outre de nous rendre l'éther invisible, de ne pas interférer dans l'énergie cinétique des astres sur une courte période. Sur une longue période, au contraire, cette interférence quasi-nulle finit quand même par aligner les astres sur les lignes de forces du tourbillon éthérique, ce qui se traduit par la recircularisation des orbites excentrées par une collision quelconque, parallèlement au maintien des astres aux bonnes distances qui varieraient beaucoup plus vite vers le chaos si l'éther n'existait pas. Pour finir avec la nature de ces tourbillons éthériques, je peux indiquer que leur nature n'est autre qu'une partie de la fameuse « masse manquante » de l'univers, comme nous allons le voir bientôt. Il me faut pour cela reprendre l'histoire par un autre bout, afin de dévoiler au passage un grand nombre de mystères que cette conception éthérique de l'espace intersidéral et interatomique permet d'expliquer.

Système solaire ? Datations ? Atome ? Difficile de commencer par l'un ou l'autre puisque tout se tient. J'avais promis aux lecteurs de mon livre précédent (1) une remise en question du modèle d'atome en vigueur, l'atome de Bohr révisé auquel il manque toute la dimension éthérique dont les physiciens essaie d'expliquer les effets via les wimp ou axions, particules super symétriques qui n'interagiraient avec 48 particules de matière (quarks, électrons, protons) que faiblement. C'est un début de preuve à ce que j'appelle « l'interférence quasi-nulle » à la page précédente, dont les effets sont la gravitation et le maintien orbital ; maintien valable aussi à l'échelle de l'atome, entre noyaux et électrons. Cette nature éthérique de l'atome est indispensable pour comprendre ensuite non seulement pourquoi les datations par la radioactivité donnent des chiffres beaucoup trop longs, mais aussi pourquoi et comment les systèmes solaires sont aussi en expansion, comme les galaxies, comme l'univers ; avec une conséquence intéressante pour notre avenir : les planètes s'éloignent du Soleil, y compris notre Terre. Pourtant, l'astrophysique enseigne que le Système Solaire est né d’une nébuleuse protosolaire qui, en se condensant, aurait formé notre système solaire rapidement (quelques dizaines de millions d'années) par rapport à son âge (4,56 milliards d'années). Et miraculeusement, les planètes se seraient placées aux bonnes distances, pour tourner, tout aussi miraculeusement sans incident majeurs jusqu'à nos jours. Cette façon de voir est une conséquence de l'expansion de la conscience humaine depuis la Renaissance, mais elle n'est ni objective, ni scientifique, ni même religieuse au vrai sens du terme. Un bref rappel de l'évolution des perceptions humaines (24) et nécessaire pour pouvoir « cadrer » toutes ces erreurs du passé dans les perceptions actuelles.

(24) « La radioactivité, c’est la vie ! » notes 5, 6 et 7 pp. 50

 

 Comme je l'explique dans l'introduction, les êtres vivants non-spécialisés avaient  des perceptions omniscientes à cause de leur non-différenciation d'avec leur environnement ; ceci pendant les « âges d'or ». Depuis environ cinq millénaires, nous sommes dans un grand « âge des ténèbres ». Plus on remonte dans le passé de ces cinq derniers millénaires, mais sans aller plus loin toutefois, plus les perceptions humaines sont différentes des actuelles. Par exemple, la conscience d'habiter son corps est de plus en plus floue. De même, l'omniscience des « âges d'or » s'est réduite à un environnement de plus en plus restreint (à la famille, tribu, clan, royaume), ce qui fit totalement sortir la forme et les limites de la planète du champ de perception de l'humain ordinaire. Cette conscience étroite était compensée par la nature de cette omniscience qui, bien que limitée à la famille, tribu, clan... s'apparentait à ce que nous appelons actuellement des perceptions extra-sensorielles, mais laissons cela pour l'instant ; c'était juste pour montrer que ces gens-là n'étaient pas plus idiots que nous, mais que leur intelligence était ailleurs. Aussi en 1654, quand John Lightfoot calcula que le monde avait été créé le 26 octobre 4004 av. J. C à neuf heures du matin exactement ( !) en Mésopotamie, cela suffisait amplement à l’embryon de conscience planétaire que pouvait avoir ses contemporains. Il avait fait ce calcul en se basant sur les travaux de l'archevêque Usher, primat d'Irlande, et si la date était fausse, elle n'était pas complètement idiote dans la mesure où vers cette date-là, un cataclysme orienta les civilisations naissantes dans une autre direction que celles qu'elles prenaient. Il en fut déjà autrement en 1779, quand Buffon calcula 75 000 ans. Entre temps, la rotondité de la Terre avait été reconnue (sauf par l'Eglise), et les limites du monde étaient venues augmenter l'état de conscience planétaire par réduction de l'espace inconnu. Aussi, un âge de la Terre trop court aurait été insécurisant, et comme la science naissante semblait accréditer une durée plus longue, cette dernière augmenta.

En 1862, William Thomson calcula 20 à 400 millions d'années, puis, tous les savants se maintinrent dans cette large fourchette jusqu'à la découverte de la radioactivité au tournant du siècle. Cette dernière allait rapidement faire monter les enchères, et pas seulement pour des raisons scientifiques. En effet, c'est là que l'évolution de la conscience intervient à nouveau : ces rapides progrès de la science ne s'étaient pas accompagnés de progrès proportionnels dans la vie spirituelle. Si cela avait été le cas, l'insécurité résultant de la connaissance d'un monde à vie « courte » sujette à de fréquents bouleversements d'origine astronomique aurait été compensée par la connaissance des conditions de vie après la mort et d'immortalité de toute vie préalablement densiflée suffisamment. Comme ce n'était pas le cas, la vision d'un monde où l'on a des milliards d'années devant soi pour changer ses petites habitudes quotidiennes arriérées allait s'imposer, pour sécuriser tout le monde. Le « catastrophisme » d'origine cosmique, pourtant initié un bon siècle plus tôt par des savants comme Cuvier, Buffon et Laplace, allait disparaître des esprits : l'égrégore de la permanence stable et immuable venait de se mettre en place. Il est donc logique qu'avec cet égrégore en toile de fond, les théories « longues » s'imposassent au détriment des théories « courtes », défendues par les géologues, les « longues » revenant aux physiciens. Après les premières datations par la radioactivité, le chiffre de l'âge de la Terre grimpa allègrement jusqu'en 1955, lorsque Clair Patterson et son équipe déterminèrent l'âge du Système Solaire en datant des météorites : 4,5 milliards d'années, soit à peine moins que le dernier chiffre en vigueur actuellement : 4,56. Dans un univers où tout s'expanse, la matière vit aussi une forme d'expansion dont la radioactivité en est une des manifestations principales. Ces trois sujets sont donc bien étroitement liés et la remise en question promise pour l'un ou l'autre touchera les autres. Alors expansons aussi notre esprit pour visionner ces mécanismes d'un seul regard.

 

En dehors des ésotérismes, le promoteur moderne de l'éther est Louis Jacot. La science officielle, sous l'emprise de l'égrégore newtonnien en ce domaine, le censura donc. Mais en notre fin de cycle où tout se dénoue et se révèle, Louis Jacot va bénéficier d'un secours inattendu grâce à « l'énergie Tachyon », dont l'exploitation qui a commencé depuis une dizaine d'années au stade expérimental, confirme la justesse de ce qu'il a écrit dans ses nombreux livres, à savoir :

-   le Système Solaire est, au niveau éthérique, une sorte de « mini galaxie spirale éthérique », comme un « tourbillon éthérique » qui entraine les planètes dans leurs rotations.

-   chaque planète a son propre tourbillon qui entraîne ses satellites, les tourbillons planétaires étant entraînés par le tourbillon solaire. Et ainsi de suite dans l’autre sens jusqu'à l'atome.

-   l'éther ambiant imprime une pression concentrique qui donne la forme sphérique aux astres et maintient leurs atmosphères. Cette pression décroît quand on s'éloigne du centre du tourbillon, dont le sens de rotation s'inverse au-delà d'une certaine distance. (L'orbite d'Uranus pour notre système solaire).

la gravitation n'est que la conséquence mesurable de cette pression concentrique. Elle n'existe pas en tant que phénomène autonome distinct. En termes de physique actuelle, l'éther est l'espace ondulatoire qui préexiste à toute manifestation d'énergie... qui ne nous devient visible que parce qu'elle a ralenti en dessous de la vitesse de la lumière! L'éther est donc plus énergétique que la matière visible : plusieurs millions de joules par cm3, 800 millions de volts par cm ! Rien d'étonnant qu'il puisse constituer 94 % de la masse de l'univers, la fameuse mas manquante. Il existe déjà six méthodes (25)

(25.Voir « Energie tachyon » pp. 22 à 25 revue « Emergence » N° 4 Juillet/août 1987), pour convertir cette énergie éthérique rebaptisée Tachyon (26), en énergie électrique.

26.Les tachyons sont d'hypothétiques particules supralumineuses postulées par le physicien Feinberg dans les années soixante. Malgré de nombreuses expériences destinées à les découvrir, elles n'ont jamais été observées, et pour cause : dans le supralumineux, il n'y a pas de particules pour la simple raison que le supralumineux est l'information, le plan, la force, les « champs » de toutes sortes, tout cela en tourbillons aux centres desquels les particules existent parce que la vitesse tourbillonnaire est infralumineuse.

-    

Des scientifiques du monde entier les expérimentent et se réunissent en congrès depuis le 27 novembre 1980, date du premier congrès, au sein d'associations comme « l'association Allemande pour l'énergie du champ gravitationnel » (27).

27.Sekretariat Deutsche Vereinigung fur Schwerkraft-Feld-Energie e. V ; Industriestrasse 3-5 3 004 Isernhagen H.B. L revue Raum und Zeit, Hohenzollern-STR 60 800 Mûnchen 40 : nombreux articles sur l'énergie tachyon...en allemand.

 

-   Mais une machine qui produit dix-sept fois plus d'électricité qu'elle n'en consomme risque de gêner les plans d'un obscur gouvernement mondial luciférien avide de pouvoir, et c'est sans doute pourquoi les résuitats de ces expérimentations ne paraissent jamais dans les revues scientifique officielles.

 

Ajout 2013 : Qu’en est-il vingt-six ans plus tard de ces recherches ?

L’énergie Tachyon a été rebaptisée « énergie libre » et Hans Nieper maintenant décédé a fait des émules. Il n’y a pas un numéro de la revue « Nexus » qui ne fasse pas le point sur tel ou tel inventeur du monde entier qui a trouvé une application de cette énergie libre. Le blocage de leurs diffusions vient en partie des lobbys mafieux de la gouvernance mondiale luciférienne et dégénérée qui s’appuie sur toutes sortes de réseaux (voir la page rouages occultes sur ce site). Mais il y a aussi une autre raison : l’humanité n’a pas encore le degré de conscience et sens moral évolué qui va avec et qui correspond à l’utilisation de ces énergies libres. Les ingrédients sont trouvés mais la mayonnaise ne prend pas parce que l’utilisation de ces énergies ne correspond pas encore à l’évolution individuelle moyenne.

 

Reprenons.

-   Quoi qu'il en soit, c'est probablement cette nouvelle énergie qui fera sortir l'éther de l'ombre dans laquelle il se cache depuis 1887. Mais cela ne pourrait avoir lieu qu'après la chute du premier astéroïde dont j'ai parlé dans mon livre précédent (1991). Cependant, je n'ai pas envie d'attendre (je risquerais d'oublierSourire)2005 à 2015 pour proposer le nouveau modèle d'atome promis, puisqu'il permet d'expliquer des choses compréhensibles dès maintenant. Et comme les tourbillons éthériques sont identiques de l'échelle galactique à l'échelle atomique, nous voilà sans transition du Système Solaire au fameux modèle d'atome promis.

-   L'éther de l'atome ne serait autre qu'un tourbillon éthérique qui engloberait et interpénétrerait tout l'atome, jusqu'au-delà de la dernière couche d'électrons, sans laisser aucun espace vide. Ce tourbillon atomique assurerait le maintien des électrons à la « bonne » distance du noyau, exactement comme l'air maintient à la « bonne » distance les grains d'un nuage de poussière. Ce tourbillon éthérique atomique serait donc l'interaction faible des physiciens. Idem pour le tourbillon éthérique particulaire rebaptisé interaction forte. Même chose pour les satellites autour des planètes avec les tourbillons planétaires ; ainsi que pour les planètes autour du Soleil, pour les raisons évoquées précédemment. Mais au stade submicrocospique, seule sa mémoire différencierait un électron de l'éther atomique. Les électrons n'existeraient donc pas en tant qu'objets autonomes, tout simplement parce que c'est le mouvement ultra-rapide de leur mémoire portée par le tourbillon atomique qui les feraient exister en tant qu'électron : plus que jamais, il faut parler « d'effet de matière » plutôt que de matière réelle. Et le fait qu'ils s'organisent en tels ou tels atomes pour faire partie de telle ou telle créature vivante dépendrait de leurs mémoires. C'est donc cette mémoire individuelle de l'électron (le « vouloir de la particule » d'après Jean Charon) associée au rôle que cette mémoire individuelle remplit dans la résultante formée par toutes les mémoires des électrons d'un être vivant, qui déterminerait l'état présent de l'être en question (le non-vouloir de la particule, d'après J. Charon ; qui lui oblige à respecter l'organisation de la créature dont elle fait partie).

Le rapport avec les datations et l'expansion du Système Solaire commence à s'entrevoir. En effet, lorsque le Système Solaire vieillit pour cause d'expansion de l'univers qui entraîne une baisse de « pression » éthérique, les planètes s'éloignent du Soleil, en théorie ; et les distances entre noyaux et électrons augmentent aussi, toujours en théorie. Car c'est sans compter sur le « non-vouloir » de la particule, collectif, qui s'oppose au « vouloir », c'est-à-dire à la théorie ci-dessus, c'est-à-dire à ce que feraient les particules si elles agissaient individuellement en fonction de leurs seules mémoires. Mais dans la pratique, au bout d'un certain temps, un atome ne pourrait plus existentialiser la même matière, mais une matière moins dense, donc différente. Or chaque stade de matière doit rester stable suffisamment longtemps pour assurer un cycle de vie à plusieurs échelles : l'échelle planétaire (cycle d'humanité) étant la plus facile à décrire. Une partie des atomes va donc « se sacrifier », c'est-à-dire se déstabiliser plus que la moyenne, en perdant ou captant des neutrons (28).

28.Le neutron, comme son nom l'indique, est électriquement neutre pour pouvoir entrer dans la composition du noyau sans solliciter des électrons en plus ou en moins pour que l'atome soit équilibré. Un de ses rôles est donc bien de rééquilibrer les atomes déséquilibrés par l'expansion universelle en perdant sa charge...d'ancien proton ! L'expansion universelle entraînant des pertes ou captations d'électrons lorsqu'une couche dépasse ou arrive à une distance critique. La radioactivité est donc là aussi la vie, car elle permet à la matière de s'adapter à l'expansion universelle en ne la suivant que par sauts suffisamment espacés pour qu'une vie intelligente ait le temps de naître, vivre et mourir entre chaque saut.

 Ce sont les radioéléments ou radio-isotopes. La radioactivité n'est donc que la déstabilisation de certains atomes qui éjectent des particules pour se rééquilibrer. D'ailleurs, il est à noter que dans les chaînes de désintégrations, les masses atomiques vont toujours des plus grosses aux plus petites. Par exemple, l'uranium 238 naturel se transforme en plomb 206 par une dizaine de radioéléments intermédiaires dont les masses atomiques vont de 231 à 207. De même, la masse atomique d'un isotope est supérieure, à quelques exceptions près, à celle de l'élément stable. Exemple : carbone 14 radioactif, carbone 13, l'élément normal est le carbone 12. Iode 131 (démocratisé depuis Tchernobyl), iode 127 normal. Oxygène 16 (normal), oxygène 18 (isotope). Potassium 40 (utilisé dans les datations), potassium 39 normal. Dans cette optique d'expansion éthérique universelle (de l'atome à l'univers), un premier facteur se dégage donc pour raccourcir les datations obtenues par comptage des désintégrations radioactives : il est en effet possible que lorsque la Terre eut été plus proche du Soleil, le pourcentage d'atomes de C14 ou de K40 fut moins élevé qu'actuellement, mais avec des vitesses de désintégration plus rapides qu'à notre époque. En supposant que ces vitesses aient toujours été les mêmes, les physiciens allongent les datations. Et ce n'est pas tout car un second facteur bien plus important contribue aussi à cet allongement des datations : à chaque « saut quantique » déclenché par un cataclysme radioactif naturel (chute de comète ou d'astéroïde par exemple), les compteurs atomiques s'emballent par suite de baisse de la pression éthérique des tourbillons planétaires entraînant une baisse aux niveaux des atomes = désintégrations accélérées ; avant de se stabiliser à un nouveau niveau qui correspond mieux à la pression éthérique du moment, qui avait baissé lentement depuis le précédent saut quantique. Cet emballement peut faire passer en quelques années l'équivalent d'un millénaire de désintégrations au rythme normal. Il est dû au « rattrapage » des « désintégrations en retard » qui étaient « retenues » tant que la matière était dans un état stable malgré la baisse de pression éthérique ; et que le cataclysme radioactif « libère d'un seul coup » en autorisant le « réajustage » de l'expansion de la matière sur la pression éthérique du moment. On pourrait résumer ainsi la différence entre radioéléments et les éléments normaux : les radioéléments suivent l'expansion éthérique « au jour le jour », alors que les éléments ordinaires ne la suivent que lors des « sauts quantiques », en restant stables entre ces sauts et en rattrapant d'un seul coup au moment du saut, ce qui entraîne l'emballement vu plus haut. Ces « sauts quantiques » étant aux atomes ce que les « sauts évolutifs » sont aux êtres vivants, je peux maintenant donner un exemple global : Au prochain saut quantique important, les atomes de C14 et K40 deviendraient stables, et les C12 et K39 qui dominent aujourd'hui n'existeraient plus. La matière vivante aurait donc une autre configuration lors du cycle d'humanité qui se manifesterait après ce saut quantique et évolutif à la fois, lorsque la Terre sera parallèlement stabilisée sur une orbite située à 167 millions de Km du Soleil en moyenne, après de nombreuses péripéties (29).

29. «  La radiaoactivité  c’est la vie » Chap. XX et XXI, app. I. Le modèle que je dévoile dans ce livre n'a pas la prétention d'être « ce qui va exactement se réaliser », mais il est la manifestation de la « Ligne de moindre résistance » qui résulte de la situation actuelle -date d'écriture-, cette Ligne étant déjà inscrite dans l'univers supralumineux grâce aux morts récents. La réalisation peut prendre la forme d'une harmonique de cette « Ligne de moindre résistance », si nous nous en donnons la peine. Cette « harmonique » pourra être aussi différente qu'un mi ou un sol le sont d'un do, mais le do, le mi et le sol sont néanmoins dans le même accord.

Tout ceci pourrait paraître hypothétique, aussi vais-je provisoirement terminer ce « volet datations » par une preuve reconnue : les nombreuses bombes atomiques ayant explosé dans l'atmosphère ont augmenté le taux de C14 dans une proportion suffisante pour fausser les datations que feraient des paléontologues de l'an 3000 sur des ossements « d'homo culinaris » de notre époque. En effet, l'allongement est estimé entre 250 et 300 ans sur un millénaire, c'est-à-dire que de 1965 environ à l'an 3000, il passera presque l'équivalent de 1 300 ans de désintégrations radioactives naturelles, sans bombes atomiques ! Que dire alors des chutes de comètes ou d'astéroïdes, autrement plus radioactives que nos bombes modestes en comparaison ! Faites le calcul : « grâce » à ces bombes atomiques, les physiciens de l'an 3000 dateraient des ossements du XXe siècle comme ayant vécu au XVIIe siècle ; donc ils dateront trop long ! Ajoutez à cela le facteur de l'emballement et des catastrophes bien plus radioactives que les « modestes » bombes (voir figures 3, 4, et 5), et vous aurez une vision rapide des raisons qui font que des événements datés comme très anciens sont en fait beaucoup plus proches. Dans quelle proportion ? C'est ce que nous verrons au coup par coup, ici et là dans la seconde partie, surtout au moment de l'histoire Terrestre.

En effet, dans mon précédent livre, j'avais expliqué comment les planètes s'éloignaient du Soleil en un double processus. Le premier, rapide (par ex. chute de gros astéroïdes qui dévient les orbites en les excentrant) et le second, lent (tendance vers une lente recircularisation relative des orbites sur l'aphélie, avec pour conséquence un éloignement très progressif des distances moyennes des planètes au Soleil (30).

30.Bien que toutes les preuves scientifiques de cette (re)circularisation automatique des orbites existent, le fait n'est pas ouvertement reconnu car il ne s'inscrit pas dans l'égrégore newtonnien qui domine encore maints astronomes. Ainsi, dans la revue « Espace Information » du CNES de février 1989 (N° 41) à la pp. 11, il est précisé qu'avant de rentrer dans l'atmosphère naturellement, les orbites de satellites « s'usent » d'abord par le haut ; c'est-à-dire que l'apogée s'abaisse d'abord jusqu'à l'altitude du périgée. « Ensuite, le périgée et l'apogée (qui sont pratiquement identiques) vont s'abaisser ensemble ». Certes, il s'agit de satellites artificiels, mais ils se meuvent dans la très haute atmosphère dont les particules chargées tournent en 17 heures au lieu de 24 ! Cette rotation plus rapide des hautes atmosphères que les planètes révèlent la présence de la masse manquante, l'éther. Des satellites naturels se comporteraient donc de la même façon, comme le montre par exemple la Lune, Phobos et Deimos, satellites de Mars. Phobos, qui tourne autour de Mars à une distance inférieure à celle de son orbite synchrone (équivalent sur Terre à géostationnaire), se rapproche lentement de Mars qu'il percutera un jour. Inversement, la Lune et Deimos s'éloignent de la Terre et de Mars car ils tournent à une distance supérieure à celle des orbites géosynchrones. L'éloignement progressif est donc évident. Quant à Phobos, on ne peut pas expliquer son rapprochement par le freinage dû à la haute atmosphère, mais bien par sa rotation sur une orbite « infrasynchrone ». idem pour les satellites artificiels plus bas que les géostationnaires, le freinage atmosphérique n'étant qu'un facteur accélérant qui permet au contraire de mieux prouver le phénomène de (re)circularisation des orbites en nous le faisant visualiser sur un temps bien plus court que si la Terre n'avait pas d'atmosphère.

Nos habitudes, modes de vie et comportements, qu'ils soient ancestraux ou nouveaux, préparent de nouveaux gènes qui se séquencent « en blanc » dans l'ADN non-codant. Cet ADN non-codant qui constitue plus de 90 % de notre ADN contient une gigantesque mémoire de gènes non-opérationnels, qu'ils soient anciens -précédentes espèces- ou nouveaux. Dans le cas de comportements ancestraux. les nouveaux gènes se séquencent « en blanc » avec des morceaux d'anciens gènes recombinés en fonction du nouvel environnement ; et dans le cas de comportements nouveaux, c'est tout le gène concerné qui sera nouveau. Lors du saut évolutif consécutif à une catastrophe cosmique (voir fig. 3 à 6), ces gènes non-codants pouvaient passer dans l'ADN codant, c'est-à-dire dans celui qui nous donne notre hérédité : les espèces se transformaient à ces moments-là, parfois en une seule génération ! il est clair que les deux pôles de ce processus d'évolution sont à la fois opposés (lent et rapide) et complémentaires (la direction que l'évolution prend d'un seul coup au moment du « saut évolutif » sera dépendante de la longue préparation qui aura duré pendant toutes les générations durant lesquelles les nouveaux gènes se sont lentement séquencés dans l'ADN non-codant de toutes ces générations en question).

Le parallèle avec le « saut quantique » est maintenant évident. Tant qu'une condition planétaire dure (orbite dans une certaine fourchette par exemple), le tourbillon éthérique du Système Solaire s'expanse, mais la matière « résiste » à cette expansion, par le biais du tourbillon éthérique planétaire qui ne s'expanse que peu tant qu'il est dans la même zone (zones expliquées plus loin). Une exception : les radioéléments qui suivent l'expansion solaire au jour le jour, n'ayant pas dans leurs mémoires électroniques « l'ordre de stabilité temporaire du tourbillon planétaire ». Entre le tourbillon Solaire et les tourbillons planétaires d'une même zone, un décalage de pression éthérique s'instaure, puis augmente au fur et à mesure que l'on s'approche de la fin du cycle avec les mêmes conditions planétaires. Exactement comme avant chaque « saut évolutif », où le décalage entre les deux codes génétiques (le codant et le non-codant) augmente au fur et à mesure qu'un grand cycle d'humanité se déroule. A la fin du cycle, le saut évolutif consiste à faire passer dans l'ADN codant ce qui n'était qu'en mémoire dans l'ADN non-codant. Avec le « saut quantique », c'est pareil : des radioéléments deviennent des éléments stables, des composés fabriqués artificiellement deviennent des composés naturels. Ainsi, après un prochain saut quantique, le plastique qui n'était pas biodégradable pourrait le devenir : mauvaise surprise pour les possesseurs d'objets conçus pour durer, et qui se décomposeraient aussi vite qu'un trognon de pomme ! Heureusement, les conditions planétaires auront alors tellement changé que nous aurons d'autres chats à fouetter... Quant aux isotopes stables, ce sont des vestiges du cycle d'avant le saut quantique ayant donné naissance au nôtre, voire même des vestiges de la zone précédente. C'est le cas d'un isotope de l'eau bien connu : l'eau « lourde ». Cet isotope de l'eau a une densité supérieure à la sienne, car c'est un vestige de l'état de l'eau telle qu'elle existait sur les planètes géantes lorsqu'elles étaient plus proches du Soleil, quand nos planètes telluriques n'existaient pas encore. Période que des ésotérismes auraient pu appeler « époque Lunaire de la période Terrestre » s’ils avaient décodé leurs sources en tenant compte des découvertes de l'astronomie moderne.

Je pourrais donc résumer l'évolution d'un élément chimique en trois étapes.

  1. radioélément ou radio-isotope : l'élément suit l'expansion éthérique de sa zone (on y arrive) car il n'est pas assez « évolué » pour avoir une mémoire qui lui permettrait de résister à cette expansion ; dans le cadre de son appartenance une structure collective (être vivant, planète et tout ce qui concourt à sa régulation...).
  2. éléments stables : leur mémoire est suffisante pour qu'ils « comprennent » ceci : tant qu'ils résisteront à l'expansion éthérique, ils enrichiront beaucoup mieux leurs mémoires grâce à leur intégration dans un être vivant dont l'existence n’a été rendue possible qu'à cause de la stabilité matérielle à laquelle ils ont participé.
  3. isotopes stables : d'anciens radioéléments étant devenus des éléments ordinaires d'un saut quantique à l'autre, des ex-éléments ordinaires se retrouvent en minorité puisque des ex-radioéléments ont pris leurs places. Ces ex-éléments ordinaires deviennent donc des isotopes stables.

Pour finir ce résumé, je dirai que le saut quantique est déclenché quand le décalage arrive à un point critique déterminé par un écart qui devient préjudiciable au fonctionnement de l'atome, écart entre l'expansion éthérique et la résistance à l'expansion. Et comme il y a des petits sauts quantiques (ou seuls quelques radioéléments deviennent des éléments) et des grands sauts quantiques (ou beaucoup d'éléments deviennent des isotopes stables), je vais en arriver aux trois zones de notre système solaire, car chaque planète qui passe de l'une à l'autre subit un grand saut quantique ; les petits pouvant avoir lieu à l'intérieur d'une même zone. Un dernier commentaire avant.

Cette évolution en trois étapes de l'élément chimique permet de comprendre pourquoi il est si « facile » de fabriquer des radioéléments artificiels : comme tous les atomes stables le sont à cause de leur propre tourbillon éthérique (« vouloir de la particule » représenté ici par sa résistance à l'expansion) contre le tourbillon Solaire (« non-vouloir » représenté ici par sa tendance à suivre l'expansion générale), il suffit d'un choc artificiel (bombardement de particules...) pour provoquer ce que la nature aurait fait lors du prochain grand saut quantique. En fait, cet exemple illustre véritablement le rôle de créateur que peut avoir l'être humain sur le règne minéral. Les informations relatives à ces créations artificielles d'éléments et radioéléments resteront dans l'univers supralumineux après la mort de la Terre. Sur une autre planète, voire même sur un autre système solaire, ses informations se manifesteront après avoir été intégrées à l'univers supralumineux pendant un repos cosmique et donc « refondues ». Il s'ensuivra que sur cette future planète, ces ex-éléments artificiels seront devenus naturels, comme naguère nos éléments lourds naturels qui étaient artificiels sur le système planétaire des deux ancêtres du Soleil. La vie offrira donc d'autres possibilités qu'il serait difficile d'imaginer. Pourtant, c'est sur une antique planète nommée Terre qu'il faudrait remonter pour trouver l'origine créatrice de ces nouveaux éléments. L'être humain serait ainsi le « Dieu » du règne minéral ; en fabriquant toutes sortes de machines, autre exemple. J'y reviendrai à la fin de ce chapitre. En attendant, nous voilà comme promis arrivés à ces fameuses zones. En effet, le tourbillon éthérique du Système Solaire est divisé en trois zones, un peu comme un tourbillon galactique. La première zone, le centre galactique, est représentée dans notre système solaire par une zone allant du centre du Soleil à environ 500 millions de Km de celui-ci ; soit la zone des planètes telluriques. La seconde va de 500 à 2 900 millions de Km du Soleil, soit jusqu'à l'orbite d'Uranus. Elle correspond aux bras spiraux d'une galaxie spirale, ou à la limite visible optiquement des autres types de galaxie. A la limite extérieure de cette zone, le tourbillon éthérique Solaire commence à s'inverser : c'est la troisième zone qui commence, et qui va délimiter le Système Solaire jusqu'à ses confins : l'héliopause au moins, le nuage d'Oort au plus.

Après cette situation des trois zones, il convient de donner certains détails qui éclairciront bien des mystères. La première zone comprend la zone de vie en son centre, et elle se doit donc d'être la plus stable du Système Solaire comme nous allons le voir. La seconde est la zone motrice du Système Solaire, c'est donc celle qui a la plus grande vitesse angulaire ; même si celle des planètes diminue au fur et à mesure qu'on s'éloigne du Soleil ; n'oublions pas que ces zones sont celles du tourbillon éthérique du Système Solaire. Quant à la troisième zone, c'est celle de l'égalisation progressive de l'éther de notre système solaire avec celui de notre galaxie.

Regardons maintenant la première zone de plus près à l'aide de la Figure 12. Jusque vers 120 millions de kilomètres, elle tourne d'un seul bloc, comme si elle était faite d'un épais disque solide. Sa vitesse angulaire est donc constante, et les planètes qui sont dans cette zone ne peuvent pas tourner rapidement sur elles-mêmes, car seule une différence de vitesse angulaire entre la face jour et la face nuit, légèrement plus éloignée du soleil, peut entraîner une planète dans une rotation d'ordre quotidien. J'en reparlerai souvent. Actuellement, Vénus et Mercure sont dans cette zone, et elles tournent si lentement sur elles-mêmes que la durée de leurs jours ont un ordre de grandeur à peu près équivalent à la durée de leurs années. Ensuite, au delà de 120 millions de Km, la vitesse angulaire commence à croître d'autant plus qu'on s'éloigne du Soleil puisque la zone motrice du Système Solaire est la zone 2, donc encore plus loin. Comme je le détaillerai au chapitre sur Vénus, lorsque cette planète s'éloignera jusqu'à 120 millions de Km, elle se mettra à tourner sur elle-même et la vie pourra apparaître dessus ! Voilà pourquoi j'ai fixé cette limite de 120 millions de Km comme limite « chaude » de la zone de vie. La Terre se trouvait donc à cette distance du Soleil quand les premières formes de vie apparurent dessus. Ensuite, les planètes traversent cette « zone de vie » jusqu'à son autre limite, la limite « froide » qui peut varier de 170 millions de Km pour les petites planètes à 200 millions de Km pour les plus grosses de l'histoire du Système Solaire. Nous verrons tout cela aux chapitres consacrés à chacune de ces planètes. Après la zone de vie, l'augmentation de vitesse angulaire se ralentit un peu, avant de redevenir constante au niveau de la ceinture d'astéroïdes. C'est là que la vitesse angulaire -de l'éther ne l'oublions pas- est la plus rapide, et nous voilà au début dela zone 2 : la zone motrice qui entraîne tout le Système Solaire. Cette la constance et la rapidité (peut-être 3 ou 4 fois celle du disque central de la zone qui interdit à toute grosse planète de rester entière dans cet « anneau d'entraînement du Système Solaire » sans éclater. Continuons pour l'instant la traversée du tourbillon éthérique jusqu'après cet anneau d'entraînement,étant délimité par une diminution progressive de la vitesse angulaire. Nous trouvons les planètes géantes, et à partir d'Uranus, nous sommes dans la zone 3. L'inversion du sens de rotation qui caractérise la troisième zone (aussi bien d’un  système solaire que d'une galaxie) n'est en général pas visible directement ; il y a des exceptions, comme la galaxie NGC 4826 (31).

31.Un petit article sur cette galaxie est paru dans « La Recherche » de mars 1993, pp. 248. Les astronomes qui ont mis en évidence cette inversion du sens de rotation au-delà de 3 000 années-lumière du centre l'attribuent à de toutes autres raisons. En fait, ces autres raisons de l'article précité n'expliquent que la proximité du centre Inhabituelle du changement de sens de rotation. En effet, dans des conditions normales, cette inversion du sens de rotation se produit vers les 100 000 années-lumière du centre. Néanmoins, l'article précise qu'au-delà des 3 000 années-lumière, la rotation inverse garde une vitesse constante jusqu'à la limite observable. Ce qui confirme une fois de plus l'existence de la « masse manquante » qui entraîne les galaxies dans leurs rotations parce qu'elle en interpénètre tous les recoins. Cette « masse manquante » est hyperfluide, puisque nous passons à travers sans la sentir, et hyperaccélérée au niveau particulaire puisqu'elle nous est invisible et que seuls ses effets sont détectables.

 Sur les galaxies « ordinaires », l'inversion du sens de rotation se produit bien au delà de la masse visible de la galaxie ce qui nous fait revenir sur le mystère de la fameuse masse manquante » de l'univers qui n'est autre que l'éther. Les physiciens du 19ème siècle l'avaient chassé, il revient au galop ! En effet, il a été observé que la vitesse angulaire restait la même bien au-delà de ce qu'il devrait en être s'il n'y avait que ce que l'on croyait jusque-là. Autrement dit, par exemple, pendant que la matière située à mi-chemin entre le centre et la périphérie de la galaxie tourne d'un quart de tour, celle située sur la périphérie tourne aussi d'un quart de tour. Ce qui est tout à fait en contradiction avec les lois de la mécanique céleste qui veulent que quand un astre tourne plus loin du centre de son système, il tourne aussi plus lentement (la Terre tourne en 1 an, Jupiter en 12 et Neptune en 165 ans !). Une seule explication à ce phénomène, qui préoccupa les astronomes dès les années trente : les galaxies sont environnées d'un énorme nuage de matière invisible qui, en tournant, entraîne les étoiles à une vitesse qui ne décroît que du centre vers la périphérie, parce que ce nuage va beaucoup plus loin que les limites visibles de la galaxie. Ces découvertes aboutirent au début des années quatre-vingt à la reconnaissance de la « matière noire » ou « invisible « manquante » selon la source. Mais si l'existence de cette matière est reconnue, le mystère de sa nature reste entier... tant que la science ne réhabilitera l'éther... sous un nouveau nom, pour des raisons que j'ai données. Ce nouveau nom pourrait englober les WiMP, l'énergie tachyon, les gravitons s'ils découverts un jour... ("énergie Tachyon" rebaptisée "énergie libre", voir ajout 2013 plus haut).

En attendant ce retour, continuons de le préparer en définissant cette troisième zone, mais dans notre système solaire, cette fois. La troisième zone y est encore celle du domaine des planètes géantes, mais aussi celle de leur mort : elles doive se désintégrer en arrivant vers I'héliopause où elles ne sont pas encore arrivées.| Les lois sont donc différentes, et je peux dire pour résumer que la matière tendance à s'expanser au fur et à mesure qu'elle passe de la zone 1 à la 2 ; puis à la 3. Quant au rôle de l'inversion du sens de rotation, qu'il soit solaire ou galactique, sa cause est claire quand on admet que l'éther remplit tout l'espace : c'est pour relier les différents tourbillons entre eux, ainsi que pour les intégrer dans les tourbillons plus grands. Une analogie pour visualiser ceci : faites un tourbillon avec un bâton dans un étang ou autre. Un mètre à côté de vous, une autre personne fait de même avec un autre bâton. Les deux tourbillons vont se toucher, et la zone limite permettra aux deux tourbillons d'exister sans fusionner ou se détruire : selon leurs sens respectifs, leurs rotations s'inverseront ou s'annuleront juste au point de contact, tout en s'inversant à côté du reste de l'étang pour marquer la limite avec les eaux calmes. En un mot, cette inversion permet aux tourbillons galactiques de se délimiter de l'éther universel, et aux tourbillons stellaires de se délimiter du tourbillon galactique, et ainsi de suite jusqu'à la particule élémentaire.

Chaque zone de système solaire a donc ses lois, et tant qu'une planète se trouve dedans, elle y obéit. Mais comme les grands sauts quantiques se font à chaque passage d'une zone à l'autre, ces zones empêchent l'expansion matérielle de suivre l'expansion éthérique trop rapidement pour qu'une vie intelligente ait eu le temps de s'élaborer sur une planète. Les expansions matérielles et éthériques se suivent donc par à-coups, la matérielle changeant quand l'éthérique s'est suffisamment modifiée, exactement comme les deux codes génétiques. Donc, il faut qu'une planète arrive à un seuil critique pour que l'état momentanément stabilisé de l'expansion atomique « décroche » pour s'équilibrer sur la pression éthérique extérieure qui a baissé à cet endroit. Par exemple, au-delà de la zone 1, les planètes telluriques éclateraient à cause de l'expansion, et dans la zone 2, elles ne pourraient être que gazeuses ou géantes, plus expansées et moins denses. Ce qui n'exclut pas qu'elles aient un noyau dense, mais ce noyau étant petit par rapport au reste des planètes en question, leur densité globale va de 0,7 pour Saturne à 1,65 pour Neptune alors que les telluriques affichent de 3 à 5,5. Mais dans cette zone 2, de petits corps telluriques peuvent néanmoins exister. Si les (relativement) gros noyaux rocheux en fusion des planètes géantes n'éclatent pas, c'est parce qu'ils sont comprimés par les énormes couches de gaz liquides qui les recouvrent : la gravitation est plus forte que la pression éthérique déficitaire par rapport à la zone 1. De plus, nous verrons au chapitre XI que les planètes géantes ont expulsé une partie de leur matière tellurique lors de leur transformation en planètes gazeuses, ce surcroît de matière ayant formé une partie de leurs satellites, plus petits donc viables dans la zone 2.

Quand à la zone 3 (cf. fig 12), zone d’égalisation du tourbillon solaire avec les étoiles avoisinnantes, elle s’étend de l’orbite d’Uranus au nuage d’Oort qui, d’après l’intuition de son découvreur du même nom, est sphérique. Intuition car il est beaucoup trop loin pour être visible : une à 2 années-lumières, soit presque à mi-chemin de l’étoile la plus proche !....qui doit avoir aussi sa « bulle d’Oort » touchant presque la nôtre. A ce stade, ces nuages en forme de bulles ne doivent presque plus tourner autour des étoiles , mais plutôt autour du centre de la Voie Lactée, notre galaxie. Il est donc bien compréhensible qu’une grosse masse (planète) dans cette zone 3 déséquilibrerait l’égalisation du tourbillon Solaire sur le tourbillon Galactique. C'est pourquoi, à part Uranus et Neptune qui sont à la frontière de la zone 2 et de la zone 3 il n'y a pas de grosses masses de matière dans la zone 3 : juste les astéroïdes de la ceinture de Kuiper (chap. suivant) et les comètes dont une sort parfois de la zone 3 pour visiter la banlieue Terrestre. En rentrant zone 1, les comètes « dégazent » : elles ne peuvent y conserver que leurs parties telluriques, compatibles avec la zone 1. Il est même possible que 2 « bulles d'Oort », celle de notre système solaire et celle du système du Centaure (proxima + alpha A et B du Centaure) se touchant presque par leurs périphéries, échangent des comètes. Ainsi, des comètes du nuage d'Oort du Centaure viendraient visiter la banlieue Terrestre, et des comètes du nuage d'Oort du Soleil iraient visiter les planètes d'une des trois étoiles du système du Centaure. Les comètes pourraient donc servir de support à la transmission d'informations entre notre système solaire et les systèmes solaires voisins. Nous verrons que des informations peuvent passer d'un corps céleste à l'autre lors d'exemples, des chapitres consacrés à l'histoire cachée des planètes, qui sera compréhensible après cette brève histoire d'éther.

Maintenant qu'elle se termine, il devient possible, avec toutes ces nouvelles données, d'aborder l'histoire de notre système solaire. Une histoire hérétique et inédite. Mais les hérésies d'une époque ne sont-elles pas les réalités de la suivante ? 

FIN  DE  LA  PREMIÈRE  PARTIE.

 

                                Ajout 2013 : Seize ans après la parution de ce qui précède, je dois reconnaître que j’étais trop optimiste. Les cerveaux sont encore plus rigides que je croyais, je devais prendre mon cas pour une généralité. La science est engluée dans des égrégores aussi nuageux que la spiritualité new-âgeuse. Les réseaux ( voir ma page Rouages occultes ) qui font leur fond de commerce grâce à ces égrégores entretiennent soigneusement le statu-quo obscurantiste qui assure leurs profits. C’est à moitié pour ça que le plan a du retard et que mes dates doivent être révisées à la hausse. Ainsi, depuis que j’ai publié mon premier livre en 1991, plein d’astéroïdes ont frôlé la terre (encore un ce 15 février, à 27000Km, 2012 DA 14 ) mais le choc initiatique planétaire prévu s’est déroulé sur des harmoniques suffisemment discrètes pour n'influencer que les gens déjà surinformés (tsunami 2004, Fukhushima etc.) Néanmoins, la chute en plein de morceaux  morceaux d'un astéroïde au départ gros comme un camion sur Tcheliabinsk qui a fait 1000 blessés une QUINZAINE D'HEURES AVANT le passage de l'autre astéroide 2012 DA 14 est un message clair et n'est pas une coïncidence. Certes les 2 astéroïdes n'étaient  pas sur les mêmes orbites et venaient de 2 directions différentes, MAIS ILS SONT ARRIVéS EN MêME TEMPS, la signification cosmique est donc claire pour moi. Mais en attendant le changement, les réseaux lucifériens dits « illuminati » et la dégénérescence par manque d’évolution prolongent la souffrance tous azimuts, et la sous-France en ce qui nous concerne.

FIN  DE  LA  PREMIÈRE  PARTIE.