CHAPITRE 21

 

L'ère quaternaire vint d'une étoile

 

Les astronomes ont mis vingt ans, de 1972 à 1992, pour découvrir la vraie nature de Geminga qui resta invisible jusqu'en 1984. Mais sa nature énergétique était déjà connue : c'était un pulsar ou « étoile à neutrons », résidu de l'explosion d'une supernova... mais pas toujours. Quand elle devint visible, il ne fallut que quelques années pour voir qu'elle se déplaçait beaucoup plus vite que la plupart des étoiles, ce qui permit de calculer sa distance : 510 années-lumière + ou -100, dernière mesure en date (Hubble, 1996). Le ralentissement de sa rotation en vingt ans, et sa vitesse et direction de déplacement permirent de calculer la date de l'explosion de la supernova : 340 000 ans. Vous devez penser que cela n'a rien à voir avec le début de l'ère quaternaire puisqu'officiellement, cette dernière a commencé il y a 2,43 millions d'années. Certes, « mes » datations ramènent ce chiffre entre 360 000 et 350 000 ans. Mais elles devraient aussi réduire les 340 000 ans de Geminga en proportion, ce qui ne collerait toujours pas. Alors ?

 

Ce sont les datations basées sur les désintégrations radioactives qui sont trop longues et j'ai tout aussi longuement expliqué pourquoi. Mais d'autres méthodes purement mécaniques sont, sinon parfaitement exactes, beaucoup plus en phase avec les informations du passé. Sur Terre, il y a par exemple la dendrochronologie

(69 : Le plus simple des systèmes de datations : compter les cernes des plus vieux arbres, jusqu'à -4 500 ans environ pour les plus vieux ; pas en les abattant, mais en faisant un carottage sur lequel seront comptées les années dans les cernes qui en outre, selon leurs épaisseurs, espacements et regroupements, donneront des indications précieuses sur le climat du groupe d'années considéré)

  et dans l'espace, les calculs des trajectoires, orbites, expansions d'un nuage de gaz chaud etc, avec les simples lois de la mécanique céleste

  (70 : Lois de Newton et de Kepler améliorées dans certains cas par la théorie de la relativité. Ces lois sont extrêmement précises pour de courtes durées, même si la distance est très longue. Par contre elles ne tiennent pas compte du ralentissement ou de l'accélération que pourrait subir un corps céleste selon que son tourbillon éthérique l'abandonne ou se renforce. Malgré tout, la marge d'erreur est largement inférieure à celle des datations par la radioactivité. Cette marge d'erreur résulte surtout des imprévus cosmiques et non de la méthode elle-même.).

 Bien entendu, ces calculs ne peuvent tomber juste que si une collision ou autre événement cosmique imprévu ne vient pas tout fausser. Dans le cas de Geminga, le seul événement qui aurait pu fausser les calculs serait l'explosion d'une autre supernova plus récemment et tout près de Geminga, ce qui fausserait les évaluations de son énergie émise, et par conséquent de sa distance via sa luminosité absolue, donc de son déplacement réel, sans oublier les paramètres de l'expansion du nuage de gaz chauds engendré par l'explosion. Et comme la datation de cette explosion repose sur toutes ces données... Mais c'est très improbable, car un autre pulsar aussi proche aurait été détecté depuis que Geminga a mis « la puce à l'oreille » des astronomes. Geminga est quand même le pulsar le plus proche de la Terre, et de loin. En définitive donc, les 340000 ans de Geminga « collent » à peu près avec les 350000 ans que j'attribue à l'ère quaternaire au lieu des 2,43 millions d'années basés sur les datations radioactives. Et comme j'ai déjà dit que si je me trompais dans « mes » datations, c'est que j'avais encore daté trop long et non trop court, « mon » ère quaternaire ne pourrait que tomber plus près de Geminga.

 

Comme naguère la supernova de l'indépendance, Geminga va apporter des informations aux systèmes solaires voisins dont le nôtre. Et effectivement, quelque chose distingue l'ère quaternaire non seulement des trois autres, mais de tout ce qui a été vécu dans les mêmes stades à des octaves en dessous sur les planètes précédentes. Pour ne reprendre que les ères terrestres précédentes, la vie démarra à chaque début d'ère avec des petites formes. A chaque fin d'ère, une bonne partie des formes devinrent gigantesques, et seules celles qui étaient restées petites tout en évoluant au moins autant que les gigantesques, survécurent pour démarrer l'ère suivante. De plus, ce gigantisme fut favorisé par un phénomène qui prit fin, sinon grâce aux informations de Geminga, en tout cas avec la fin du Tertiaire : la croissance durant toute la vie. En effet, il a été démontré d'après des examens de mâchoires de dinosaures, par exemple, que lorsque l'un d'entre eux se cassait une dent, elle repoussait quel que soit son âge ! De même, bien que cela ne soit pas prouvé, je vois que les primates géants de la fin du Tertiaire grandissaient pendant les quatre cinquièmes de leur vie : l'âge se mesurait à la taille, du moins au sein d'une même espèce. La longévité était donc à 100 % liée à la croissance jusqu'à la fin de l'ère secondaire, et à 80 % à la fin du Tertiaire. Au passage Tertiaire/Quaternaire, ce lien allait chuter à 40 %, pour diminuer ensuite jusqu'à notre époque, par à-coups lors des petits cataclysmes cosmiques radioactifs, jusqu'à 14 à 20 %. En effet, les mammifères ont une durée de vie égale à cinq à sept fois la durée de leur croissance... d'où l'intérêt de ne pas faire grandir les enfants trop vite : ils vieilliront aussi plus vite ! Encore que le développement de caractères hyperadultes mêlés à des mutations néoténiques fasse partie du plan de l'évolution actuelle. Ce plan permet à ce lien longévité/croissance de quitter les êtres vivants pour entrer dans leurs réalisations ! C'est donc maintenant nos civilisations qui voient leur longévité liée à leur croissance, qui évoluent par conséquent vers un gigantisme dinosaurien, lequel rebondit même sur le format humain qui s'accroît un peu depuis un siècle... Ajoutons
à cela l'engouement du public pour les dinosaures, et vous avez des signes avant-coureurs d'un recul pour mieux sauter... dans l'ère penternaire. Pas si vite.

 


Pour l'instant, c'est l'ère quaternaire qui commence, sans géants ou presque.
Comme il y a toujours quelques exceptions, de rares survivants échappèrent à l'irradiation mortelle car ils étaient dans des cavernes au moment de l'arrivée du souffle de l'explosion de Geminga. Après avoir muté dans le sens de la réduction pour s'adapter aux nouvelles conditions planétaires, ils se réfugièrent
dans des montagnes où les « petits » n'iraient pas avant longtempsTelle est l'origine des géants qui survécurent encore jusqu'à -3 500 ans dans diverses montagnes et jusqu'à nos jours sur les hauts plateaux du Tibet et du Népal sous le nom de Migous et de Yétis. 

 

Mais quelles furent ces nouvelles conditions planétaires, pour que tout changeât à ce point ? Certes, l'explosion de Geminga fut, depuis la Terre, des milliers de fois moins dévastatrice que celle de la supernova de l'indépendance qui, explosant à cinq semaines-lumière, bouleversa toute l'organisation du Système Solaire de l'époque au point de transformer des planètes telluriques en géantes tout en les éloignant de centaines de millions de kilomètres du Soleil. Geminga explosa à moins de 300 années-lumière du Soleil, car elle était plus proche à l'époque qu'actuellement. Depuis quelques années avant l'explosion, les gigantopithèques comme les petits mutants néoténiques avaient pu s'habituer à la présence d'une nouvelle étoile, dans la direction de Bételgeuse, qui illuminait leurs nuits d'hiver et était même visible en plein soleil, pendant l'été : elle brillait comme dix fois Vénus à son maximum.

 (71 : Ces renseignements viennent d'un article totalement consacré à Geminga, dans le numéro de mars 1993 de la revue Ciel et Espace (pp. 18 à 21). A lire aussi dans le même numéro, le « dossier choc » en trois articles entièrement consacrés aux astéroïdes, et dont le second s'intitule « astéroïdes, les scénarios pour éviter la catastrophe » dont l'éventualité est maintenant reconnue (pp. 30 à 45).

 Puis soudain, le diamètre de l'étoile augmenta en quelques secondes pour devenir aussi grand que la Lune ou un second Soleil, très pâle il est vrai, mais dix fois plus lumineux qu'une de nos pleines Lunes (71) tout de même. L'atmosphère devint très radioactive, et toutes les créatures qui le purent, petits mutants, gigantopithèques et autres animaux, se réfugièrent dans les abris antiatomiques naturels : les cavernes. Pour la première fois dans l'histoire du Système Solaire, une brutale augmentation de la radioactivité ne fut pas associée à un cataclysme violent. L'information de Geminga passa aussi par ce biais-là. En effet, les effets de l'explosion furent des milliers de fois plus atténués que lors de celle de la « supernova de l'indépendance ». Au lieu des centaines de millions de kilomètres, ce ne fut que de moins d'un million de kilomètres que la Terre et les planètes telluriques s'éloignèrent du Soleil. Un peu plus pour les planètes géantes. Par contre, l'atmosphère se dépressurisa plus que ce qui aurait dû correspondre à cet éloignement : de 2 bars, la pression atmosphérique au niveau de l'océan baissa jusqu'à 1,3 bar, soit presque l'actuelle. Les nouvelles conditions planétaires furent finalement plus spectaculaires au niveau de l'atmosphère radioactive : pendant plusieurs millénaires, le monde vivant du Quaternaire muta sous un ciel sans nuit, en permanence illuminé comme par une gigantesque aurore polaire qui n'était autre que la bulle locale

 (72 : .« Notre Système Solaire et quelques étoiles proches baignent dans une immense bulle de gaz dilué et chaud, appelée bulle locale. Pour N. Gehrels et W. Chen, du centre Goddard de la Nasa, cette cavité constituerait le seul vestige de la nébuleuse brillante formée après l'explosion... » (Ciel et Espace, pp. 20 du numéro déjà cité.) Quand la Terre retrouva ses nuits, elle fut rentrée dans la bulle locale avec son système solaire. Ce fut finalement assez banal dans la mesure où ces bulles constituent 90 % du volume galactique. Mon idée est que ces bulles locales correspondent aux tourbillons éthériques des amas locaux d'étoiles. Un système solaire situé en dehors d'une de ces bulles est plus individualisé car la limite de son tourbillon s'égalise directement avec le tourbillon galactique.)

 qui s'éparpilla ensuite en plusieurs autres millénaires, en englobant la Terre qui retrouva peu à peu ses nuits...    Une fois cette période radioactive terminée, lorsque la Terre eut retrouvé et sa magnétosphère et toute sa couche d'ozone, quand les mutations tous azimuts se stabilisèrent, les conditions furent réunies pour un nouveau grand cycle d'évolution qui ne s'achèverait qu'avec le saut évolutif prochain qui, en quelques étapes, nous ferait basculer dans l'ère penternaire, la dernière avant que la Terre ne sorte de la zone de vie.

 

 Toutes les expériences vécues de l'ère précédente avaient été matérialisées dans les formes vivantes pendant cette période mutagène, selon le procédé maintes fois évoqué. Mais cette évolution allait-elle être entièrement nouvelle, c'est-à-dire exclusivement terrestre ? Le grand remake des sept planètes précédentes était-il enfin terminé ? Pas tout à fait. Les civilisations surtout virtuelles, astrales, de niveau atlantéen qui avaient été élaborées pendant la seconde moitié de l'ère tertiaire allaient devoir maintenant se matérialiser entièrement. Et c'est la destruction de la dernière de ces civilisations atlantéennes matérialisées qui constituerait la fameuse « fin de l'Atlantide » chère à tous ceux qui sont encore liés, en général sans le savoir, par leurs parties supralumineuses, à cette dernière civilisation ; pour des raisons karmiques non résolues. Cette matérialisation de ce niveau atlantéen va donc être le dernier remake, à l'octave au-dessus, à la fois de la fin de la vie martienne et de l'ère tertiaire. C'est l'histoire de cette dernière récapitulation évolutive, qui nous occupera pendant le chapitre suivant.

 

 

 

CHAPITRE 22

 

L'ultime préparation

 

Quand la nuit revint... pour une fois. Les autres cataclysmes planétaires ou même seulement à l'échelle d'un continent nous avaient habitués à un obscurcissement de l'atmosphère tel, que l'évolution de la vie qui reprenait après commençait toujours par : « quand le Soleil redevint visible », ou, « quand l'obscurité s'estompa » etc. Avec Geminga, ce fut le contraire. Les homo habilis sortirent toute la journée de leurs abris antiatomiques naturels, les cavernes, quand la radioactivité baissa jusqu'à un taux acceptable, c'est-à-dire quand l'aurore polaire permanente qui illuminait la nuit sur toute la Terre s'estompa, c'est-à-dire lorsque la nuit revint... la vie put redémarrer différemment à grande échelle. Jusque-là cantonnés à l'Afrique, les homo habilis dépositaires de l'intelligence terrestre s'éparpillèrent sur presque toute la Terre. Pendant ce peuplement, au gré d'une dizaine d'événements géomagnétiques (fig. 9 un peu plus loin), ils se diversifièrent... tellement bien que le type original disparut lors du dernier événement précédant l'inversion géomagnétique datée de -700 000 ans (200 000 ans réels). Cette inversion, la dernière avant celle qui est en train de se produire actuellement, allait changer encore une fois l'ordre du monde. Alors considérons cette période délimitée par ces deux inversions, celle coïncidant avec l'explosion de Geminga et la dernière avant l'actuelle.

 

Au début, le degré de civilisation était encore virtuel, mais les migrations des homo habilis étaient animées par une vraie foi qui n'avait rien à voir avec le simple désir de trouver des territoires vierges pour la chasse et la cueillette. La nourriture abondait en Afrique, et les motivations d'émigration étaient tout autres. Prenez les récits se rapportant à l'Atlantide, dans diverses cosmogonies ésotériques. Je ne vais pas les réécrire ici, ils existent déjà. Mais au lieu d'imaginer des humains identiques à nous qui auraient disparu sans laisser de traces ou envolés à bord de véhicules extra-terrestres, imaginez plutôt nos homo habilis peuplant d'autres continents en étant animés par une intelligence civilisée et spirituelle qui leur auront permis de vivre, en astral, des événements qui sont racontés dans ces récits comme s'étant matérialisés : vous serez alors beaucoup plus près de la vérité, c'est-à-dire de ce que vous pourriez voir si vous pouviez vous déplacer le long de la flèche du temps... sans votre corps, bien sûr, excepté son trou noir. La matérialisation de ces civilisations atlantéennes aura bien lieu en définitive, puisque c'est le but de cette période. Mais cette matérialisation n'en sera que l'aboutissement, rendu possible par la préparation.

 

Je rappelle que cette période, datée officiellement de -2,43 millions d'années à -700 000 ans ne dura en fait que de -350 000 ans à -200 000 ans, soit 150 000 ans... ou moins si je me trompe ! Seulement 150 000 ans séparèrent donc l'explosion de Geminga d'une nouvelle réorganisation totale de l'ordre du monde. Nos homo habilis qui se diversifièrent ensuite en diverses branches, dont l'homo erectus archaïque, ne vécurent en fait que le temps d'un cycle d'humanité et non les 3,5 millions d'années qu'on leur attribue au total. Pendant ces 150 000 ans, vont s'échelonner la dizaine d'événements magnétiques évoquée plus haut. En effet, le fonctionnement par pouvoir et prédation va vite reprendre le dessus après l'état de grâce spirituelle qui succède à tout bouleversement. A chacun de ces événements, cet « état de grâce » reprendra le dessus sur le pouvoir et la prédation, mais par pour très longtemps, d'où leur succession rapprochée. Et c'est en fonction de tout ce qui aura été vécu par chaque individu que lors de ces cataclysmes locaux, les homo habilis se diversifièrent en autant de types qu'il y avait de civilisations. Quant à l'homo habilis de base, resté en Afrique, il ne va pas autant évoluer que ses congénères émigrants. Ce qui se comprend à l'époque. N'ayant qu'à assurer ses besoins élémentaires, il ne fut pas en contact avec autant d'informations nouvelles que les émigrants. C'est cet homo habilis de base qui allait donc disparaître en premier. Un petit astéroïde d'un peu plus de 500 m de diamètre seulement, s'approche. Il va creuser un cratère de 10,5 km de diamètre qui deviendra le lac ghanéen de Bosumtwi. Cet impact entraîna des perturbations dans le champ magnétique local, qui ont pu être reconstituées par le paléomagnétisme. Il s'agit de ce fameux dernier événement magnétique avant l'inversion qui marquera la fin du cycle d'humanité en cours. Sur la figure 9, cet événement magnétique est celui de Jaramillo, en Côte d'Ivoire.

 L'impact, cataclysmique au niveau de l'Afrique centrale, correspond à la disparition de l'homo habilis. Parmi les différents types qui s'étaient diversifiés à partir de l’homo habilis en émigrant, l'homo erectus archaïque est celui qui deviendra le dépositaire de l'intelligence terrestre dès la catastrophe déclencheuse de l'événement magnétique de Jaramillo. Mais cet humain de l'époque n'est pas fondamentalement différent de ses ancêtres, simplement un peu plus intelligent... mais pour les mêmes usages que ses ancêtres. Sur le plan spirituel, c'est une évolution quantitative et non pas qualitative. Or c'est cette dernière qui est maintenant inscrite au programme supralumineux du plan de l'évolution. L'ordre du monde va donc être bouleversé suffisamment pour que cette qualité émerge de l'urgence, au lieu de simplement améliorer à chaque petite catastrophe ce qui existait déjà. Comme avant chaque catastrophe planétaire, des mutants apparaissent et développent des néoténies parallèlement à des caractères hyperadultes. La principale mutation néoténique qui va apparaître lors de ce cataclysme planétaire est bien connue puisque nous en bénéficions toujours actuellement. Il s'agit de la relative nudité qui fait de l'humain actuel un cas unique dans la faune de notre époque. Peu avant cette grande catastrophe datée de -700 000 ans (-200 000 ans réels), la population humaine se répartissait ainsi, au sein de plusieurs types apparentés à l'homo erectus archaïque : la plus grande partie avait utilisé son intelligence à une évolution quantitative de ce qui existait déjà du temps de l'homo habilis. L'autre partie, minoritaire, s'était lentement séparée de la première pour aller fonder des colonies dans les montagnes, non seulement pour être à l'abri des autres, mais aussi pour avoir une vie intérieure plus riche, plus spirituelle. Cette séparation n'est pas due au hasard, et elle montre que ces êtres avaient une vie intérieure et même extérieure qui n'est pas la vie « de sauvages » que l'on prête aux humains préhistoriques. Cette vie « de sauvages » n'est vraie que pendant les courtes périodes où ils doivent se réfugier dans leurs abris antiatomiques naturels, les cavernes, lors des cataclysmes et autres événements et inversions géomagnétiques. Et encore, cette situation extérieure « de sauvages » est compensée par une vie spirituelle encore plus riche comme après chaque cataclysme. Une fois passées ces courtes périodes où seule la vie extérieure est « sauvage », les civilisations s'organisent. Nos deux grandes catégories d'homo erectus archaïques se distinguent donc surtout par la vie intérieure, mais la catastrophe qui se prépare va justement matérialiser dans les morphologies extérieures la grande différence jusque-là intérieure. Cette fois l'astéroïde est gros, 12 km de diamètre. Il va heurter la Terre sur un petit continent situé sur le tropique du Capricorne. Lors de l'impact, la lithosphère va se décaler

(73 : La lithosphère est la couche solide improprement appelée autrefois « croûte terrestre » puisque cette lithosphère se compose en fait de la croûte continentale ou océanique selon le cas, et du manteau supérieur sous-jacent, encore assez solide. Le tout fait 70 à 150 km d'épaisseur voire moins dans une partie de l'océan Pacifique et vous savez pourquoi. Cette lithosphère solide repose sur l’asthénosphère magmatique, qui est la première couche pâteuse (350 km d'épaisseur), du manteau (2900 km). Or il est presque démontré (pour moi c'est un fait acquis) que la lithosphère peut tourner, coulisser, glisser sur l’asthénosphère lorsqu'un gros astéroïde percute la Terre selon une trajectoire inclinée par rapport au point d'impact : il entraîne la lithosphère en rotation, et elle se décalera par rapport au reste de la Terre qui ne bougera pas. Lors de ces décalages, toute la géographie mondiale est redistribuée différemment.)

 d'une bonne quarantaine de degrés, amenant ce petit continent sur le cercle polaire Sud. Il deviendra l'Antarctique, d'abord décentré de 20° du pôle actuel, puis de quelques degrés de l'autre « côté » il y a 12 000 ans (10 000 ans réels), quand la lithosphère se décalera (73) encore d'une petite trentaine de degrés.

Note 2013 : Dans le film « la révélation des pyramides » de Patrice Pooyard, l’équateur matérialisé par des monuments aux pierres hyperajustées dont les pyramides de Gizeh, Cuzco/Sacsahuaman -voir photos dans mon album de ce site- et l'île de Pâques) est précisément incliné de 30°. Par des voies totalement différentes, les acteurs du film et moi avons trouvé ce même nombre de degrés d’écart entre l’ancien équateur et l’actuel.) On peut vérifier sur la version papier sortie en 1997, que j'avais bien mis ce nombre. 

 

 Notre astéroïde de 12 km va justement tomber sur ce petit continent et y creuser un cratère de 240 km de diamètre et 850 m de profondeur. Maintenant, ce cratère est recouvert par les glaces de l'Antarctique, mais il a quand même été détecté grâce aux travaux de J. G. Weihaupt

(74 : Le cratère en question se trouve par 71°30'S et 140°E dans une zone de l'Antarctique appelée « Terre de Wilkès », du côté de la limite avec la Terre Adélie.)

  Décalant toute la géographie mondiale d'une quarantaine de degrés, (30°, c'est la suivante, patience!) cette catastrophe va réorienter la direction de l'évolution du vivant. Des contrées polaires se retrouveront dans des climats tempérés avec d'autres autrefois équatoriales, et des contrées tempérées froides, septentrionales, se retrouveront sous les tropiques. Ajoutons à cela la traditionnelle dose de radioactivité qui accompagne une pareille catastrophe cosmique, qui en outre inversa le champ magnétique terrestre, et vous obtenez des créatures survivantes qui ont muté en fonction des prémutations séquencées dans leur ADN non-codant avant la catastrophe ; séquençage effectué selon des informations résultant du mode de vie et des comportements des créatures en question. Que devinrent donc les homo erectus archaïques survivants après ce cataclysme dont l'ampleur resta inégalée jusqu'à nos jours ?

 Ceux qui avaient fondé des colonies à vocation spirituelle sur un bon nombre de montagnes devinrent des homo erectus modernes, ancêtres des sapiens, Une caractéristique essentielle en faisait des mutants néoténiques encore jamais vus dans le Système Solaire : ils avaient la peau lisse, presque sans poils sur la plus grande partie du corps ! La nudité est un caractère commun à beaucoup de mammifères nouveaux-nés. Mais très rapidement, les poils et fourrures poussent, cachant vite une peau rose semblable d'aspect à la peau humaine. Cette pousse de poils correspond à la mise en service de certains gènes parallèlement à la mise d'autres gènes hors circuit. Je qualifierai ces derniers de « gènes enfantins », comme moyen mnémotechnique... bien significatif tout de même puisque leur activation n'a lieu que pendant l'état de bébé ou d'enfant. La prolongation de l'activation de ces gènes toute la vie est donc bien une mutation néoténique. Cette mutation fut bien plus fondamentale que l'on pourrait le croire à première vue. En effet, si le réflexe des premiers survivants fut de se vêtir de peaux de bêtes pour lutter contre le froid consécutif à l'obscurcissement de l'atmosphère dû à l'impact lorsque le Soleil revint (Geminga, c'était l'exception !) ils se rendirent tout de suite compte qu'ils pouvaient se couvrir le corps chacun de manière différente, et ajuster cette couverture en fonction de la température extérieure. Cela eut des conséquences incalculables sur la suite de l'individualisation de la conscience : en s'habillant chacun de façon différente, chacun matérialise des informations jusque-là supralumineuses, ou pour le moins, invisibles, relatives au caractère, à l'évolution personnelle, voire au karma. De plus, les limites de l'environnement habitable reculent, vu qu'elles sont compensables en se dévêtissant ou en se couvrant bien plus ou bien moins qu'une fourrure naturelle ne l'aurait permis. Nos homo erectus modernes venaient donc de s'ouvrir la voie royale à la matérialisation des civilisations atlantéennes qui n'avaient existé jusque-là qu'à l'état virtuel ou astral, même si certaines choses étaient quand même manifestées. Ils se voyaient ainsi récompensés du travail comportemental qu'ils avaient effectué avant le cataclysme, et qui était passé dans le code génétique sous forme de cette mutation néoténique sans précédent dans le Système Solaire.

 Et les autres pendant ce temps ? Regardez la. figure 11, représentant un chimpanzé nouveau-né. Il est aussi tout nu !

  Et ses traits sont étrangement humains. A la naissance, rien ne distinguait un homo erectus moderne de ce chimpanzé, du moins dans l'expression. La différence devenait visible après, quand l'homo erectus moderne restait nu en s'affinant, alors que le chimpanzé se couvrait de poils tout en retournant à la quadrupédie, alors que notre homo erectus marchait debout comme son nom l'indique. Les autres ? Ils devinrent précisément des chimpanzés « pan troglodytes », qui existent toujours. Ces chimpanzés descendent donc... de l'homo erectus archaïque

(75: En 1981, une équipe de généticiens américains (A. C. Wilson) démontra, en hybridant l’ADN mitochondrial du chimpanzé avec son homologue humain, que l'homme et le chimpanzé avaient un ancêtre commun qui marchait debout : l'expérience démontrait que l'acquisition la plus récente de l'évolution était la quadrupedie du chimpanzé, la bipédie humaine étant plus ancienne Autrement dit, les chimpanzés sont devenus quadrupèdes (animaux) après avoir été bipèdes (humains). En 1983, une seconde équipe (A.R. Templeton) entreprit de vérifier les expériences de la première, tant de pareils résultats semblaient extraordinaires. Cette seconde équipe confirma les résultats de la première Les généticiens proposèrent alors cette généalogie aux paléontologues qui... la refusèrent car elle était trop dérangeante pour les théories en vigueur. Les scientifiques font de la trans-subjectivité, et non de l'objectivité. C'est-à-dire qu'ils se rangent derrière la théorie qui recueille le plus de suffrages. Ces suffrages créent donc un égrégore qui s'oppose à toute théorie qui n'est pas dans sa fourchette. C'est ainsi que les expériences de Wilson vérifiées par Templeton furent exclues de l'égrégore néodarwinien et par conséquent dénigrées pour des raisons émotionnelles et politiques, en tout cas pas scientifiques. Mais les résultats objectifs sont toujours là : voir à ce sujet « La Recherche » n° 155 pp. 656 à 658.)

  et devinrent donc des animaux à cette occasion, lorsque les homo erectus modernes devinrent les seuls dépositaires de l'intelligence terrestre. Le chimpanzé descend de l'homme ? Cela peut sembler plus spectaculaire que la nudité du paragraphe précédent, pourtant ça l'est moins car il y a eu un nombre incalculable de précédents, contrairement à la mutation néoténique du paragraphe en question. L'autre espèce de chimpanzé existant toujours, par exemple, le petit chimpanzé dénommé « pan paniscus » descend, lui, de l'australopithèque robuste. Le gorille descend, lui, de l'australopithèque boisei (appelé aussi zinjanthrope de Boise ou australopithèque de Boise). Lors d'un cataclysme, peut-être celui-là même qui fit disparaître l'homo habilis, ou un des deux précédents événements géomagnétiques, les derniers australopithèques africanus divergèrent en deux branches : le robuste et le boisei. Puis, lors de l'inversion géomagnétique déclenchée par l'impact de l'astéroïde de 12 km de diamètre qui nous occupe en ce moment, le robuste muta en chimpanzé pan paniscus  et le boisei muta en gorille.

 (76 :Dans « La métamorphose de l'espèce humaine » déposé en juin 1986 mais inédit, je proposais la généalogie suivante sur un schéma (pp. 104) : Australopithèque afarensis sur le tronc humain australopithèque africanus sortant du tronc, se divisant ensuite en deux grosses branches, les australopithèques robustus et boisei. Le prolongement de cette dernière branche aboutissait au gorille alors que le prolongement de celle de l'australopithèque robuste aboutissait au chimpanzé. En septembre 1990, sortait en France un livre intitulé « 1 % fait la différence » par john et Mary Gribbin, chez Robert laffont, traduit de l'Anglais. Dans une appendice de douze pages intitulée « Les singes descendent-ils de l'homme ? », je retrouvais... à peu près la même chose. Précision : le chimpanzé descendant de l'australopithèque robuste est le chimpanzé pan paniscus, le petit chimpanzé (appelé aussi Bonobo). Les références de John Gribbin, considéré comme un des meilleurs journalistes scientifiques britanniques sont trop nombreuses pour être citées en note, et plusieurs confirment la théorie de Wilson qui elle, arrivait à la même conclusion pour le grand chimpanzé, le pan troglodytes. Les ingrédients sont réunis : reste à faire prendre la mayonnaise.)

  Précédemment, tous les animaux dérivèrent des « humains de l'époque » qui certes, avaient des formes animales à nos yeux actuels, mais n'en étaient pas moins les plus évoluées de l'époque et qui, à chaque cataclysme radioactif cosmique, divergèrent en deux branches mutantes dont une évolua, restant ainsi humaine pour l'époque, et l'autre se spécialisa, devenant ainsi animale

 (77 :Cette séparation que je n'ai décrite que pour la dernière s'est en fait toujours produite. Outre les australopithèques qui « ratèrent » leur hominisation par gourmandise (ce n'est pas un gag), il y a aussi dans l'appendice du livre de John et Mary Gribbin l'exemple du ramapithèque. En fait, quand on dit que l'homme et le singe descendent d'un singe bipède (sic), c'est un abus de langage programmé par l'égrégore néodarwinien : un singe bipède, c'est un homme ! Et rien ne prouve qu'il ressemblât plus au singe qu'à l'homme.)

 Le cas de l'homo erectus archaïque divergeant en homo erectus moderne d'une part et en chimpanzé pan troglodytes d'autre part n'est donc que la suite d'un processus bien éprouvé et qui va encore se répéter avec la divergence de l'homo sapiens sapiens, bientôt, en superchimpanzés d'une part et en surhumains d'autre part !

 (78 : Tous les ingrédients tendant à démontrer ma dernière séparation existent, mais personne n'a osé faire prendre cette mayonnaise tant la date (-700 000 ans) paraîtrait incroyablement proche aux généticiens, et plus encore aux paléontologues. Et que dire si je la ramène à 200 000 ans !).

 Toutes les preuves scientifiques ont déjà été mises au jour. En dehors de la dernière étape (les superchimpanzés...), je n'invente rien, mais je rapproche considérablement les datations. Ainsi, puisque les 700 000 ans du cataclysme qui nous occupe en ce moment n'en font en réalité que 200 000 au plus, le chimpanzé pan troglodytes est une espèce récente apparue il y a 200 000 ans... Même les 700 000 ans de départ paraîtraient bien trop courts aux paléontologues qui collent 10 millions d'années sur cette bifurcation, alors que les généticiens en collent moins de 5. Mais je ne cherche pas à convaincre, sauf ceux qui sentiront que ces lignes sonnent juste avec l'air de la prochaine ère. Comme a dit le physicien Max Planck : « On n'impose pas une théorie, on attend que ses détracteurs soient morts ». Alors, planquez-vous encore quelques années !

 

En attendant, nos homo erectus modernes vont peupler toute la Terre en matérialisant les civilisations atlantéennes longuement préparées virtuellement dans l'astral depuis Mars. Et cette fois c'est la bonne : il ne va pas y avoir un seul cataclysme planétaire avant la fin totale de ce stade atlantéen et le démarrage de l'évolution exclusivement terrestre il y a 12 000 ans (10 000 ans réels). Juste quelques petits astéroïdes ne réorientant sélectivement la vie qu'au niveau local. Ces 190 000 ans sans cataclysme planétaire vont voir l'homo erectus moderne se diversifier d'abord en sinanthrope, pithécanthrope, atlanthrope etc, selon les régions du monde dans lesquelles s'érigèrent différentes civilisations. Ces civilisations respiraient un air dont la pression était tombée à 1,1 bar au sol depuis le cataclysme. La pression actuelle était quasiment atteinte. L'orbite terrestre n'était plus que de 2 millions de km plus proche du Soleil que l'actuelle. Et enfin, la teneur en oxygène se stabilisa au taux actuel. Ce détail est aussi important que la mutation néoténique conférant la nudité pileuse toute la vie. En effet, il allait permettre de faire du feu ! Un peu moins, et faire prendre un feu de bois est impossible, un peu plus, et toutes les forêts de la Terre auraient brûlé suite au moindre feu ! Quand la pression était plus forte, le pourcentage d'oxygène était d'autant plus bas en proportion (5 % pour 2 bars à la fin du Tertiaire ; le feu aurait été impossible puisqu'il faut au minimum 12 % pour 1 bar pour faire du feu. A 25 %, tout brûle. 21 % est le taux idéal pour faire du feu sans trop de problèmes dans un sens comme dans l'autre). Ce feu, apparemment anodin dans l'évolution allait conduire à la seule grande nouveauté et toutes ses conséquences, qui distinguerait toutes ces civilisations de stade atlantéen de leurs ancêtres, et martiennes, et terrestres. Faisant le pont avec l'évolution exclusivement terrestre qui démarrerait il y a 12 000 ans (10 000 ans réels), les conséquences de ce feu modifient encore actuellement notre degré de conscience. J'y reviendrai donc au chapitre 24, sachant que nos homo erectus modernes et ses diversifications, puis les présapiens, et enfin les Néanderthaliens parallèlement aux sapiens les vécurent aussi à l'octave en dessous dans leurs civilisations dont je vais encore une fois déléguer la description.

 

Reprenez vos cosmogonies ésotériques aux passages des récits sur l'Atlantide. Cette fois, ce qui est décrit est bien matérialisé. Les successions de prises de pouvoir par des classes à l'origine, qui de la monarchie, qui du piston héréditaire, qui de l'esclavage, sont parfaitement exactes et ont été vécues. Vaisseaux spatiaux ? N'exagérons rien. Mais télécommunications pour commencer à supplanter la télépathie déclinante pour cause d'usage impur et égoïste et matérialiste, oui. Pour cause de développement du langage aussi, soyons justes. Le matériel électronique de l'époque était tout simplement en pierre, car une énergie tellurique contrôlable et utilisable y circulait aussi facilement que l'électricité dans le métal. Il suffisait de dépolariser une statue, par exemple en lui enlevant la moitié arrière -comme les statues de l'île de Pâques- pour que l'énergie de la moitié enlevée puisse être utilisée à transmettre des informations à l'autre bout de la Terre. Les alignements de mégalithes -dont ceux qui restent ne sont que des copies nostalgiques et ultérieures peu efficaces- étaient les radiotélescopes de l'époque. En un mot, les Atlantéens firent avec la pierre ce que nous fîmes avec le métal. Les métaux leur étaient pourtant connus. Mais ils avaient un autre rôle essentiellement religieux. C'était « la matière sacrée » dont l'usage dégénéra sur la fin en étant détourné par les dirigeants qui s'en réservèrent l'usage exclusif afin de mieux réduire des populations en esclavage. Les Néanderthaliens furent d'ailleurs une de ces populations. Leur asservissement fut favorisé par le fait qu'ils étaient différents génétiquement. Dans la pratique, ces différences en faisaient des êtres moins rusés car plus intuitifs au sens noble du terme ; c'est-à-dire plus en contact avec les mondes spirituels formés par les subdivisions éthériques, astrales et mentales. Ayant moins muté lors d'un cataclysme secondaire, ils avaient conservé ces caractères du passé mieux que les autres, (les sapiens sapiens) alors que ces derniers avaient au contraire mieux matérialisé l'évolution du moment qui en était encore à la loi du plus fort via la ruse. Après cette disparition, (des sapiens néanderthalensis), les Atlantéens restants (les sapiens sapiens) remplacèrent les métaux par des cristaux, car les métaux perdirent leur caractère sacré et se révélèrent donc inefficaces pour les usages énergétiques et thérapeutiques qui leur étaient dévolus. A partir de là, la dernière ligne droite qui allait mener ces civilisations atlantéennes vers leur fin fut entamée. En effet, la conscience individuelle qui commençait à pouvoir résoudre beaucoup de situations, comme actuellement, (guérisons, élaboration de machines etc.) passa dans ces machines et autres objets extérieurs, justement. Je m'explique : en comptant sur une machine menée par des esclaves pour faire un travail, l'Atlantéen moyen ne réfléchissait plus sur le travail en question, et faisait donc don de sa conscience à la machine... et aussi aux esclaves qui évoluaient finalement plus que lui ; c'est la loi occulte du balancier, ou de l'alternance des opposés. Le résultat pratique fut que de plus en plus, les Atlantéens comptèrent sur leur technique pour résoudre tous leurs problèmes, au lieu d'y réfléchir pour trouver une solution moins facile peut-être mais plus en harmonie avec la ligne d'univers du moment. Par exemple, plutôt que de réfléchir sur la cause d'un symptôme de maladie puis modifier le mode de vie de façon à ce que tout rentre dans un ordre acceptable, les Atlantéens préférèrent utiliser l'énergie des cristaux pour pallier leur manque d'énergies aux sens larges ! Les alentours des grandes villes atlantéennes se couvrirent de machines en pierre volumineuses sur lesquelles quelques pointes ou autres petites figures en métal et en cristaux placées dans des endroits stratégiques redressaient correctement l'énergie déviée par des comportements de plus en plus automatiques, hypertélisés et inconscients. Ainsi, une machine en pierre, colorée d'une couleur spécifique à un usage, d'une forme spécifique au même usage, surmontée d'une antenne en cristal ou en un alliage métallique très précis pouvait empêcher le passage d'informations du supralumineux à l’infralumineux et inversement. Une telle machine placée au centre d'une ville protégeait donc ses habitants des dettes karmiques et autres « chocs en retour » immédiats ou différés, que les comportements des habitants auraient naturellement dû engendrer via les morts vecteurs du retour de l'information dans le supralumineux. Voilà l'origine de ce qui dégénéra plus tard en talismans, pentacles et autres porte-bonheur. Ce blocage infra-supra permit dans un premier temps de dépasser le stade qui aurait dû naturellement déclencher une catastrophe réorganisatrice selon le procédé classique plusieurs fois explicité. Ainsi, les civilisations atlantéennes s'hypertélisèrent à un tel degré que la seule voie évolutionnaire possible resta celle de la technique. Les Atlantéens firent don de leur conscience aux machines de telle  façon que cette conscience universelle les quitta pour laisser la place à une conscience fragmentée, hyperspécialisée et coupée des forces cosmiques qui assuraient le passage des informations de l'infra vers le supra et inversement. Vues de l'extérieur, ces civilisations étaient encore très grandioses car leur technique constituait malgré tout une évolution : le dernier remake martien se faisait vraiment à l'octave au-dessus, et aurait pu sembler bien plus évolué. Mais sur le plan de l'individualisation spirituelle, l'état comportemental des Atlantéens montrait que la vie sur Terre n'avait rien apporté de fondamentalement nouveau depuis la fin de Mars. Et le dernier remake atlantéen fut tellement spécialisé et amplifié que la seule voie possible après ce dernier serait de faire du neuf. L'évolution proprement terrestre, entièrement nouvelle, pourrait enfin commencer. Alors avant d'y arriver, il nous reste à voir comment le passage de l'une à l'autre allait se faire. Et pour comprendre les raisons de la façon dont va se faire ce passage, un bilan de l'évolution jusqu'à lui s'impose.

 

La vie avait adapté en « version Terre » tout ce qui avait été évolué sur les planètes précédentes, et avait optimisé les formes vivantes de façon à permettre l'expression d'un maximum d'informations dans le minimum de place en consommant le moins possible d'énergie. Songez au premier « cerveau minéral »qui devait occuper 12 000 km pour manifester potentiellement l'intelligence planétaire, alors que ce cerveau fut concentré dans une boîte crânienne dès le début des civilisations atlantéennes du dernier cycle qui nous occupe en ce moment. En bref, l'évolution réussit à pondre un outil qui arriva à manifester l'intelligence planétaire malgré son échelle réduite. Le dit outil dut permettre ensuite de faire mieux (grâce au nombre -d'êtres humains- concentré sur une planète) via les échanges-mémoires, pour faire évoluer l'intelligence planétaire en retour, via les réinjections qui se font dans l'univers supralumineux à chaque mort d'individus, d'espèces, de civilisations, etc. Et justement, le blocage de ces réinjections dans la dernière civilisation atlantéenne, grâce aux machines à ondes de forme, de couleurs, de rapports métaux/cristaux etc., créa une accumulation qui allait rendre la catastrophe réorganisatrice particulièrement meurtrière. En effet, la libération de l'énorme contenu de ce « barrage d'informations » allait créer un engorgement brutal à la frontière lumineuse, qui se matérialiserait sur Terre par l'extermination en question. En décortiquant tous ces intermédiaires, nous voyons bien que ce sont les comportements humains qui furent à l'origine de ce qui allait se passer au cours de cette catastrophe.

 

Nous voilà donc arrivés 12 000 ans en arrière (10 000 ans réels). Avec la catastrophe qui se prépare, une étape essentielle va être franchie : celle de l'évolution exclusivement terrestre. Depuis la disparition des homo sapiens néanderthalensis, la forme humaine était restée la même du fait du blocage engendré par les fameuses machines. Par quel rapport ? C'est simple : l'intelligence planétaire ne recevant presque plus d'informations du fait de ce blocage ne pouvait plus programmer dans la forme humaine les changements qui auraient été la manifestation à l'échelle humaine de sa propre évolution. La catastrophe permettra donc aussi à la forme humaine de reprendre son évolution comme nous le verrons. Enfin, le début de l'évolution exclusivement terrestre va nécessiter une destruction la plus complète possible, pour la raison suivante : il ne faut pas que cette évolution exclusivement terrestre soit influencée dès le départ par des restes non-neutres du passé. Du reste, ces restes devront réintégrer l'univers supralumineux via la mort de leurs porteurs pour pouvoir être réinjectés (après neutralisation) dans l'évolution proprement terrestre. Ainsi, pour que cette réintégration soit la plus totale possible, il va falloir que le nombre de survivants soit juste suffisant pour que l'évolution puisse repartir sans que la forme humaine change dès le départ, par exemple à partir d'une espèce quelconque de singes faute de survivants humains assez nombreux pour ne pas risquer l'extinction totale. Et les exigences du processus évolutionnaire ne s'arrêtent pas là : il va falloir en plus que les survivants soient les plus « transparents » possibles de leur vivant, pour pouvoir réinjecter leurs informations dans l'évolution proprement terrestre sans passer par la mort. L'emploi que je fais du mot « transparent », que nous retrouverons dans le chapitre 24, nécessite une dernière explication avant la fin de l'Atlantide. Il faut comprendre « personnalité transparente ». Une personnalité est ainsi transparente quand elle laisse passer les informations qui lui arrivent « d'en haut », c'est-à-dire de l'univers supralumineux. C'est actuellement le cas des bébés, mais au fur et à mesure de la croissance puis du vieillissement, la personnalité se colore, astralement via la non-maîtrise de la vie émotionnelle, éthériquement via l'impossibilité de changer des habitudes, et mentalement via l'impossibilité de penser par soi-même, autrement qu'à l'aide d'égrégores matérialistes ou spirituels. Une forte personnalité est donc très colorée dans tous les sens du terme, et doit donc subir un véritable entraînement initiatique qui demande plusieurs décennies si elle veut en même temps se clarifier. Inversement, une personnalité « effacée » sera beaucoup moins colorée à âge et vie égale, et sera donc une meilleure candidate à la survivance comme nous le verrons au chapitre 24. Mais en attendant, la résolution du mystère de la fin de l'Atlantide va nous occuper pendant tout un chapitre, le 23.

 

 

 

 

CHAPITRE 23

 

La glaciation fantôme

 

En regard de l'âge de la Terre, les 12 000 ans consacrés jusqu'à nos jours à cette évolution strictement terrestre peuvent paraître ridiculement courts ; d'autant plus que je les réduis à 10 000... réduction non proportionnelle aux 3,8 milliards d'années (apparition de la vie) que je réduis à 2 millions. Mais finalement, 10 000 ans pour 2 millions d'années représentent beaucoup plus (1/100) que 12 000 ans pour 3,8 milliards d'années (1/319 000). « Mes » datations accordent en définitive une place presque mille six cents fois plus grande à l'évolution proprement terrestre, et ce n'est pas par anthropocentrisme mais par aboutissement logique de la connaissance des lois universelles exposées dans la première partie du livre : croyez-vous sincèrement, dans le registre officiel, qu'une Terre pouvant abriter la vie presque 4 milliards d'années serait apparue pour quelques millénaires de civilisation seulement, puisque seuls ceux-là sont reconnus ? Et que pendant 3 de ces 4 milliards d'années, la vie aurait stagné au stade des unicellulaires ?

Les quelques cataclysmes locaux qui ont jalonné ces 12 000 dernières années ont emballé à tour de rôle et dans leurs périmètres respectifs, les compteurs atomiques ; d'où la réduction de ces 12 000 ans à 10 000. Mais le cataclysme majeur qui sera le sujet de ce chapitre, va, lui, les emballer un peu plus ; suivi (en remontant dans le temps) par tous les cataclysmes locaux plus un autre majeur du Quaternaire. C'est pourquoi, si les 12 000 dernières années peuvent encore être examinées avec les datations officielles très légèrement corrigées, le reste de l'ère quaternaire ne l'est plus : il est daté environ 7 fois trop long comme on l'a vu. Les cataclysmes étant de plus en plus violents et fréquents au fur et à mesure que l'on remonte dans le passé (vous savez pourquoi si vous n'avez rien sauté), cet emballement des compteurs atomiques s'accélère, s'additionnant aux autres paramètres réducteurs comme la distance plus courte de la Terre au Soleil, la variation des rapports isotopiques au cours du temps etc. Ainsi, le Tertiaire est daté, lui, 180 fois trop long. Arrivent ensuite les grands cataclysmes qu'ont constitué la formation de trois des quatre Lunes, ainsi que la collision avec la Terre de trois de ces quatre Lunes également, puisque la quatrième tourne toujours autour de nous. Les compteurs atomiques sautent cette fois un nombre gigantesque de désintégrations : du coup, l'ère secondaire est datée 500 fois trop long, le Primaire 1100 fois et l'ère archéenne plus de 8000 fois. En moyenne, la vie sur Terre est donc datée 2275 fois plus âgée qu'elle ne l'est en réalité... au moins, car si je me trompe, c'est qu'elle est encore plus jeune que mes 2 millions d'années ! Toute cette évolution a donc été vécue dans un temps suffisamment « court » pour que l'on puisse comprendre que le « vrai neuf » soit si récent. Tellement récent d'ailleurs, que la mémoire de la fin du précédent cycle (qui va se terminer avec notre « glaciation fantôme ») commence à revenir à certains. Ces seuls 10 000 ans d'histoire neuve dans le Système Solaire sont imprégnés de la mémoire supralumineuse des nombreuses civilisations atlantéennes martiennes puis terrestres, ce qui permet de mieux comprendre l'engouement actuel pour des techniques dites « new âge » qui sont pour un bon nombre, des résurgences sous une forme actuelle de techniques atlantéennes que nous avons déjà expérimentées quand nous étions des homo erectus modernes, présapiens et sapiens d'avant ma « glaciation fantôme » (ça vient !). Et comme, par le support de l'ADN non-codant, il est plus facile de réactiver des vieux gênes plutôt que de s'en séquencer de nouveaux par des comportements vraiment nouveaux, il est logique que ces techniques plutôt « old âge », finalement, réapparaissent sous une forme parfois très moderne qui peut faire illusion. En attendant de revenir sur le contenu de ce qui est vraiment nouveau, je laisserai à l'Ange qui s'est exprimé à travers la plume de Gitta Mallasz et ses compagnons (79) le soin de conclure ce paragraphe.

 (79: Gitta Mallasz, « Dialogue avec l'Ange » Aubier, Paris 1977. Ces contacts avec des entités dont la matière la plus lente est encore trop rapide pour être perçue par nos sens (fig. 1), sont un des rares dont l'authenticité ne peut pas être mise en doute. Datant de 1943 et hebdomadaires pendant environ un an, ils n'ont été publiés qu'en 1977. Indice extérieur d'authenticité : les dialogues furent interrompus par la mort en déportation de trois des quatre contactés, après environ un an de contacts hebdomadaires. La dernière survécut... pour témoigner 34 ans plus tard. Indice intérieur d'authenticité : vérifications personnelles sur la même fréquence.)

« Le trompeur est malin, mais il y a une seule chose qu'il ne peut pas vous cacher. Il ne peut s'habiller qu'avec de l'ancien. Il y a une seule chose qu'il ne peut pas vraiment faire : le nouveau. A cela, vous pouvez le reconnaître ». Ce nouveau en question va démarrer après le saut évolutif imminent qui se prépare actuellement. Mais ce saut ne va être que le résultat de tout ce qui a été vécu depuis ces 10 000 dernières années, qui commencèrent avec la fameuse « glaciation fantôme ». Ces 10000 ans d'histoire « neuve pour le Système Solaire » ont donc été délimités du passé par un cataclysme majeur présentant des aspects neufs lui aussi. Avec ma glaciation fantôme, je pense avoir élucidé un des mystères qui irrite beaucoup de préhistoriens, paléontologues, paléoclimatologues, géophysiciens et astronomes. En effet, plusieurs théories présentant bien des aspects contradictoires ont tenté d'expliquer « l'Apocalypse de l'an -10000 » (80) qui est maintenant admise scientifiquement

 (80 : « La Terre bombardée », Michel A. Combes -Docteur en astronomie-France-Empire, Paris, 1982. Le chapitre 10 intitulé « l'impactisme terrestre depuis 12 000 ans » comprend un paragraphe sous-titré : l'Apocalypse de l'an -10 000 : mythe ou réalité ? et y répond après huit pages d'analyse objective des données scientifiques connues sur la question : « réalité, probablement ». Privilégiant l'hypothèse de l'astéroïde de Sithylemenkat, il propose un second impact océanique simultané pour expliquer les autres phénomènes observés, qu'un impact terrestre aussi « petit » que Sithylemenkat n'explique pas.)

 mais sans qu'aucune explication à la fois globale et sérieuse n'ait pu être proposée, à cause des égrégores qui voilent la vue des scientifiques qui y sont inféodés malgré eux. Alors, pour essayer de « voir » à travers les lignes qui vont suivre ce qu'a été cette « apocalypse de l'an -10 000 », chassez vos égrégores, qu'ils soient scientifiques, religieux ésotériques ou exotériques, atlantéens new-age ou que sais-je encore. Place à la glaciation fantôme.

Dans « La Terre bombardée » (80 ci-dessus), M. Combes passe en revue les diverses hypothèses tentant d'expliquer ce qui est maintenant presque sûr, même pour les scientifiques qui se sont penchés sur cette question : le cataclysme majeur qui eut lieu il y a 12 000 ans (10 000 réels).

Première hypothèse : le décalage naturel de la lithosphère, sans astéroïde, dû simplement à la force centrifuge de la rotation terrestre qui entraîne les masses de glaces polaires vers l'équateur. Défendue par C. Hapgood dont le livre fut préfacé par Albert Einstein en personne, cette hypothèse fut reprise par P. Kaiser. En partant de cette hypothèse, il fut finalement proposé un décalage lithosphérique d'une petite trentaine de degrés il y a 12 000 ans. Cela fit migrer le pôle Nord de 3 000 km, de la baie d'Hudson où il se trouvait jusqu'à son emplacement actuel au milieu de l'océan Arctique.

Seconde hypothèse, la même que la première ; sauf que le décalage lithosphérique n'est plus « naturel », mais déclenché par un impact d'astéroïde. Proposée dès 1953 par A. Kelly et F. Dachille. C'est celle qui est retenue par M. Combes qui propose l'astéroïde qui creusa le cratère de Sithylemenkat en Alaska, précisément à cette date-là. Ce cratère de 12,4 km de diamètre et de 500 m de profondeur a été découvert en 1972 par le satellite Landsat 1.

 Troisième hypothèse, la fin de la glaciation. Le fantôme pas encore démasqué est pour l'instant reconnu comme comptant son âge en millénaires, et recouvrant il y a 12 000 ans le Canada, le Nord-Est des USA, et le Nord de l'Europe sous son épais manteau de glace. La déglaciation aurait fait monter le niveau des océans de 100 à 180 m selon les régions, engloutissant ainsi beaucoup de monde. Là où le bât blesse, c'est dans la durée de cette déglaciation : elle s'est étalée sur plus de 2 000 ans faisant ainsi monter le niveau de la mer lentement. Les créatures autres que végétales auraient ainsi eu le temps de s'enfuir. Pourtant de nombreux restes de mammouths et de toutes sortes d'animaux ont été datés au carbone 14 à 12 000 ans, indiquant que tous ces animaux étaient morts simultanément, souvent noyés. Alors ?

Je regrouperai dans la case « quatrième hypothèse » toutes les hypothèses non scientifiques ou ésotériques. (Généralement incompatibles, science et ésotérisme peuvent parfois faire bon ménage comme dans ce livre, à condition de laisser de côté les égrégores et les dogmes, d'un côté comme de l'autre, et... pour les lecteurs autant que moi.) Je cite les principales par ordre décroissant.

a) L'engloutissement de l'Atlantide sous les eaux en une nuit. Possible (gros astéroïde etc.) Là où le bât blesse, c'est qu'il est impossible que ce continent eût été le seul à abriter une civilisation avancée au milieu d'une Terre peuplée de « sauvages préhistoriques ». L'histoire a montré que toute évolution se faisait -avec retard parfois- sur toute la Terre même par des peuplades qui ne se connaissaient pas.

b) Intervention extraterrestre ou divine, pour détruire une civilisation fourvoyée.

c) Cessation du soutien extraterrestre ou divin à l'évolution terrestre. Ces deux dernières variantes peuvent avoir un fond de vérité au niveau supralumineux, à la rigueur astral, mais sans aucune matérialisation physique, si ce n'est à travers un astéroïde, ce qui nous ramène à l'origine spirituelle de la seconde hypothèse. Mais cette origine spirituelle ne constitue pas une hypothèse à elle toute seule, d) Chute de lune. Beaucoup trop récent. La dernière remonte au passage Primaire/Secondaire comme on l'a vu.

Comment y voir clair dans ce fatras ? Fatras en apparence seulement, car tous les principaux ingrédients de « ma glaciation fantôme » sont dans les trois premières hypothèses. La quatrième (a, b, c, d) éclaire la question sur le plan spirituel, sans rien apporter au niveau de ce qui s'est réellement passé physiquement. Sauf en ce qui concerne le point de départ du cataclysme. Pour l'instant, nous allons donc faire avec les trois premières en commençant par une question : comment se fait-il, puisque tout est dans ces trois hypothèses, puisque rien de fondamental ne reste à découvrir pour élucider ce cataclysme, comment se fait-il que personne n'ait assemblé le puzzle puisque tous les morceaux sont là ? La réponse est simple : pour exister, un égrégore doit susciter des dogmes opposés aux dogmes de l'égrégore ennemi. En un mot, les scientifiques ont eu la vue voilée par une bataille d'égrégores... entretenue par les comportements de chaque humain qui ne peut pas, entre autres, trouver une réponse satisfaisante par elle-même et par lui-même, mais seulement à travers des références académiques, scientifiques, religieuses, bibliques, initiatiques, ésotériques, occultes, écologiques, politiques, philosophiques, littéraires etc. L'assemblage du puzzle intitulé « la glaciation fantôme, clé du mystère de l'apocalypse de l'an -10 000 » se fera tout seul dès que les déchets laissés sur le champ de bataille par les égrégores auront été nettoyés. Alors allons-y.

Après la mort de Laplace, Buffon, Lamarck et Cuvier, l'égrégore catastrophiste fut battu en brèche par l'égrégore gradualiste. Grâce à Darwin au XIXe siècle et jusqu'à Ernst Mayr dans les années quarante, cet égrégore gradualiste mit en place un certain nombre de dogmes dont la majorité ont encore cours aujourd'hui. Mais dès les années cinquante, quelques-uns de ces dogmes furent ébranlés, notamment par la découverte de cratères météoritiques sur la Terre, par le paléomagnétisme, et par les restes d'extinctions massives, comme les fameux mammouths. En sommeil depuis un siècle dans la littérature occulte, l'égrégore catastrophiste refaisait timidement surface dans la science. Mais cette résurgence ne conquit pas grand monde pendant ce siècle, car l'égrégore gradualiste avait eu le temps d'asseoir ses positions en instaurant solidement un certain nombre de dogmes. Parmi ces dogmes, il en est un qui est la clé du mystère : le dogme des glaciations. Nous y voilà !... et vous trouverez peut-être que cette fois, j'y vais un peu fort. Alors avant d'examiner objectivement la situation, voici dévoilé le stratagème de l'égrégore gradualiste : certaines glaciations sont un moyen d'expliquer d'une façon graduelle les décalages lithosphériques qui sont rapides. Faites une expérience de pensée. Filmez un décalage lithosphérique depuis l'espace, passez le film au ralenti (deux cents fois plus lent), et vous visualiserez une déglaciation. Ce stratagème dit « de la fuite orgueilleuse en avant » est d'ailleurs vieux comme l'intellect. Ptolémée l'avait déjà employé au Ile siècle en imaginant des épicycles pour « faire sonner juste » un système qui s'avéra faux quatorze siècles plus tard, simplement parce que ce système géocentrique était « dans l'égrégore »de l'époque. Ce n'était pas par ignorance puisqu'Aristarque de Samos avait déjà "découvert" (grâce à son séjour initiatique en Egypte) quatre siècles plus tôt que la Terre, ronde, tournait autour du Soleil avec les autres planètes. Aristarque de Samos n'était pas dans l'égrégore, d'où la promotion du système de Ptolémée qui l'était, parce qu'il était juste au niveau astral -au sens ésotérique du mot-. De la même façon, l'éther fut éliminé puis remplacé par la théorie de la relativité et la mécanique quantique pour que la science « retombe sur ses pattes » en sauvant la face

(81 : C'est-à-dire en étudiant les effets éthériques sous ces deux nouveaux noms, pour ne pas avoir à reconnaître que l’élimination de l'éther avait été une erreur.)

 J'arrête là les exemples fort nombreux pour ne pas perdre de vue notre glaciation fantôme, que je vais maintenant décrire sans rien inventer : uniquement en mettant dans l'ordre les éléments des trois premières hypothèses, libérés de leurs égrégores.

Commençons par placer les pôles où ils étaient avant le cataclysme, là où ils ont été placés par certains auteurs partisans de la première hypothèse : pôle Nord dans la baie d'Hudson, et pôle Sud aux antipodes par conséquent, antipodes qui tombent... entre la Terre Adélie et la Terre de Wilkès, sur la côte du continent Antarctique. Au Nord, les masses de glaces ne sont donc pas centrées sur le milieu de l'océan Arctique, mais sur la baie d'Hudson. Ce qui signifie qu'il est normal qu'elles débordassent sur le quart Nord-Est des USA, tout le Canada et l'Europe du Nord, bien que cette dernière soit un peu à l'extérieur de l'ancien cercle polaire Nord centré sur l'est de la baie d'Hudson. Rien d'étonnant quand on sait qu'actuellement, les courants marins font qu'il fait bien plus chaud en Europe, à latitude égale, qu'au Canada. Avec l'ancien pôle Nord, c'était le contraire car le Gulf-Stream ne pouvait pas longer de si près le pôle. Il avait un trajet différent puisque l'emplacement du pôle était différent, et ne réchauffait par conséquent pas du tout l'Europe. Quoi qu'il en soit, les glaces de cet ancien pôle Nord étaient presque toutes sur des terres émergées (Canada, un quart des USA, Groenland, Europe du Nord). Or les glaces situées sur des terres émergées s'épaississent avec le temps, alors que si elles flottent sur l'océan, elles fondent en  permanence par en dessous, sans jamais s'épaissir jusqu'à plusieurs kilomètres  comme c'est actuellement le cas au pôle Sud, en Antarctique. Pour résumer, la situation précataclysmique était l'inverse de l'actuelle : continent Arctique de  plusieurs kilomètres d'épaisseur au Nord, et glaces plus étalées en moins épais au Sud, vu que les deux tiers flottaient sur l'extrême Sud de l'océan Indien. Les glaces du nord s'épaississaient depuis... le précédent décalage 190 000 ans plus tôt. Arriva un moment où cette masse, soumise à la force centrifuge due à la rotation terrestre, « tira » les continents sur lesquels elle reposait, en direction de l'équateur. Ceux-ci ne bougèrent pas, bien sûr, mais la poussée fut quand même transmise à toute la lithosphère. Tant que sa résistance au glissement sur l'asthénosphère fut supérieure à la force exercée par les glaces, rien ne bougea. Et si tout avait continué naturellement, le glissement aurait finalement démarré lentement et en quelques dizaines d'années, voire un siècle, la lithosphère se serait décalée en engendrant un changement important mais suffisamment lent pour que les êtres vivants s'y adaptent sans trop de mal. C’était déjà arrivé. Mais rappelez-vous le but de ce cataclysme. Ce but exigeait une destruction totale de toute trace de civilisation, pour des raisons que l'on sait. Quand un corps, même très lourd, est en équilibre instable, il suffit d'une poussée infime pour le faire tomber. Ainsi, les glaces arctiques s'accumulèrent jusqu'au point où la résistance de la lithosphère au glissement sur l'asthénosphère fut presque égale à la force centrifuge exercée sur ces glaces. Naturellement, ce glissement aurait commencé disons l'année suivante. C'est là qu'un petit choc pouvait déclencher ce glissement qui démarrerait ainsi plus vite. J'assemble à présent les éléments de la seconde hypothèse avec ceux de la première à présent assemblés. C'est à ce moment crucial que l'astéroïde de 600 m de diamètre creusa le cratère de Sithylemenkat en Alaska, de 12,4 km de diamètre. Arrivant d'une direction qui, comme par hasard, était diamétralement opposée à celle qu'allait prendre la lithosphère en se décalant naturellement, le choc poussa la lithosphère dans cette direction et déclencha le décalage qui ne tenait plus qu'à un fil. Les pôles migrèrent donc de 3 000 km. Du coup, les masses de glaces, décentrées de l'axe de la Terre, devinrent un énorme balourd. Heureusement, elles étaient maintenant « au chaud » et allaient pouvoir fondre. Mais la force centrifuge exercée sur une masse de plusieurs millions de Km3, à 3 000 km du pôle fut énorme, vu la vitesse de la rotation de la Terre à cette distance moyenne. De plus, le décalage lithosphérique avait engendré des mouvements tectoniques locaux qui avaient eu pour conséquence de chauffer la lithosphère par en dessous, via des éruptions volcaniques qui s'épanchèrent sous les glaces faute de pouvoir passer à travers. Cela fit fondre une mince couche de glace dessous, entre les glaces et le sol. Les masses de glaces se retrouvèrent donc « décollées » du sol par cette mince pellicule d'eau chaude. D'un coup elles glissèrent sur leur substrat rocheux, et migrèrent dans l'océan Atlantique jusqu'à l'équateur, où, cette fois vraiment au chaud, elles fondirent en quelques siècles. Est-ce que le niveau des océans monta graduellement pendant ces quelques siècles ? Non pas ! Vous savez qu'un iceberg qui flotte ne laisse apparaître que le 1/10 de sa masse hors de l'eau. Les neuf dixièmes de l'iceberg gigantesque qui fut ainsi comme « jeté » dans l'océan Atlantique firent monter le niveau de l'océan du même volume, très rapidement. Ensuite, cela prit plusieurs siècles pour arriver presque au niveau actuel ; Mais pour le 1/10 restant, seulement ! Voilà donc des éléments de la troisième hypothèse assemblés aux deux premières. Et même le a) de la quatrième y trouve son compte ! C'est bien dans l'océan Atlantique que la gigantesque vague se forma pour balayer ensuite toute la Terre. Ainsi, l'Atlantide ne s'effondra pas au fond de l'océan comme le dit la tradition, mais c'est au contraire l'océan Atlantique qui passa par-dessus « l'Atlantide »... mondiale en fait. Le phénomène fut identique au Sud, mais bien plus atténué vu la faible épaisseur des glaces : elles se fragmentèrent en icebergs de (relativement) petite taille qui dérivèrent en direction de l'équateur, au milieu de l'océan Indien où ils fondirent. Il en resta même un tiers, celles qui étaient sur le même tiers du continent Antarctique d'aujourd'hui, parce que ce tiers resta inclus dans le cercle polaire Sud, mais de son autre côté, ce qui ne changeait rien pour ses glaces. Seuls les scientifiques qui y feraient des carottages y trouveraient leur compte, car c'est dans ce tiers que des glaces plus anciennes

(82 : Jusqu'au cataclysme majeur d'avant : -700 000 ans = 200 000 réels ; et en effet, les carottages de glace les plus profonds ne vont que jusqu'à une durée du même ordre ! -mon premier bouquin pp. 45-.)

  que 12 000 ans ont subsisté. Et la glaciation dans tout ça ? Vous avez compris qu'elle n'a jamais existé : c'est parce que la science a tout d'abord supposé que l'emplacement des pôles était immuable, qu'ensuite, pour justifier la présence de glaciers polaires au Canada, USA et Europe sans revenir sur la première affirmation, elle a fui en avant en inventant cette glaciation, comme naguère Ptolémée ses épicycles ! Et les autres glaciations antérieures ? Furent-elles « fantômes » comme la dernière ? Pas toutes. Il y en eut quand même quelques-unes de réelles, mais beaucoup moins que ne le croit la science car les causes des vraies glaciations sont en général limitées aux passages de tout le Système Solaire à travers des nuages de poussière cosmique (fig. 6).

   Lesquelles furent dans ce cas, lesquelles furent des fantômes ? Ca, c'est une autre histoire. Au chapitre suivant, nous aurons d'autres chats à fouetter : la vie qui redémarre pour la fameuse évolution exclusivement terrestre, qui conduira aux civilisations actuelles.

 

 

 

 

CHAPITRE 24

 

Transparents, amnésiques et gourmands.

 

Ne pouvant tout écrire à la fois, je me suis occupé du cataclysme proprement dit lors du dernier chapitre. Dans celui-ci, nous allons voir ce que sont devenus les survivants, dans quelles conditions ont-ils survécu et où, et pourquoi eux plutôt que d'autres. Et enfin nous examinerons comment leur mode de vie fut le germe des civilisations actuelles, c'est-à-dire de la haute Antiquité jusqu'à nos jours. Certes, quand les glaces fondirent une fois arrivées dans les zones équatoriales en flottant, le niveau de l'océan monta. Cette montée fut relativement lente et ce ne fut pas elle qui engloutit le monde. De plus, d'autres glaces commencèrent à se former aux nouveaux pôles (les actuels), annulant ainsi cette montée des eaux avant la fonte totale. Pourtant, les restes d'animaux (et pas seulement des mammouths) dans toute l'Asie du Nord, ainsi que des coquillages retrouvés entre 3 000 m et 4 000 m d'altitude en Amérique du Sud démontrent que l'océan était monté jusque-là. Ces restes montrent finalement que le principal élément exterminateur fut cette fois l'eau et non le feu. Alors qui survécut, comment, et pourquoi ?

 

Dans toute civilisation (même composée de créatures ayant des formes animales à nos yeux actuels) qui dégénère faute d'évoluer, un petit pourcentage de mutants ne suit pas le courant général. Ce phénomène est universel, et est actuellement observable de la bactérie à l'être humain. Les dernières civilisations atlantéennes n'échappèrent pas à cette loi. Mais cette fois, les prémutants n'allèrent pas s'installer dans des montagnes comme ils l'avaient fait avant le cataclysme majeur d'il y a 700 000 ans (200 000 réels). Les populations qui vivaient dans les montagnes il y a 12000 ans restèrent sur place, et les autres aussi. Quelques migrations isolées avaient bien eu lieu quelques siècles plus tôt, mais aucun flux migratoire n'est visible peu de temps avant la catastrophe. Alors que se passa-t-il ? Quand la calotte polaire Nord glissa sur son substrat rocheux, centré sur le bouclier canadien, jusque dans l'océan Atlantique selon le procédé que l'on sait, son arrivée dans l'océan fit le même effet, à plus grande échelle, qu'une brique plate jetée dans une flaque d'eau. Prenant de la vitesse, à la fois à cause de la pente et de la force centrifuge déjà explicitée, elle arriva dans l'océan en « poussant » celui-ci devant elle jusqu'à ce qu'elle en touchât le fond (les neufs dixièmes de la glace restent sous l'eau). Une vague de plusieurs kilomètres de haut se forma ainsi à l'avant de la calotte qui donna une... calotte aux continents (qui étaient de l'autre côté de l'océan) en leur passant par-dessus. Autrement dit, cette vague de plusieurs kilomètres de haut sur environ 5 000 km de large se propagea non seulement dans les océans, mais elle passa même carrément par-dessus les continents. Cela ne dura pas longtemps, entre un et trois jours. Mais quand le calme revint, on peut dire que les civilisations atlantéennes avaient disparu. Non seulement les habitants étaient morts noyés, mais les cadavres avaient été entraînés dans les océans où ils furent mangés par les poissons carnivores, ou se décomposèrent sur les grands fonds. Idem pour toute trace d'édifices ordinaires ou d'objets quelconques. Tout fut balayé et alla finir au fond des océans, voire vers les zones de subduction où la refonte de ces vestiges dans l'asthénosphère a déjà commencé.

 

Réactualisation 2013 : Une exception en ce qui concerne les édifices, ceux qui avaient été construits en ayant été prévus pour résister à une catastrophe de cet ordre que des atlantéens avaient « senti venir ». Les énormes pyramides qu’on trouve par groupe de 3 (2 grosses et une « petite ») en 3 endroits de la planètes alignés selon un équateur proche de l’actuel en sont un type. L’autre type de constructions consiste à emboiter les pierres comme un puzzle afin de rendre la construction totalement solidaire au point de résister à tout. Les constructions de ce second type sont alignées sur un équateur incliné de 30° par rapport à l’actuel. (Cuzco/ Sacsahuaman, Gizeh ou il croise l’autre équateur, Petra, Persépolis Mohenjo-Daro, l’Ile de Pâques et retour par les géoglyphes de Nazca…Il y en a bien plus, comme on peut le voir dans le film « la révélation des pyramides » sorti en 2008. En matérialisant d’une part leur équateur incliné maintenant de 30° par les monuments aux pierres/puzzles emboitées au millimètre partout (voir des photos sur ce site dans « mon album photo ») et d’autre part l’équateur qu’ils pensaient être le futur équateur par les trios de pyramides (Teotihuacan, Gizeh et un nom chinois imprononçable), tout cela tendrait à montrer que les atlantéens on voulu prévenir les survivants de ce qui les attendait (thèse du film « la révélation des pyramides ») tout en voulant laisser un message aux civilisations futures ; leur montrer qu’elles n’étaient pas les premières par exemple, contrairement à ce qui est médiatisé par les scientistes. Et le message comprend certainement un guide des « conneries » à ne pas refaire pour subir le même sort. Ce guide n’a pas encore été décodé, il est certainement dans la grande pyramide.(ce que je rajoute à la thèse du film). Donc, pour ce second équateur, leur futur et notre actuel, les atlantéens ne se sont trompés que de 5° d’inclinaison ! En ce qui me concerne, je ne m’étais trompé que de 2° quand j’écrivais plus haut (en 1994, sorti en 97) que la lithosphère s’était décalée d’une petite trentaine de degrés ! Je précise à un autre endroit : 28° ! Et l’ équateur du film donne 30° ! Le fait que 2 méthodes d’investigations totalement différentes arrivent quasiment au même résultat montre qu’il est juste et que les méthodes sont fondées.

 

Et l’histoire se répète bien que très différemment! Des Lucifériens on érigé le monument des « Guidestones » en Géorgie (USA) sur lesquels sont gravés des conseils –très lucifériens- à destination des civilisations post apocalyptiques. Reprise du texte original.

 

 Lorsque le calme revint, on aurait dit que la Terre était vierge d'habitants. Ils ne devaient pas rester plus de quelques centaines de milliers d'habitants répartis sur toute la Terre. Où étaient-ils ? Essentiellement à des altitudes d'au moins 3 000 à 4 000 mètres, sur des sommets ou hauts plateaux que la gigantesque vague n'avait pas submergé. En dehors de quelques individus isolés, il y eut quatre foyers importants de survivants

 

1.   Sur les hauts plateaux du Tibet, à 4 000 m d'altitude moyenne.

 

2.   Dans une fine bande de 1 000 km de long, allant du Caucase au Nord-Ouest de l'Iran, où l'altitude des sommets est d'environ 5 500 m.

 

3.   Le long de la Cordillière des Andes, partout où l'altitude dépasse 4 000 m.

 

4.     Entre le Sud du Kenya, l'Ouganda et le Nord de la Tanzanie, où plusieurs sommets culminent entre 5 000 et 6 000 m.

 

5.     Parmi les individus isolés, j'en signale quelques-uns vers les sommets de Papouasie et Nouvelle-Guinée, entre 4 000 et 5 000 m.

 

Les habitants de ces zones de montagnes n'étaient pourtant pas spécialement plus évolués que tous ceux qui furent noyés. Ce n'était pas forcément eux les mutants, et des mutants périrent noyés comme les autres. Alors ? C'est là que l'on réalise qu'il faut voir au-delà des apparences pour percevoir le plan de l'intelligence planétaire qui est l'intelligence principale du Système Solaire quand il s'agit de la planète qui se trouve dans la zone de vie, à cause de cette vie qui la fait évoluer, justement. Les autres intelligences sont tout aussi grandioses, comme celle du Soleil qui, si elle s'arrêtait de penser plus de quelques heures, laisserait le Soleil se dilater ou s'effondrer. Mais elles évoluent peu, du fait de leurs grands rôles presque parfaits. A quoi donc pensa cette intelligence planétaire pour échafauder un pareil scénario ? C'est ce que nous allons voir. Mais n'imaginez pas une main divine téléguidant tout ça. Le scénario en question ne fut que le rééquilibrage, la conséquence de tout ce qui avait été vécu avant.

 

Comme je l'ai déjà expliqué, il fallait que les survivants soient avant tout « transparents », mutants ou pas mutants. Or les habitants de ces hautes montagnes ne bénéficiaient de « l'apport » des civilisations atlantéennes qu'avec un certain retard temporel. De plus, vivant dans des conditions plus difficiles que les habitants des côtes et des plaines, ils dépensaient moins d'énergie à se battre entre eux pour des luttes de pouvoir etc. Enfin, la vie sur les hauteurs favorisait la méditation et un mode de vie plus près de la perception des esprits des éléments et des intelligences cosmiques, bref, moins égocentré. Pour toutes ces raisons, il y eut un certain pourcentage de « mutants malgré eux » dans ces populations montagnardes. Il y eut certes aussi des prémutants dans les populations côtières. Mais, dispersés au milieu de civilisations vaniteuses; prédatrices, avancées (sur le plan matériel), ces mutants avaient une plus ou moins grande tendance à l'hypertélisation. S'ils avaient survécu, ils auraient imprimé dès le départ une direction non neutre aux futures civilisations qui avaient justement besoin du maximum de neutralité possible pour pouvoir faire le « neuf » qui leur était dévolu. Les montagnards isolés avaient été moins impliqués dans l'évolution de la fin des dernières civilisations atlantéennes, et c'était déjà un bon point pour la candidature de survivant, vu le but du cataclysme. Pour parfaire cette neutralité au maximum, il ne leur restait plus qu'à leur faire perdre la mémoire du passé selon le processus responsable de la perte de mémoire

(83 : mon premier bouquin, Chapitre 15)

à chaque catastrophe planétaire. En ce qui concerne celle-ci, la radioactivité résultant de l'impact de Sithylemenkat dut y contribuer, relayée, quand elle baissa, par celle résultant d'un événement géomagnétique.

Malheureusement, cet événement géomagnétique était trop loin d'un de nos quatre foyers de survivants, mais si, comme le pense M. Combes, l'astéroïde de Sithylemenkat n'était pas tout seul, il est possible qu'une autre région ait simultanément bénéficié des effets d'un autre affaiblissement local du champ géomagnétique. Mais même sans cela, les survivants qui n'avaient pas eu le privilège de muter ainsi ne perdaient rien pour attendre : entre 6 500 et 1 225 av. JC, chaque continent allait bénéficier d'un cataclysme local dans lequel l'élément dominant serait cette fois le feu qui comprend la combustion et son octave au-dessus : la radioactivité. Pour l'instant, restons avec notre Terre quasiment déserte du point de vue humain, exception faite des cinq zones de montagnes. La cinquième zone aura droit à un régime spécial. Les quatre premières ont pour l'instant un point commun : leurs habitants ont perdu la mémoire. Ils vont tout recommencer. Mais là s'arrête la ressemblance car la différenciation universelle à partir de l'unité va matérialiser dans les aspects physiques les différences d'abord géographiques puis comportementales comme nous allons le voir jusqu'à la fin du chapitre. Les trois grandes « races », blanche, jaune et noire, vont apparaître dans trois de ces quatre grands foyers de survivants, assez rapidement après le cataclysme. De ce dernier aux catastrophes locales évoquées ci-dessus, tout va se mettre en place pour jouer la pièce qui commencera avec la haute Antiquité. Cette mise en place va se faire en partie selon un système de « combine évolutive » déjà bien éprouvé, et qui a l'avantage de pouvoir se faire chaque fois sous une forme nouvelle. C'est l'histoire de cette « combine évolutive » que je vais résumer maintenant, en revenant forcément en arrière pour comprendre le présent (de l'après cataclysme planétaire à la haute Antiquité) d'où découlera le futur (de la fin de cette mise en place à nos jours en passant par l'Antiquité).

 

Toutes les nombreuses civilisations de niveau atlantéen avaient entre autres ce point commun : au début de leurs existences, leurs habitants consommaient leur aliments tout et tous crus. Un seul aliment par repas. En cas de faim, leur odorat les guidait infailliblement vers un arbre fruitier, une plante, un essaim d'abeilles ou un oisillon blessé tombé du nid etc. Selon les besoins du métabolisme du moment, l'odorat attirait vers tel ou tel aliment, en fait vers celui le plus susceptible de combler ses besoins avec le meilleur rendement. Ainsi, les besoins exacts en nutriments de toutes catégories, vitamines etc., étaient exactement satisfaits sur le plan moléculaire, et la maladie était inexistante (à chaque maladie est associé un disfonctionnement moléculaire, microbes ou pas microbes ; ces derniers ont un autre rôle qui nous ferait perdre le fil ici -128 : mon premier bouquin, Chapitre 10-). Pas d'horaires, pas de nombre de repas fixes par jour, ces repas étant plus ou moins rapprochés selon les besoins métaboliques, et selon la quantité absorbée avec plaisir lors du repas précédent. En effet, lorsque la quantité optimum -pour le métabolisme- était atteinte, l'aliment devenait subitement mauvais au goût de l’Atlantéen des débuts, le forçant à s'arrêter. Cet « arrêt instinctif » protégeait donc de toute surcharge rendant la maladie impossible, d'autant plus qu'il protégeait aussi, outre des surcharges, de tout aliment ne convenant pas à ce moment, le rendant mauvais à l'odorat puis au goût au cas où l'odorat n'aurait pas suffi. Le plaisir montrait donc au mangeur qu'il était sur la bonne voie, et le déplaisir lui montrait qu'il était dans l'erreur ; toujours du point de vue de son métabolisme. Point besoin de volonté ni de mental féru de diététique. C'est donc dans ces conditions qui pourraient nous apparaître quasi paradisiaques en matière de santé en général et d'alimentation en particulier, que ces civilisations de niveau atlantéen démarrèrent. Les vieux gènes intervenant lors du fonctionnement de l'odorat et de l'arrêt instinctif n'ont été mis plus ou moins hors circuit que depuis la fin de la dernière période de ce type. Actuellement, après un entraînement de quelques minutes à quelques années selon que la personne a plus ou moins muté, ces vieux gènes peuvent reprendre du service comme la pratique de l'instinctothérapie semble le démontrer. G.C. Burger (cf. bibliographie) en fondant l'instinctothérapie, a en fait, sans le savoir, fait ressurgir d'une époque dont personne n'aurait dû théoriquement conserver la mémoire, l'alimentation des débuts respectifs de ces époques. Bien sûr, il l'a codifiée sous une forme moderne -deux repas par jour, tolérance de plusieurs aliments par repas, d'aliments venant de très loin-. Mais le fond est resté le même, et c'est parce que cette instinctothéraple moderne est en fait extrêmement ancienne qu'elle permet d'obtenir des résultats paraissant miraculeux à ceux qui ont perdu la Connaissance ; à condition toutefois d'être pratiquée en respectant les règles du jeu avec un approvisionnement spécialement produit dans ce but, qui existe actuellement (produits 0rkos en 1997, existent-ils toujours en 2013 ?). Ces guérisons « miraculeuses » découlent en fait de l'application d'une loi universelle qui montre qu'il est toujours plus facile de raviver une faculté du passé endormie, plutôt que d'en développer une nouvelle. En ce qui concerne le vivant, l'ADN non-codant est le support qui met en mémoire les vieux gènes pouvant éventuellement être réactivés en repassant dans l'ADN codant, lorsque le comportement de la personne sollicite cette réactivation. Un comportement autre peut aussi solliciter le séquençage de nouveaux gènes non-codants, mais c'est plus dur. Ces gènes non-codants deviennent brusquement codants grâce à l'interrupteur radioactif consécutif aux cataclysmes. J'ai longuement détaillé ce processus dans trois chapitres de mon livre précédent. Je le rappelle ici pour montrer qu'appliqué à l'alimentation, il est beaucoup plus difficile dans la pratique de se forger une parfaite santé en mangeant cuisiné comme tout le monde actuellement, qu'en retrouvant -par le biais de l'instinctothérapie- une alimentation qui remonte en fait à une époque dont personne n'a conservé la mémoire par les voies conventionnelles et vous savez pourquoi. Mais passés les débuts de cycles de ces civilisations de niveau atlantéen, une santé parfaite dans un environnement nutritionnel paradisiaque devenait chaque fois un obstacle insurmontable pour l'évolution de ces époques maintenant révolues... pour la bonne raison qu'elle l'est encore aujourd'hui ; dans une proportion d'autant plus faible que le mental est plus développé. Exemple, cette alimentation « paradisiaque » interdit -même actuellement- à la douleur inflammatoire de se manifester à la conscience ! J'en ai fait l'expérience moi-même et dans mon entourage : après quelques mois d'alimentation entièrement crue en respectant la méthode, lorsque je me blessais en bricolant, j'avais mal au moment du choc puis plus rien jusqu'à cicatrisation complète. Alors qu'avec la cuisson, une douleur inflammatoire -souvent très ténue pour les personnes « en bonne santé »- persistait longtemps, avec parfois des pauses. Il fallait que les humains fassent l'expérience de cette douleur inflammatoire persistante pour prendre conscience de leur corps afin de mieux l'habiter. Le processus évolutionnaire allait donc les conduire à cuire leurs aliments afin de rendre cela possible. Et cette douleur n'est qu'un exemple parmi bien d'autres. La cuisson fit donc son apparition dans chacune de ces civilisations, et engendra des résultats évolutionnaires tout autres que culinaires... Lesquels ? Il faut remonter bien plus loin en arrière, à la première fois.

 

Cette première fois se produisit une dizaine de millénaires après l'avant-dernier cataclysme majeur planétaire daté officiellement de -700 000 ans (200000 réel) C'est à l'occasion de ce cataclysme que la composition de l'atmosphère autorisa enfin l'usage du feu aux humains. Mais pour que cette atmosphère se compose à ce taux critique -assez précis-, il avait fallu une préparation pour programmer cette composition au niveau supralumineux. Cette préparation eut donc lieu quelques siècles ou millénaires avant le cataclysme qui l'homologuerait afin de la manifester dans la teneur en oxygène. C'est donc dans un ultrarésumé de cette préparation que nous voilà enfin arrivés au point de départ de notre comblne évolutive qui perdure encore aujourd'hui. Le voici.

Des homo erectus archaïques ramassaient des baies tombées au sol qui avaient séché et légèrement cuit au soleil, (il y a cuisson dès qu'il y a transformation moléculaire sous l'effet de la seule chaleur, c'est-à-dire à partir de 43° pour certaines molécules. Un fruit posé par terre en plein soleil peut chauffer jusqu'il 70°, voire plus à l'époque). Ces homo erectus furent surpris de se sentir changé après avoir mangé ces fruits cuits naturellement. Ils devinrent subitement conscients que le fait d'avoir absorbé ces fruits ainsi cuits leur avaient permit d'en manger beaucoup plus que la quantité qu'ils auraient pu consommer à l'état cru. Qu'est-ce qui rendit possible cet éclair de conscience ? Leurs cerveaux, suralimentés en glucose comme ils ne l'avaient jamais été, établirent de nouvelle connexions synaptiques grâce aux afflux de neurotransmetteurs provoqués par ce chocs hyperglycémiques... Plutôt que de retenir des choses compliquées, retenez ceci : les glucides rendent lucide et les protéines font retourner au prototype... Le cataclysme arriva. Ces homo erectus moururent, emportant ces expérience dans l'univers supralumineux qui les réinjecta dans la Terre sous forme d'un taux d'oxygène permettant la reproduction consciente et artificielle de la cuisson naturelle, via l'usage du feu. Qui sème récolte toujours; seule variable cachée: le temps. Après le cataclysme, une fois le calme revenu, ce fut un âge d'or. Santé parfaite etc. Donc pas de cuisson bien sûr. Mais le degré de conscience se bloqua dans cet état ! L'intelligence planétaire ne l'entendait pas de cette oreille et telle Zeus, envoya sa foudre... au sens propre puisqu'elle déclencha un incendie de forêt qui brûla un certain nombre d'animaux. A la lisière de l'incendie, il resta quand il fut éteint un bon nombre d'animaux pas trop brûlés, cuits par endroits. La première expérience de cuisson de la viande fut ainsi faite collectivement. Tout un peuple se rassembla sur ces lieux, pensant simplement faire l'économie d'une bonne chasse. Quelle ne fut pas la surprise de tous lorsqu'ils constatèrent qu'ils en mangèrent beaucoup plus que ce qu'ils pouvaient manger au maximum à l'état cru... Quand le festin fut fini, un curieux sentiment s'empara de ce peuple. Il se sentit soudain de plus en plus fort, il eut soudain le sentiment d'être le meilleur peuple du continent et que c'était de son devoir de prendre le pouvoir sur tous les peuples environnants. Ce peuple partit donc en guerre, la première de ce type qui coïncida donc logiquement avec la première cuisson à grande échelle de la viande. Car il est évident que la foudre n'avait servi qu'à montrer l'exemple, à montrer que la nouvelle composition de l'atmosphère autorisait désormais la domestication du feu. Ce peuple reproduisit le phénomène, avec des techniques difficiles à mettre en œuvre et qui devinrent sacrées. Et cette première civilisation fut bientôt cuite, aux deux sens du terme, car elle dégénéra rapidement. Détenant quelque chose de nouveau, encore très puissant pour l'époque -le feu- elle ne put développer longtemps son usage dans le sens de l'évolution puisqu'elle en avait indirectement fait un instrument de pouvoir et d'asservissement. Ce feu se retourna contre elle lors d'un cataclysme local.

Pourtant, avant l'incendie de forêt, cette première civilisation était parfaite, paradisiaque d'un certain point de vue, belle et innocente. Mais ce n'était pas par idéal spirituel, intellectuel ou autre : c'est uniquement son alimentation entièrement crue, son « instinctothérapie originelle » qui la maintenait automatiquement dans cet état presque parfait mais inconscient. Dès qu'un aliment cuit induisit un métabolisme paradoxal via des molécules étrangères induisant un surcroît de sécrétions hormonales et de neurotransmetteurs, elle utilisa ce surcroît de conscience induite pour conquérir ses semblables plutôt que pour la compréhension du monde et de soi. (La conscience est ailleurs mais sans support physique, elle est non-manifestable)

L'apparition de la cuisson était apparue tardivement dans l'histoire de cette première civilisation atlantéenne de la série succédant au cataclysme de -700 000 ans (200 000 ans réels). Et heureusement pour elle car cette apparition avait entraîné sa fin rapide. Dans les civilisations suivantes, la cuisson apparut chaque fois un peu plus tôt, mais toujours après une période crue et « paradisiaque », cette dernière se réduisant à chacune de ces civilisations par conséquent. Après chaque cataclysme local, les survivants avaient perdu la mémoire de la cuisson avec tout le reste, et croyaient sincèrement recommencer le monde à chaque fois. Ce n'est que lors de la dernière civilisation avant le cataclysme majeur qui précipita la calotte polaire nord dans l'océan Atlantique, que la mémoire fut conservée par des « initiés » qui avaient échappé au dernier cataclysme local avant le grand. Se réservant la cuisson pour eux en laissant le peuple la redécouvrir lentement, ils détournèrent l'accroissement de conscience engendré par la cuisson, de son usage évolutif. Ils l'utilisèrent pour réduire en esclavage ceux qui étaient restés moins impurs, moins rusés et plus innocents. Et c'est aussi parce que ces « initiés » avaient en quelque sorte « triché » en échappant au cataclysme local pour conserver une mémoire qui fut détournée de son usage, que le cataclysme suivant fut cette fois planétaire.

 

 Tout le long de cette dernière Atlantide... mondiale (le nom vient du lieu du crash de la calotte polaire Nord dans l'océan Atlantique), de -200 000 à -10 000 en ans réels, tous les comportements autres qu'instinctifs

 (84 : Tout comme le mot « hasard », le mot « instinct » signifie ignorance. La définition de l'instinct est très simple, mais personne n'y a vraiment pensé car plusieurs égrégores scientifiques et psycho-philosophiques voilent les vues en ce domaine. L'instinct est donc la résultante des lois universelles du moment, focalisées dans un être vivant, ce qui crée une résonance morphique incitant ce dernier à la manifester dans sa forme physique et dans son mode de vie. Les êtres vivants, même arriérés, sont donc en harmonie avec leur intelligence planétaire, par ce biais.)

 au sens innocent et pur du terme

  (85 : En effet, guidée par les esprits-groupes et même en début d'individualisation, la vie n'évolue pas plus vite que les réintégrations d'informations après les morts ne permettent à l'intelligence planétaire de le faire. Cette harmonie engendre une pureté paradoxale dans la mesure où par exemple des animaux peuvent s'entre-tuer sans méchanceté aucune, uniquement pour manger et survivre. La cruauté consciente est apparue avec la cuisson... et disparaîtra via la conscience induite par elle.)

 apparurent précocement.

 (86 : Sous-entendu : plus vite qu'avant. Avant la cuisson, les civilisations dégénéraient en suivant simplement le cycle universel de naissance, vie et mort, et la loi universelle : « tout ce qui n'évolue plus dégénère car rien n'est statique dans l'univers infralumineux ». Le facteur limitant résidait dans les intelligences planétaires et subordonnées. Avec la cuisson, une civilisation put accélérer sa dégénérescence et sa fin via certains comportements non-instinctifs. Ainsi, le facteur limitant réside depuis dans la conscience humaine.)

 Cette apparition eut pour support physique les nouvelles molécules fabriquées par la cuisson

 (87 : C'est reconnu et démontré mais pas médiatisé. Cf.« La guerre du cru » -bibliographie- et mon premier bouquin Chapitre 10)

 et qui allaient parasiter (à tous les sens du terme sauf le sens pasteurien) le cerveau et l'équilibre de ses différentes sécrétions. Par exemple, il se trouve dans le cerveau des neuropeptides qui sont des molécules qui n'ont rien à y faire...tant que son porteur mange cru. Dès qu’il mange cuit, ces neuropeptides, de plus grande taille que les neurotransmetteurs d'origine, vont permettre l'établissement de nombreuses connexions synaptiques en peu de temps. Ce phénomène « d'accrochage des neurones »

 (88 : Il faut comprendre le mot « accrochage » au sens électronique du terme, lorsque l'amplification d'un signal « s'emballe » en repassant dans le circuit - exemple : l'effet Larsen-).

 va permettre à une idée ou une action d'être beaucoup plus présente à la conscience, trop parfois, induisant une habitude qui avec le temps se retournera contre l'évolution en empêchant de la changer ! Ce phénomène sera indirectement à la base de toutes les souffrances du monde, non pas qu'elles n'existassent point avant, mais avant, on ne souffrait qu'au moment du choc, puis plus. A toutes les échelles ce phénomène va engendrer, non seulement la prolongation de la souffrance, mais en plus, la conscience de cette souffrance. A très petite échelle, ce phénomène peut se traduire par une simple mélodie dont on n'arrive plus à débarrasser son esprit pour penser à autre choseou à une image fantasmatique de jolie femme... Ce phénomène n'existait pas aux époques crues. A l'origine de toutes les souffrances du monde, ces « parasitages » sont donc aussi à l'origine d'un « dopage » du cerveau qui lui permettait, outre de trop brefs moments de plaisir dont la nature n'existait pas auparavant, de comprendre des choses pour lesquelles l'intelligence terrestre avait déclaré forfait. C'est ainsi qu'à la fin de l'ère quaternaire, des expériences de toutes sortes vécues grâce à ce parasitage feront évoluer l'intelligence terrestre via les morts des êtres ayant vécu ces expériences. Après intégration, nous bénéficierons du niveau « mis à jour » de cette intelligence en renaissant par son action dans des corps plus performants, « surhumains », si nous réussissons à franchir la périlleuse étape actuelle. Dans le cas contraire, le retour à l'alimentation presque parfaite des débuts de cycles, devenue maintenant l'instinctothérapie, nous permettra au moins de survivre en devenant les « superchimpanzés » que j'ai décrit dans mon premier livre... En dehors de ces deux solutions, c'est la destruction pure et simple lors du cataclysme qui se prépare, car rien n'est statique dans l'univers infralumineux.

Attention ! Une cuisson peut en cacher une autre ! C'est ainsi que je résumerai la combine évolutive qui nous occupe. La réorganisation de nos survivants en civilisations, leur mutation rapide de chacun des quatre foyers en une « race » (jaune, blanche, rouge aujourd'hui disparue et noire) bref, la fameuse « mise en place », va être conditionnée par cette cuisson. Si elle n'avait pas existé, nous serions actuellement dans des conditions de vie presque parfaites, « paradisiaques » mais qui n'auraient que très peu évolué, ou très peu dégénéré selon le cas, depuis l'âge d'or qui succède à tout cataclysme. La cuisson a donc « cuit » l'humanité au sens figuré aussi, dans la mesure où elle a permis la matérialisation en quelques millénaires d'une évolution qui aurait pris 1 million d'années « en cru » ; avec les souffrances en moins en contrepartie, mais la conscience en moins aussi : cruel dilemme !... Ne pas souffrir dans l'ignorance totale ou souffrir pour accéder à la Connaissance. That is the question, (to cook or not to cook).

 

Il peut sembler hérétique d'affirmer que les trois « races », blanche, jaune et noire se soient formées entre -12 000 et -6 500 (-10 000 et -5 500 qui plus est). Pourtant, la génétique des populations a tellement évolué depuis cinquante ans que l'on est passé de plus de 200 000 ans il y a encore quelques décennies à moins de 20 000 ans en 1988

 (89 : André Langaney dans « Diversité génétique des humains » sur France Culture le 4 juillet 1988. Voir aussi le nc 155 de « La Recherche », pp. 654 à 669 : « L'histoire génétique de l'espèce humaine ». La « généalogie embarrassante » -le chimpanzé descend de l'homme- figure aussi dans cet article. Dans un n° hors série intitulé « La génétique humaine » d'avril 1994 de « Pour la Science », cette durée tient toujours la route ; (moins de 20 000 ans pp. 129)... et dix générations seulement pour l'animal ! Sic pp. 129... en sélection artificielle = avec nourriture cuite). En 2013, elle semble s’être encore réduite à tel point qu’on en parle plus.

Il est maintenant prouvé que les caractéristiques génétiques différenciant les « races » les unes des autres ne représentent que 0,36 % de l'ADN au maximum, soit pas plus que ce qui peut vous différencier de votre frère ou de votre voisin de palier. C'est pourquoi le terme « race » doit être employé avec précaution, simplement par commodité pour distinguer l'ensemble des « Jaunes » des « Noirs », par exemple (89). Il est finalement prouvé (89) que les petites mutations (0,36 % de l'ADN au maximum) apparues lors de l'installation d'un peuple sur un autre continent, et qui changent même la couleur de la peau, les diverses allométries pour s'adapter au froid ou au chaud etc., se font très rapidement, à l'échelle du millénaire et non plus du million d'années. De là à affirmer que les trois grandes races ont moins de 10 000 ans d'âge, il y a un pas que la science ne franchit pas... encore, mais elle n'en est plus bien loin. Par contre, le fait que la cuisson ait permis cette formation rapide lui échappe encore complètement (89). Et c’est toujours vrai en 2013, rien de bien nouveau.

 

C'est même grâce à une grande nouveauté dans la cuisine au sens large, que ce recouvrement de la mémoire entraînant la fin de la période crue post-cataclysmique, va faire vivre à ces premières civilisations autre chose qu'une simple répétition du passé à l'octave au-dessus. Ce nouveau est l’apparition de l’agriculture et de l'élevage. En effet, la consommation de chairs et fruits cuits ne suffisait plus pour faire le « neuf » qui caractériserait l'évolution exclusivement terrestre. La culture des céréales et leur cuisson permet un « parasitage cérébral » beaucoup plus continu le long de la journée qu'avec les fruits cuits. L'association avec les chairs cuites permet d'étaler dans le temps les effets de ces dernières (qui sont d'ordre conscientisateurs mais avec une contrepartie dont le mutant actuel doit absolument essayer de se débarrasser maintenant que ces effets conscientisateurs sont passés dans la génétique; cette contrepartie comprend tous les défauts du mutant « dinosaurisé »: orgueil, pouvoir plus ou moins violent sur l'entourage, fonctionnement social par rapport de forces, confusion entre personnalité et évolution...) L'élevage, pour la viande d'abord, déboucha logiquement sur la consommation de laitages qui s'avérèrent indissociables des céréales, du moins sur le plan évolutif. Cette association laitages/céréales nous ramène à nos mutants « néoténiques-hyperadultes » dont je vous avais promis de reparler en temps voulu ; temps qui finit par arriver.

J'avais déjà écrit que les laitages servent, évolutivement parlant, à prolonger plus tard dans la vie l'expression de gènes activés seulement pendant l'état de bébé et de petit enfant

(90 : Mon premier bouquin Chapitre 12 : L'androgynie, par exemple, est une caractéristique de l'enfant et plus encore du bébé. La sexualisation à ces âges est plus une projection des parents renforcée par l'environnement psycho-social. Un enfant ainsi sexué est déjà vieilli prématurément.).

 Les laitages favorisent donc la mise en place de mutations néoténiques. Or la consommation régulière de céréales cuites engendre un état de« parasitage cérébral » permanent qui fait vieillir beaucoup plus vite. Contrairement aux laitages, les céréales favoriseraient donc la matérialisation de mutations « hyperadultes » dont je préciserai en temps voulu la teneur quand l’occasion se présentera.

(91 : Là encore, j'ai décrit des caractères hyperadultes dans mon premier livre sans savoir que le terme existait ! Dans Science et Vie de décembre 1993, figure un article intitulé « plus de chaînons manquants » où l'auteur développe la théorie de Jean Chaline, paléontologue, qui explique que des changements d'espèces peuvent se faire très rapidement par une hétérochronie regroupant cinq étapes. Je décrivais sans le savoir les étapes 3, 4, 5. -Néoténie, hypermorphose -caractères hyperadultes-, accélération-. L'idée des grandes mutations rapides fait donc son chemin... pour l'animal. Or l'être humain peut maintenant parcourir ces cinq étapes -sans connaître leurs noms- plus rapidement que l'animal ).

En attendant, il est clair que laitages et céréales, en cumulant, complétant et opposant leurs effets, vont permettre à ces civilisations néoIithiques-post-atlantéennes-survivantes de muter d'une façon tout à fait nouvelle, spécifique à l'évolution exclusivement terrestre. En croyant simplement s'alimenter d'une façon qui libère du temps affecté aux besoins élémentaires pour le reporter sur du nouveau (et c'était l'idéal spirituel du départ) ces civilisations néolithiques ne détectèrent pas la combine évolutive qui consistait à ébaucher une transformation moléculaire des organismes via les molécules nouvelles. En fabriquant eux-mêmes ces nouvelles molécules dans leurs cuisine ces peuples se réservaient une marge de libre arbitre en prenant leur évolution en mains, au propre comme au figuré... alors qu'ils croyaient, sauf quelques initiés, s'alimenter d'une façon « normale ». Mais est-il « normal » de boire du lait toute sa vie ? Quoi qu'il en soit, les bases d'une évolution qui arrivera à terme vers la fin de la Terre et même sur Vénus étaient d'ores et déjà posées : apprendre à se créer sa forme personnelle,

 (92 : là, plus de références scientifiques mais seulement mon premier bouquin page 99)

 en gérant de moins en moi inconsciemment, via alimentation et comportements, les processus moléculaires en oeuvre dans la morphogenèse individuelle.

Mais nous n'en sommes pas encore là, et le passage de l'état de conscience atlantéenne à celui spécifique de l'évolution exclusivement terrestre va se faire pendant ces premiers millénaires post-cataclysmiques. Ainsi il y a 9 000 ans, les maisons de Jéricho étaient encore circulaires, alors que celles de ce deviendrait l'Irak étaient déjà rectangulaires ou carrées. Celles de Jéricho le devinrent aussi, mais un à deux millénaires plus tard. Le passage de l'habitation circulaire à l'habitation carrée ou rectangulaire trahit l'apparition de l'intellect alors que la conservation de l'habitation circulaire trahit une conscience à dominante émotionnelle. Faut-il faire le rapprochement entre les cases africaines circulaires et l'émotivité conviviale des Noirs contrastant avec la conscientisation plus intellectuelle et plus mélancolique des Blancs ? Toujours est-Il qu'à la fin de cette période de « mise en place », les habitants de Catal Hûyûk (Turquie) vécurent   dans   une   ville   qui   porte   en   germe,   toute   l'organisation technico-commerciale d'une ville moderne. Il fut même établi, d'après des coupes et analyses d'ossements, que la cuisine élaborée et relativement peu carnée de ses habitants explique la petite taille de ceux-ci (1,5 à 1,7 m) par rapport à celle de leurs ancêtres cromagnoïdes qui mesuraient plutôt dans les 1,9m  (le gigantisme de fin de cycle...). Mais à Catal Hûyûk comme dans d'autres villes de. la même époque (-7 à -8 000 ans soit 1 000 de moins en ans réels), cette dégénérescence apparente s'est faite au profit de l'accroissement du degré de conscience. Là encore, est vérifiée la loi universelle qui associe toute réduction vitale à un changement qui peut être une mutation physique et sa correspondance spirituelle souvent décalée dans le temps.

Les survivants du foyer du Tibet devinrent les ancêtres des Chinois, Japonais etc.,en émigrant ; mais ceux qui restèrent au Tibet furent ceux qui conservèrent le moins mal la mémoire d'avant le cataclysme majeur, assortie peut-être de quelques vestiges physiques genre « disques de pierres » contenant des informations.

Les Hindous sont des « hybrides » de ce foyer tibétain et du foyer caucasien,

dont une partie migra d'ouest en est, contrairement à la tendance générale.

Cette tendance générale (93 : p. 235 de mon premier livre) est un reste du démarrage brutal de la rotation quotidienne de la Terre, après son enfance en rotation héliosynchrone comme on l'a vu, lorsqu'il faisait toujours nuit ou jour du même côté. Reprenez votre mappemonde pour visualiser la résolution d'un mystère : pourquoi les migrations, les événements, les courants d'idées etc., se font toujours instinctivement d'est en ouest ? (Seule une volonté consciente peut décider le contraire). Mettez le doigt sur le Caucase et faites tourner lentement sans bouger votre doigt. Après un neuvième de tour, votre doigt montrera la France, puis après encore un quart de tour, la frontière USA/Canada en plein milieu ; trajet suivi par l'expansion des « Blancs » qui se fit certes aussi vers l'Afrique et l'Asie du Sud-Est. Mais seule l'expansion instinctive « (d'est en ouest) extermina presque complètement les Amérindiens du Nord, plus que ceux du Sud, alors que les Africains et les Asiatiques sont toujours là : Les expansions dans d'autres directions que la direction cardinale instinctive furent donc moins exterminatrices. Revenons à la cause de cette circulation instinctive d'est en ouest, après cet exemple (94 : appendice 2 de mon 1er livre). Pour résoudre ce mystère, remontons à l'époque où la Terre tournait en rotation quasi héliosynchrone, juste avant le démarrage de la rotation de type quotidien. Les micro-organismes terrestres qui avaient besoin de la lumière solaire pour vivre pouvaient suivre le Soleil dans sa course tant il se déplaçait lentement dans le ciel pour aller se coucher : pour éviter de se retrouver dans l'ombre, une « vague de fuite » de ces micro-organismes devait se déplacer de quelques cm/s (quelques km par 24 heures) en permanence, d'est en ouest, pour éviter la tombée d'une nuit d'une douzaine d'années qui leur aurait été fatale. Or, du point de vue supralumineux, ces micro-organismes, c'était nous ! Le sens instinctif de migration d'est en ouest vient donc d'une sorte de nostalgie -de mémoire- de l'époque où il suffisait de se déplacer de quelques km par jour d'est en Ouest pour ne jamais voir le Soleil se coucher et échapper ainsi à la nuit mortelle... perceptible encore dans la tristesse que provoque la vue contemplative d'un coucher de Soleil, contrairement au lever qui provoque une grande joie dans les mêmes conditions. (Cette joie vient de la mémoire inverse : chaque aube interminable permettait une renaissance de la vie -à partir du peu qui s'était adapté à la nuit- sous une forme forcément un peu plus évoluée vu l'extrême longueur de cette nuit). Mais mieux vaut vivre avec son temps puisqu'actuellement, il faudrait courir à plus de 2 000 km/h d'est en ouest pour rattraper le coucher du Soleil et rester tout le temps en plein jour...

Finissons notre tour de Terre. Le foyer de survivants africains devint la race noire en peuplant l’Afrique, avec une hybridation au Nord. En effet, le foyer caucasien fut à l'origine de la race blanche en migrant vers l'Europe puis l'Afrique du nord. Le foyer des Andes enfin, muta en une race qui n'existe plus : une authentique race rouge. Celle-ci s'étendit très peu et resta dans les Andes. Plus tard, lorsque des Jaunes franchirent le détroit de Behring et colonisèrent les Amériques ils supplantèrent cette race rouge qui disparut il y a environ 6 000 ans. Mais la mémoire resta, et des tribus amérindiennes se peignirent longtemps le corps en rouge, à tel point que les premiers colons, les croyant réellement rouge les appelèrent « Peaux-Rouges ». Restent les quelques couples de la cinquième zone, qui trouvèrent refuge sur les sommets de Papouasie et Nouvelle-Guinée qui dépassent 4 000 m. Trop peu nombreux pour muter comme les quatre foyers, conservant leur mémoire faute de suffisamment de radioactivité pour leur la griller, ils restèrent Atlantéens, conservant une mémoire datant de plus de 20 000 ans. Emigrant ensuite vers l'Australie distante de quelques centaines de kilomètres, ils furent à l'origine des Aborigènes. Bien que très dégénérée, cette mémoire montre que les humains dits « préhistoriques » communiquaient bel et bien avec les esprits-groupes des animaux et des éléments au moins. Le savoir du « peuple du rêve », comme on l'appelle maintenant, est en effet purement intérieur, astral, virtuel. Certaines de leurs peintures qui se vendent des millions de dollars donnent une idée de la façon dont ils peuvent percevoir ces esprits. Mais tout comme les Papous, ils ne sont qu'un petit nombre à « voyager en astral » sans le savoir intellectuellement, car en s'occidentalisant, ils deviennent de plus en plus amnésiques via l'alcool qui empêche absolument d'avoir l'esprit clair, même en cas de faible consommation. Avant de terminer ce chapitre, une petite digression apparente s'impose sur ce sujet.

 Nous rêvons pendant les phases de sommeil paradoxal, c'est connu. Les rêves de ces phases sont plutôt axés sur nos expériences actuelles, c'est une sorte de « programmation génétique des instincts » pour intégrer l'acquis du jour où un peu avant dans l'inné. Ce que l'on sait moins, c'est que l'on rêve aussi pendant les phases de sommeil lent profond. Ces phases, les moins nombreuses, (une demi-heure par nuit pour un jeune adulte) disparaissent après 50 ans. La consommation d'alcool, détruisant certaines cellules du cervelet, accélère cette  disparition des phases de sommeil lent profond (20 à 30 ans chez un alcoolique). Inversement, elles peuvent perdurer au-delà de 50 ans chez un mutant néoténique n'ayant jamais  consommé  d'alcool  de toute  sa vie   (c'est mon  cas)  : en diminuant en durée toutefois. Or c'est pendant ces phases de sommeil lent profond que se font les rêves qui sont des souvenirs vécus dans l'univers  supralumineux, parfois antérieurs à notre vie actuelle. En laissant pourrir des fruits, nos survivants fabriquèrent les premiers alcools, et en trois millénaires, la perte de mémoire était passée dans la génétique. Ils purent se consacrer à leur évolution sans le souvenir d'un passé qui aurait paralysé toute initiative ne s'y référant pas. Et plusieurs petits cataclysmes locaux allaient orienter, sélectivement selon les continents, la suite de l'évolution exclusivement terrestre. Pas au hasard, mais en fonction de ce que ces premières civilisations néolithiques avaient vécu dans leur enfance, que ces cataclysmes locaux allaient faire sombrer dans l'oubli encore une fois de plus.

 

 

CHAPITRE 25

Des civilisations...sans enfance?

 

 

 

Outre celle des Olmèques, la civilisation égyptienne est un exemple typique de civilisation apparemment sans enfance. D'un coup, vers 3300 av. J.-C. avec les pharaons Narmer puis Menés 1er, les fresques et textes en hiéroglyphes apparaissent à l'état « adulte », c'est-à-dire qu'ils évolueront relativement peu au cours des trois longs millénaires que durera la civilisation égyptienne antique (et c'est pour ça qu'elle durera si longtemps ; si elle avait évolué rapidement, elle se serait écroulée beaucoup plus vite pour reprendre cette évolution au sein d'une autre civilisation plus adaptée). Pourtant, cette civilisation n'est pas sortie de rien, ni issue d'une migration d'extraterrestres. De son enfance, il ne reste que des « flashes », un peu comme ce qui reste d'une enfance traumatisée. Exemple de « flash » de l'enfance de la civilisation égyptienne : vers 4 000 av. J.-C, les médecins égyptiens pratiquaient déjà de difficiles interventions chirurgicales, en se servant de bistouris en pierre extrêmement affûtés. Autre souvenir d'enfance : les Egyptiens avaient dès cette même date des balances de grande précision. Lorsque l'on essaie de remonter plus loin, il n'y a quasiment plus rien, car les Egyptiens devaient avoir autre chose à faire que de laisser des vestiges pour la postérité : ils avaient à se remettre des suites d'un accouchement très douloureux lors d'un cataclysme local qu'ils consignèrent malgré tout dans leurs écrits. Ce cataclysme a été appelé la « Nuit de l'écroulement des mondes » dans « le Livre des Morts », qui est un des plus vieux documents retrouvés et déchiffrés. De nombreuses sources dont celle-là tendraient à démontrer qu'un astéroïde serait tombé au Sahara vers 5 000 av. J.-C. (date proposée par M. Combes). Le Sahara était vert et fertile à cette époque, et cette catastrophe donna le coup d'envoi de sa désertification qui se poursuivit jusqu'à nos jours ; bien que la plus grosse partie achevât sa désertification après 1225 av. J.-C, date d'un autre cataclysme local sur lequel je reviendrai. En attendant, cet astéroïde d'environ 300 m de diamètre au moins, explosa dans la basse atmosphère et ne toucha donc terre qu'en poussières, ce qui explique que le cratère n'ait pas été retrouvé. Mais une explosion dans la basse atmosphère est un type d'impact qui dégage beaucoup de radioactivité, comme cela a pu être constaté vingt ans après l'impact du 30 juin 1908, pourtant tout petit en comparaison. Ainsi, avant cette explosion radioactive, le fleuve des Tritons irriguait le Sahara comme le Nil, mais plus à l'ouest : prenant sa source dans le Hoggar, il se jetait dans le golfe de Gabès après avoir serpenté 2 000 km entre l'extrême sud de l'Algérie et le centre de la Tunisie. Au cours de ces 2 000 km, il traversait deux grands lacs, les lacs Tritonis et Pallas. Les habitants de cette région verte et fertile étaient une des nombreuses civilisation néolithiques post-atlantéennes. Originaire des deux foyers de survivants, caucasien et africain, elle possédait un savoir développé, et c'est elle qui se servait des fameuses balances de précision et des bistouris évoqués plus haut. Mais cela devait être encore mieux avant, puisque si un astéroïde arrivait, c'est qu'elle était déjà bien dégénérée...

 

Pendant ce temps-là, que se passait-il sur les bords du Nil ? La même civilisation, qui était étendue en fait sur toute l'Afrique du Nord, y dégénérait aussi lentement. Mais cette civilisation était tout de même centrée sur la zone la plus verte et la plus fertile de toute l'Afrique du Nord, c'est-à-dire le long du fleuve des Tritons, entre le Hoggar et la Tunisie. De part et d'autre de ce fleuve, elle était de moins en moins avancée au fur et à mesure que l'on s'en éloignait. Les bords du Nil étalent donc la limite Est de cette civilisation, la plus éloignée de son centre. C'est donc là qu'elle était la plus primitive, au moins dans l'état où elle se trouvait avant que l'astéroïde n'explosât. Le long du fleuve des Tritons, des humains dont la taille s'était accrue depuis quelques générations (caractéristique de fin de cycle), vaquaient à leurs occupations sans se douter de rien. Quel contraste avec les derniers Jupitériens qui vivaient les choses intérieurement avant même qu'elles n'arrivassent ! En effet, depuis cette lointaine époque et ses remakes martiens et terrestres, le contact direct avec l'univers supralumineux avait été coupé pour que la conscience puisse oeuvrer dans la vie infralumineuse sans souvenir entravant. L'effet de surprise fut donc total quand une lueur aussi brillante que le Soleil illumina la totalité du ciel visible.

 

L'explosion, au-dessus du Hoggar près de la source du fleuve des Tritons, fut comparable à celle d'un chapelet de bombes nucléaires. Tout fut brûlé et irradié, et la source du fleuve des Tritons se tarit. Ensuite, des immenses incendies de forêts brûlèrent tout ce qui avait résisté à l'explosion. Quand le calme revint, une région de plusieurs dizaines de milliers de km2 était totalement désertifiée, de végétaux comme d'animaux et d'humains. C'était peu en comparaison des 8 millions de km2 du Sahara d'aujourd'hui, mais ce peu fut le point de départ d'une réaction en chaîne. En effet, sur cette surface nue dans une région torride, les précipitations s'arrêtèrent, ce qui accéléra l'ensablement qui s'étendit ensuite avec le temps. Plus au nord et jusqu'à l'embouchure du fleuve des Tritons, les populations survécurent. Mais le fleuve des Tritons, sa source tarie, ne tarda pas à s'assécher. Avant de le faire en quelques semaines, il fit un ultime cadeau... empoisonné à ses riverains : il leur rapporta les retombées radioactives qui furent bues, faisant mourir ou muter ces riverains selon le cas. Le lit de ce désormais ex-fleuve des Tritons acquit une réputation tellement mauvaise que plus personne ne s'aventura sur ses rives, même asséchées, pour les traverser. C'est pourquoi ceux qui étalent à l'est s'éloignèrent vers l'est et ceux qui étalent à l'ouest émigrèrent vers l'ouest. (Le nord était bloqué par la Méditerranée et le sud par la zone dévastée par l'explosion d'une part, et ensuite par la frontière avec les civilisations noires qui ne se mélangeaient plus aux hybrides blancs/noirs depuis la fin de la mise en place post-atlantéenne. Que ce soit vers l'est ou vers l'ouest, ceux qui avalent survécu avaient muté dans un sens ou dans l'autre. Le destin de ces mutants allait être aussi différent que les directions opposées qu'ils étaient en train de prendre en fuyant les rives asséchées et radioactives. Ceux qui émigrèrent à l'ouest suivirent le « sens instinctif de migration », et de ce fait, se laissèrent porter par les événements... qui ne furent pas les mêmes pour tous. Selon un schéma désormais bien connu, chaque mutation brutale déclenchée par la radioactivité, se fait dans le sens préprogrammé depuis longtemps par les nouveaux gènes que la personne s'était séquencés comme ci ou comme ça selon qu'elle vivait de telle ou telle façon. La gigantisation amorcée par certains avant l'explosion devint génétique lors de celle-ci. Ces géants relatifs s'installèrent dans le Haut-Atlas marocain pour se cacher car les « petits » les traquèrent (l'inverse d'il y a très longtemps). Selon des légendes, les derniers auraient disparu vers l'an 1 000 av. J.-C, et ils étaient entre temps devenus cannibales. Quant aux « petits », ils mutèrent dans le sens de la spécialisation, c'est-à-dire qu'ils devinrent presque parfaits à leur stade. Adaptés aux conditions de vie dans un climat qui devenait de plus en plus désertique, ils perdurèrent jusqu'aux Maures puis jusqu'à certains Touaregs actuels grâce à cette spécialisation qui ralentit au maximum la dégénérescence. Pendant ce temps, qu'étaient devenus ceux qui étaient partis à l'est ?

 

Leur destin fut aussi très différent selon qu'ils ne s'éloignèrent que du minimum vital, pour sortir de la zone radioactive et complètement désertique, ou selon qu'ils allèrent le plus loin possible, c'est-à-dire jusqu'au bord du Nil. Ceux qui ne s'éloignèrent que peu connurent un destin similaire aux « petits » de l'ouest. Un peu plus à l'est aussi, mais cette fois ils devinrent les ancêtres des Berbères qui repassèrent à l'ouest du fleuve un à deux millénaires plus tard. Ceux qui ne remigrèrent pas devinrent d'autres Touaregs. Enfin, ceux qui arrivèrent jusqu'aux bords du Nil y retrouvèrent leurs compatriotes plus primitifs qu'eux pour des raisons évoquées. Et un curieux mélange se produisit, unique en son genre: il allait être à l'origine de la civilisation égyptienne historique, tout aussi unique. Cette rareté allait pouvoir se réaliser car ces 2 peuples s’étaient rencontrés vers le site des pyramides de Gizeh qui avaient été construites il y a  12000ans (-10000 réels), immédiatemment après ce cataclysme planétaire, j’y reviendrais. Quand les riverains du Nil virent arriver ces mutants, ils crurent d'abord à une invasion. Mais ils virent rapidement que non seulement ces mutants étaient pacifiques, mais qu'en plus ils sollicitaient d'eux quelque chose que la barrière d'une langue différente les empêchait d'exprimer. En effet, si après le cataclysme majeur qui submergea tout, la perte de mémoire avait fait réapparaître un ersatz de langue unique originelle, elle s'était largement différenciée depuis, de -10 000 à -6 000. Les riverains du Nil considérèrent ces mutants avec respect, en attendant qu'une langue commune se forge avec le temps, car la langue n'est que la version sonore du produit de l'évolution d'un peuple par la mémoire et la configuration du lieu. Le terme « mutant » n'est pas exagéré car en émigrant dans le sens opposé au sens instinctif, ils s'étaient conscientisés. Ajoutez à cela l'homologation génétique par la radioactivité des prémutations préparées avant l'explosion selon les comportements, et vous comprendrez que ce long trajet de la rive Est de l'ex-fleuve des Tritons jusqu'aux bords du Nil avait fait le tri : les moins mutés s'étaient arrêtés en route pour se spécialiser. C'est donc « la crème des survivants » qui arriva sur les bords du Nil et qui se mélangea avec leurs compatriotes non-mutants pour faire un gâteau peu banal dès qu'ils purent se comprendre.

 

Les ingrédients en présence étaient, d'une part un peuple mutant, assez évolué sur le plan de la conscience, mais qui avait perdu la mémoire selon le processus de « grillage » de certaines zones du cerveau par la radioactivité péricatastrophique (95 : Chapitre 15 de mon 1er bouquin) ; d'autre part un peuple non-mutant qui avait par contre conservé la mémoire de la catastrophe de -12000ans, transmise de générations en générations. Ces deux peuples étaient frères avant la mutation du premier. Le gâteau résultant de ces ingrédients devient mangeable dès que l'on est au courant de quelques petits détails techniques comme celui-ci: une explosion radioactive dans l'atmosphère laisse pendant plusieurs nuits un ciel d'une luminosité inhabituelle. Ainsi, le 30 juin 1908, l'explosion d'un astéroïde cométaire de 50 m de diamètre seulement, outre la radioactivité mesurée, laissa une luminosité observée jusqu'en Europe. Dans le Caucase, à 2 500 km du lieu de l'explosion il fut possible de lire sans lumière artificielle dans la nuit du 30 juin au 1er juillet ! Le ciel ne redevint normal qu'à la fin du mois d'août. Alors que dire d'une explosion cent fois plus forte au moins ! Les habitants du bord du Nil vécurent cette catastrophe non pas par ses effets directs, mais d'abord par cette luminosité du ciel nocturne qui dura des mois. Quelques perturbations climatiques associées comme la baisse de la luminosité diurne à cause d'un soleil voilé par les poussières en suspension dans l'atmosphère achevèrent de leur faire comprendre qu'il s'était passé quelque chose loin à l'ouest. Aussi, quand les mutants arrivèrent quelque années plus tard sur le site de Gizeh après un voyage de 2 500 km, les autochtones qui en avaient fait leur « capitale spirituelle » ne furent pas surpris : ils s'y attendaient presque ! - « Alors, que s'est-il passé là-bas ? » La curiosité fut si motivante que la langue commune fut assez vite au point, et empêcha l'un des deux peuples de prendre le pouvoir sur l'autre. Fait rarissime dans l'Histoire, la fusion de ces deux peuples se fit pacifiquement.

 

Quand ils se comprirent parfaitement, on assista à la fusion, spirituelle cette fois, qui allait donner le mélange si rare qui fonda la civilisation égyptienne historique. Les mutants amnésiques recouvrèrent la mémoire grâce aux indications données par les non-mutants qui l'avaient conservée. La mémoire des deux peuples fut même ravivée car l'évocation du cataclysme saharien fit ressurgir -chez les initiés vivant autrement- la mémoire de la fin de la période atlantéenne...matérialisée dans des monuments géants. Le peuple pré-égyptien fusionné possédait donc l'originalité d'être à la fois des mutants (en fusionnant, les mutations allaient passer dans les non-mutants) et à la fois un peuple ayant conservé la mémoire de son passé d'avant la mutation. Jusqu'à maintenant en effet, soit un peuple mutait en perdant la mémoire de son passé, soit il conservait cette mémoire mais au lieu de muter, se spécialisait dans son évolution du moment, parfois avec une perfection qui lui permettait de perdurer longtemps dans le même état qui ne dégénérerait qu'en quelques millénaires. Et c'est ce qui allait arriver à la civilisation égyptienne car elle possédait ces deux caractéristiques à la fois. Ainsi, la fusion totale, sur le plan linguistique d'abord puis génétique, prit un bon millénaire à l'issue duquel il fut impossible de distinguer un descendant des immigrants mutants d'un autre des autochtones non-mutants : ils étaient tous devenus des mutants. Quand cette fusion fut parfaite, ces pré-Egyptiens se retrouvèrent devant un choix classique : évoluer ou dégénérer. Tant que la fusion les occupait, Ils évoluaient. Qu'allaient-ils faire maintenant ? Ce choix n'avait jamais été conscient jusqu'à maintenant. Une des caractéristiques de l'évolution strictement terrestre était précisément d'apprendre à faire ce choix consciemment, à toute petite échelle (vie quotidienne) comme à grande échelle (civilisation). La double caractéristique originale sus-décrite des pré-Egyptiens allait leur permettre de faire ce choix consciemment : ils décidèrent d'évoluer par le biais du seul moyen que leur offraient les circonstances, et qui consistait à fonder une civilisation où tout serait matérialisé, par exemple l'oral remplacé par l'écrit. Ce fut le coup d'envoi de la civilisation égyptienne historique.

 

Les livres d'histoire vous en racontent le début. Ce qu'ils ne peuvent pas restituer, c'est le degré de conscience des habitants et, pour ce qui nous préoccupe en ce moment, l'acuité de leur mémoire du passé. Très vive au début, elle se mit à diminuer dès que l'organisation de la civilisation généra les luttes de pouvoir qui mirent fin à l'état de grâce qui avait prévalu pendant la fusion. Trois ou quatre siècles plus tard, sentant cette mémoire leur échapper un peu plus à chaque génération, les initiés qui la conservaient mieux que les autres décidèrent de consigner tout le savoir qu'elle contenait dans des documents qui pourraient résister au pire des cataclysmes contenus dans cette mémoire. Or les survivants Atlantéens avaient eu la même idée !...leur machant du coup presque tout le travail ! Sentant venir le décalage lithosphérique d’il y a 12000ans (10000réels) qui allait décaler l’équateur de 30 degrés (Chapitres 22 et 23), ils avaient construit tout le tour de la Terre et alignés sur l'ancien équateur (le leur) plein de monuments suffisamment solides pour résister à la gigantesque vague qui balaya la Terre dans les circonstances déjà décrites. Les pyramides par groupes de 3 dont celles de Gizeh sont les plus sophistiquées ont, elles, été construites par les survivants immédiatemment après la catastrophes pour plusieurs raisons.

( La Grande pyramide est orientée aux 4 points cardinaux à 5/100ème de degrés près, précision moderne. Elle n'a donc pas été construite avant la catastrophe de -12000 car le Nord d'avant n'était pas le même)

Les égyptiens réemployèrent donc la fameuse pyramide dont ils firent le tombeau de Chéops, sa sœur jumelle dont ils firent celui de Kephren, et celle de Mykerinos doont ils firent le tombeau du fils de Khéphren; ainsi que le Sphinx dont ils retaillèrent la tête d’origine (un lion) en un de leurs pharaons de cette époque.  

Cela montre une conception de la conservation du savoir qui dégénère beaucoup. Khéops et les 2 autres avant de réemployer les 3 pyramides comme leurs tombeaux, firent marteler et effacer tout le savoir atlantéen et ne laissant que ce qu'ils pouvaient avoir inventés eux-même. Autrement dit "avant nous, c'était la préhistoire". Comédie bien jouée puisqu'ils ont bernés tous les égyptologues et que l'on commence à découvrir la vérité. Nous étions donc en 2 800 av. J.-C, cinq siècles après le commencement historique, quinze siècles après l'arrivée des mutants et le cataclysme saharien. Cela fait 4 300 ans av. J.-C. Il y a un « trou » de 700 ans. Il est dû à l'emballement des compteurs atomiques, et j'y reviendrai d'une façon qui concernera toutes les civilisations. En attendant, une fois le site de rencontre (des 2 peuples fondateurs) de Gizeh -archives-messages relooké à leur sauce pour faire croire qu'ils en étaient les constructeurs, une scission va s'opérer chez les Egyptiens.

 

Cette scission, acceptée comme « affinités respectives pour une meilleure organisation du travail », va vite tourner à l'esclavage. Le peuple perdant la mémoire va être mis en esclavage par les initiés qui, possédant le savoir, s'en servirent dans ce but. Et à cette époque donc, les initiés étaient à la fois les prêtres et les dirigeants du pays, et les autres étaient le peuple. Tout en conservant une presque perfection au niveau de l'organisation, la civilisation égyptienne dégénéra au niveau de la Connaissance qui se perdit insidieusement pour être remplacée petit à petit par un savoir ne s'appliquant qu'au développement de la personnalité (des dirigeants...) dans un but de manipulation des foules. Exactement comme une voiture dont on change petit à petit toutes les pièces..à la différence près que dans le cas de la Connaissance, les pièces avaient la même apparence extérieure mais n'étaient plus composées de la même matière ! La Connaissance devint le savoir. Au début par exemple, les Egyptiens savaient pourquoi ils momifiaient leurs morts : pour que la mémoire de leur vie ne se dilue pas entièrement dans l'univers supralumineux, afin que la réincarnation du mort se fasse avec une petite partie de mémoire qui serait celle de la vie précédente. Comme l'individualisation était moins prononcée qu'aujourd'hui et que les prêtres en niaient totalement la possibilité pour se la réserver afin de mieux dominer leurs ouailles, des procédés comme la momification étaient acceptables pour l'époque. Et actuellement avec les embaumements ? J'y reviendrai. Ne perdons pas de vue que quinze à vingt siècles après le commencement historique de 3 300 av. J.-C, les Egyptiens oublièrent la raison spirituelle de la momification mais perpétuèrent le rite par habitude. Mais même pratiqué ainsi, ce rite était efficace en ce sens qu'il attirait toujours une partie de la mémoire des momifiés à la terre où se trouvait la momie. Et comme par hasard, ce sont les dirigeants qui se faisaient momifier, pas le peuple. Ainsi, la mémoire des dirigeants se réincarnait presque de père en fils, si l'on veut, ce qui excluait toute ascension au pouvoir d'un esclave ou d'un ouvrier qui auraient eu les compétences pour y accéder. Cela permit dans un premier temps de faire durer la civilisation plus longtemps... avec pour effet négatif d'en bloquer ensuite l'évolution. Après vingt siècles, un cataclysme allait briser, entre autres, ce cercle vicieux de « l'hérédité spirituelle dirigeante » : Sekhmet.

 

Daté à quelques années près par les chroniques de l'époque, le « feu de Sekhmet » fit des dégâts du sud de la mer Rouge au sud-ouest de la Scandinavie en passant par l'Egypte et la Libye, la Crète, la Grèce, les Balkans et le nord de l'Allemagne. Michel Combes dans son livre (cf.bibliographie) donne de nombreuses références historiques attestant le phénomène. Je me contenterai pour ma part de l'aspect évolutif faute de place. Sekhmet daté de 1 225 av. J.-C. était un astéroïde cométaire qui parcourut cette longue trajectoire intra-atmosphérique en s'émiettant progressivement tout le long. Les noms « Mer Rouge » et « Erythrée » datent d'ailleurs de cette époque, et sont un souvenir de Sekhmet. Ensuite, un morceau se détache lors du passage au-dessus de l'Egypte, et va exploser au-dessus du désert de Libye (à cheval sur l'Egypte et la Libye). Ce désert de Libye n'était pas encore totalement désertique avant Sekhmet, il le sera après. Continuant à s'émietter, l'astéroïde cométaire brûle ensuite plusieurs régions de Grèce et d'Europe Centrale, laissant en mémoire aux Celtes que « le ciel peut tomber sur la tête », peur qui se transmettra aux Gaulois. Des légendes signalent enfin son passage en Allemagne du Nord et dans le sud-ouest de la Scandinavie, et en Islande, les Eddas garderont le souvenir de son existence (cité par M. Combes). L'astéroïde cométaire, du moins le morceau principal qui n'était pas tombé en route, du donc exploser dans l'atmosphère au nord des îles Shetland, à l'est de l'Islande. (Un astéroïde cométaire touche rarement le sol). Mais que de bouleversements tout le long de cette trajectoire ! Tous les documents historiques convergent : entre -1 225 et - 1 200, il y eut de nombreux déplacements de populations, des régions désertifiées à d'autres. La radioactivité semée sur tout ce trajet, outre qu'elle emballa les compteurs atomiques, fît muter les habitants en fonction de l'absence ou de la présence des nouveaux gènes non-codants qu'ils s'étaient séquencés en vivant dans le sens de l'évolution ou en se laissant vivre en « service minimum ». Dans toutes les civilisations mutées malgré elles par Sekhmet, rien ne subsista sans de profonds remaniements, y compris en Egypte. Ces mutations rapprochèrent leurs bénéficiaires du degré de conscience nécessaire à la compréhension du nouvel ordre du monde propre à l'évolution strictement terrestre accomplie, et qui allait bientôt être annoncé par des messagers dans le monde entier (Bouddha, Lao-Tseu, Confucius, Jésus-Christ, Mahomet....). Encore six siècles à patienter avant le coup d'envoi. L'Egypte amorçait son déclin final qui allait encore durer un millénaire tant son organisation était perfectionnée à cause de son enfance spéciale. Mais pendant toute sa durée, y compris son enfance « invisible » depuis le cataclysme saharien, et même encore un peu avant, que s'était-il passé dans le reste du monde ? C'est ce que nous allons voir maintenant en ultraracourci.

 

 Le premier cataclysme local de la série ne fut pas celui du Sahara. En 6 500 av. J.-C, un astéroïde de 250 m de diamètre tomba près du village de Kôfels, à 60 km d'Innsbrück en Autriche. Cette fois, l'astéroïde toucha bien le sol puisque le cratère de 5 km de diamètre, quoique difficilement visible, a bien été authentifié. L'impact a fait voler suffisamment de poussière dans l'atmosphère pour cacher le Soleil plusieurs semaines sur toute l'Europe. Est-ce la radioactivité de ce cataclysme qui prédifférencia les mutants dont les descendants lointains seraient à l'origine de la civilisation occidentale ? Toujours est-il que comme l'Egypte, l'Europe Centrale connut deux cataclysmes locaux espacés de quelques millénaires alors que les autres régions du monde n'ont eu qu'une simple dose. Plus évolués les Européens ? Disons plus modestement qu'ils ont un cataclysme d'avance.

 

Tous les continents ont eu leur cataclysme local. Mais tout le monde n'a pas été touché également. Ceux qui furent à mi-chemin entre deux cataclysmes n'eurent qu'une petite opportunité de mutation. De plus, tous les cataclysmes n'ont pas encore été identifiés. Je continue donc mon tour du monde parmi ceux qui ont été identifiés, soit surtout par la science (Kôfels), soit surtout par l'histoire (Sekhmet), soit par les deux à la fois (saharien). Le suivant de la série a été identifié surtout par l'histoire, puisqu'il s'agit d'un impact océanique au large des côtes chinoises, dans l'océan Pacifique.

 

Vers 2 300 av. J.-C, sous le règne du légendaire empereur Yao, un astéroïde serait tombé dans l'océan Pacifique, soulevant une vague de plusieurs centaines de mètres de haut qui balaya les côtes chinoises et d'Asie du Sud-Est, et submergea bon nombre d'îles du Pacifique. Dans un grand nombre de textes se rapportant à cette catastrophe, il est signalé que le Soleil ne se leva plus au même endroit quand il redevint visible, et que les étoiles les plus au sud furent « chassées du Ciel ». Cela signifierait que la lithosphère se serait décalée d'une dizaine de degrés du sud au nord. Peut-être un contrecoup du décalage de 28° lors du cataclysme planétaire inaugurant la période d'évolution exclusivement terrestre, (phénomène de retour ou de rebond d'un objet soumis à une poussée, qui revient ensuite légèrement à l'opposé dès que la poussée est finie).

 

N.B.2013: Avec mes 28° de la version papier  1997, je n'étais pas loin des 30°de l'ancien équateur matérialisé par les monuments géants alignés tout le tour de la Terre comme le montre le film "la révélation des pyramides"!. ces 2° d'écart ont leur explication avec cette réplique de -2300 du grand décalage lithosphérique de -12000 ans.Les 2 cumulés puis en partie soustraits pour peu que la direction du décalage ne soit pas identique, on arrive au final aux alentours de 30° 

 

Peut-être ce rebond ne pouvait-il pas se faire tout seul à cause de l'adhérence de la lithosphère sur l'asthénosphère, et que cette chute d'astéroïde a donné le coup de pouce qu'il manquait pour libérer la tension tectonique emmagasinée depuis le précédent décalage. Ce qui est certain, c'est que ce cataclysme de -2 300 changea l'ordre « du monde »en Chine, Asie du Sud-Est, toutes les îles du Pacifique, Philippines, Indonésie, Japon et jusqu'à la presqu'île du Kamtchatka. Lié par le décalage lithosphérique avec le cataclysme marquant la fin de l'Atlantide, celui de l'an -2 300 lui était aussi lié par le principal élément exterminateur qui était aussi l'eau ; contrairement aux autres de la série dans lesquels il fut le feu comme on l'a vu ; série que je vais essayer de terminer.

 

Et il va falloir me croire sur parole car pour le reste des continents, les cratères n'ont pas encore été trouvés ni même cherchés. Certaines régions du monde comme l'Amérique du Sud n'ont même pas fait l'objet de recherches dans ce domaine. Ce que je vois déjà c'est que les cataclysmes furent moins importants dans ces régions, mais plus fréquents. L'Australie qui s'est bien occupée de chercher ses cratères recense quatre cratères récents dont un seul est pour l'instant daté avec précision : celui de Henbury qui en compte en fait seize puisque le petit astéroïde s'est fragmenté avant de toucher le sol. Le plus gros des seize ne fait que 150 m de diamètre et a été daté de -4 000 ans. Le plus gros cratère australien récent

 (96 : .Pas assez pour s'intégrer à notre histoire, d'après les datations officielles. Mais elles vont être remises en question au chapitre suivant.)

 est celui de Wolf Creek, de 850 m de diamètre, ce qui fait moins de 45 m de diamètre pour l'astéroïde qui le creusa. C'est comparable à l'astéroïde de la Tunguska du 30 juin 1908, et c'est insuffisant pour réorienter l'évolution d'une civilisation, ce qui n'était pas le but de l'intelligence terrestre pour l'Australie. Les Aborigènes devaient plutôt servir de témoins des perceptions du passé que l'on ne commence à découvrir que depuis une dizaine d'années seulement ; parce que c'était comme on l'a vu, le seul peuple n'ayant pas perdu la mémoire lors du dernier cataclysme planétaire. Ils ont mis 10 000 ans à la perdre très progressivement, ce qui en reste est peu. Idem pour les Papous qui ne migrèrent pas en Australie.

 

Le cas du foyer de survivants des Andes est un cas à part. En effet, ce foyer muta comme les trois autres, en une authentique race rouge aujourd'hui disparue. Cette « race » commença à s'étendre en Amazonie, Amérique Centrale... en fondant des civilisations si évoluées spirituellement que les Incas, Aztèques, Mayas etc. qui apparurent bien plus tard n'en furent que de pâles copies. C'est d'ailleurs d'une de ces civilisations que vint le calendrier de dix-huit mois de vingt jours, soit trois cent soixante jours, que les Mayas réutilisèrent 5 000 ans plus tard en rajoutant un dix-neuvième mois de cinq jours car entre temps, la Terre s'était un peu éloignée du Soleil, faisant passer la durée de l'année de trois cent soixante à trois cent soixante-cinq jours. Mais une menace pesait sur ces civilisations, en la personne du foyer de survivants qui s'était transformé en « race » jaune en mutant. Ce foyer était le plus nombreux, et avant la fonte totale de la calotte polaire nord dans l'océan Atlantique, un groupe assez important passa le détroit de Behring et se répandit en Amérique du Nord en se multipliant. Deux mille ans plus tard, c'est-à-dire il y a 8 000 ans en ans réels, ces émigrants rencontrèrent la fameuse « race rouge » en Amérique Centrale. Il y eut bien quelques massacres, mais l'extermination de cette race rouge fut surtout génétique. En effet, les Jaunes et les Rouges se métissèrent et le résultat final ne fut pas l'orange mais un jaune un peu plus foncé, tirant à la fois sur le brun et le rouge sombre. Il fallut encore 2 000 ans de plus pour que les populations amérindiennes, entre temps coupées du reste du monde par la remontée du niveau de la mer, deviennent génétiquement homogènes. La mise en place post-atlantéenne venait donc de se terminer pour les Amériques, et de petits impacts océaniques le long des côtes de l'Amérique Centrale permirent le démarrage de civilisations ancêtres des Mayas, Aztèques, Incas, etc. Quand ces dernières proprement dites apparurent, elles furent plus matérialisées, et les initiés sentirent le danger d'une dégénérescence trop rapide. Ils employèrent un moyen artificiel et barbare pour retarder cette dégénérescence : celui des sacrifices humains. En effet, en sacrifiant un grand nombre de jeunes gens qui n'étaient pas encore dans la partie dégénérescente de leur vie, des informations relatives à la période jeune de la vie (quand elle est encore en évolution) retournaient dans l'univers supralumineux via la mort de ces jeunes gens. Réinjectées dans ces civilisations par un mécanisme de karma pour une fois très simple, ces informations en maintenaient la jeunesse. Mais le sens de l'évolution consiste à empêcher la dégénérescence autrement que par ces moyens barbares : le passage de la phase évolutionnaire de la vie à sa phase dégénérescente, qui s'effectue en moyenne vers la quarantaine, doit donner lieu à une crise d'adaptation à la conscience planétaire. Si elle est surmontée par un travail personnel, il se produit ce que l'initiation moderne appelle la « renaissance ». Cette renaissance annule la phase de dégénérescence en permettant son utilisation dans le sens de l'évolution : la personne s'épanouit en un exemple pour les plus jeunes générations, d'individualité mondialement consciente, au lieu de se scléroser dans son terroir mafio-xénophobique comme l'animal qui rejette instinctivement tout mutant à l'espèce. En attendant, passons de ces sacrifices humains aztèques et autres, aux Andes où là aussi, l'hybridation avait fait disparaître les descendants rouges du foyer de survivants. Les peuplades des Andes ne furent pas affectées par ces nombreux impacts d'Amérique Centrale. Ayant moins muté, ces peuples conservèrent jusqu'à nos jours un mode de vie qui est le témoin vivant de celui qu'avaient les premières civilisations post-atlantéennes de ces Andes, qui avait duré de -10 000 à -6 000 ans. Prenons comme exemple les Quechuas et Aymaras qui n'abandonnent le mode de vie de leurs ancêtres que depuis quelques décennies, attirés par l'occidentalisation des villes toutes proches. Comme les Aborigènes, l'alcool leur fait perdre le peu de mémoire qui leur reste, d'autant plus vite que leur foie est nettement plus petit que celui des Occidentaux (97 : cf p.102 de mon 1er livre). Cette perte de mémoire avait déjà commencé depuis que les conquistadores avaient apporté eux aussi de l'alcool. Elle s'est accélérée depuis quelques décennies entrant dans sa phase finale. Preuve en est les rituels extrêmement élaborés pratiqués lors des travaux agricoles, mais d'une façon machinale ; car si vous demandez à ces gens, par exemple, pourquoi ils mangent un repas à base de maïs le jour où ils travaillent une terre destinée à semer du maïs, ils vous répondent « nos ancêtres ont toujours fait comme ça » , sans pouvoir expliquer la raison, car il y en a une : attirer l’attention du Déva du maïs via le repas de maïs pour que le Déva en question adombre ensuite la croissance des plants de maïs du champ semé ce jour là. C’est en fait une des nombreuses applications du vieux système de la fusion supralumineuse de deux pensées de même nature qui, une fois réunies, se rematérialisent avec plus de force, sous forme de la récolte de maïs dans le cas présent. Comme naguère les égyptiens qui momifiaient leurs morts tout en en ayant oublié la raison spirituelle, les derniers Aymaras qui perpétuent ces rituels agricoles ne savent plus que leur très lointains ancêtres du tout début du néolithique post-atlantéen, rescapés du dernier cataclysme planétaire, cultivaient un légume en fonction de ses forces formatrices et de leurs liens cosmiques, afin que cette culture soit une sorte de collaboration créatrice entre le cultivateur et l’esprit-groupe du légume. Devant tant d’harmonie, on serait tenté de mettre au point une version moderne de ces connaissances qui sont forcément consignées dans l’univers supralumineux. C’est ce qu’a fait Rudolf Steiner avec l’agriculture bio-dynamique. Mais le sens de l’évolution actuelle est de faire passer dans la conscience du jardinier ce qui à ces époques lui était dicté par les influences cosmiques. Et c’est dans ce but que la perception directe de ces forces lui a été retirée. Cette conscience ne peut légitimement être recouvrée par le jardinier que s’il a préalablement maîtrisé les facteurs matériels par sa propre influence. Il en va donc du jardinage comme de la santé et de tout le reste : la force N°1 doit être en soi-même, les autres n’étant redonnées qu’après.

 

 

 

Les civilisations installées en Europe mutèrent significativement après le cataclysme de Köfels. Les européens de cette époque étaient des émigrants issus du foyer caucasien de survivants atlantéen qui avaient muté en « race blanche » peu après le cataclysme planétaire pour les raisons déjà vues. Une autre partie de ces émigrants était allée s’installer en Afrique du Nord dans les circonstances que l’on sait. Ils furent à l’origine de la civilisation égyptienne. Les européens de l’après Köfels furent les ancêtres des civilisations celtiques. Mais le compte n’y est pas : que devinrent les autres émigrants du foyer caucasien ? Un troisième itinéraire migratoire les mena jusqu’en Europe du Nord, le plus près possible du cercle polaire. Au Nord-0uest, ils trouvèrent des terres absolument désertes, sans aucun survivant. C’est là qu’ils devinrent les ancêtres des peuples scandinaves, dont l’ésotérisme a fait le mythe de la race pure hyperboréenne..alors qu’ils étaient au départ venus du Sud-Est ! Ce mythe vient sans doute de deux raisons. La première est l’absence d’hybridation qui présida à leur installation dans les pays scandinaves qui avaient été complètement submergés par la gigantesque vague : il n’y avait pas un seul survivant au cataclysme planétaire. Ils gardèrent donc longtemps des caractéristiques du foyer caucasien de survivants atlantéen desquels ils étaient issus. Parmi ces caractéristiques, il en est une que la perte de mémoire n’effaça pas totalement : celle d’agir sur la matière par les ondes de forme. Dès leur installation en scandinavie, ces peuples utilisaient ce qui sera connu plus tard sous le nom de « Runes ». Au départ, les Runes étaient donc des signes (32 à l’origine) dont chacun avait un usage précis ; et toutes les combinaisons étaient possibles pour obtenir une action exactement adaptée à ce que l'on cherchait. Un objet gravé de telle rune ou de telle ou telle combinaison de runes pouvait avoir telle ou telle action magique (santé, culture, construction etc.) de par la constellation avec laquelle (ou lesquelles) la ou les runes en question mettaient l'objet en contact avec elles. La géométrie du signe servait en quelque sorte de « ralentisseur infralumineux », pour matérialiser directement des informations dans l'objet en question, d'où l'action qui nous paraîtrait vraiment magique, que cet objet avait sur la santé, les cultures, les constructions etc. La géométrie de chaque rune, en rapport chacune avec une constellation, était donc le « sélecteur » qui faisait que chaque rune avait un usage spécifique via les informations spécifiques à la constellation qu'elle représentait, qui étaient les seules à pouvoir se matérialiser par le biais de sa résonance géométrique avec ce signe. Mais en quelques millénaires, l'action des runes commença à s'affaiblir : cela marchait de moins en moins ! Après le cataclysme de Kôfels, l'usage des runes faiblissant se communiqua aux mutants pré-celtiques résultant de ce cataclysme. Ensuite, pendant encore quelques millénaires, l'action des runes diminua lentement jusqu'à ne plus marcher du tout, sauf ponctuellement entre les mains de quelque rares personnes qui avaient des fonctions sacrées. Enfin, cela ne marcha plus pour personne ou presque, et c'est seulement à partir de ce moment que les runes furent utilisées comme alphabet. Par ce biais, le sens du sacré passa dans le langage, et ce dans beaucoup de langues, puisque les signes runiques, alors réduits à vingt-quatre, se retrouvent dans plusieurs alphabets anciens, dont le grec, le phénicien, le mycénien, crétois dès 4 000 av. J.-C, étrusque, en fait presque tous les alphabets les plus anciens du monde, ce qui montre bien l'origine atlantéenne des runes. Même l'alphabet glozélien en comporte un certain nombre, bien qu'il n'ait été daté que de 2 000 ans par la thermoluminescence (ce qui clôt définitivement le débat sur Glozel en montrant que les imposteurs étaient ceux qui accusaient les « glozéliens » d'imposture). L'histoire des runes a le même point commun que notre histoire de jardinage de la page précédente : elle montre que la force n° 1 doit d'abord résider en soi-même. Pour que cette force passe des supports extérieurs dans la conscience humaine, il fallait passer par un stade où elle serait retirée de ces supports extérieurs. C'est pourquoi les runes perdirent petit à petit leurs pouvoirs magiques au fur et à mesure que la conscience humaine se modifiait vers un but qui nous apparaîtra au chapitre 27 : sortir de l'animal. En passant dans le langage via les alphabets les plus anciens, les informations en rapport avec des constellations restèrent matérialisées dans l'environnement matériel humain, tout en ayant perdu leurs pouvoirs magiques. Le langage écrit allait permettre un progrès sur le langage télépathique, ce dernier ayant l'avantage de l'instantanéité mais l'inconvénient de l'imprécision dès que l'on sort des discussions quotidiennes. Mais tout cela nous éloigne des autres régions du monde non encore passées en revue.

 

 Pour finir avec le foyer caucasien, il resta un petit nombre de survivants sur place, nous les avions oubliés ! Il reste aussi les régions arctiques sibériennes, l'Inde ; le centre et le sud de l'Afrique peuplés par le foyer africain qui muta en « race » noire après le cataclysme planétaire. Il est d'ailleurs frappant de constater qu'un certain nombre de tribus africaines et mélanésiennes (noires elles aussi) ont des cérémonies d'initiation dans lesquelles les postulants se peignent le corps de larges bandes blanches... comme les Amérindiens en bandes rouges : une véritable nostalgie -mémoire- de leur couleur précédente ! Reste aussi la Nouvelle-Zélande et beaucoup d'autres régions encore... ne trouvez-vous pas que cela ferait beaucoup pour un si petit chapitre ? Qui en plus doit se caser dans une histoire de l'avant Big-Bang à l'après Big-Crunch en un seul bouquin pour offrir une vision globale ? L'essentiel est d'avoir compris le processus qui modifia sélectivement la direction de l'évolution des nombreuses civilisations néolithiques post-atlantéennes, de façon à distribuer à chacune le rôle présent découlant de ses actions pendant la période précédente. Que vont-elles faire de ce présent ? Les deux prochains chapitres le diront puisque ce présent est à présent du passé.