CHAPITRE 26

Datations radioactives et grands cycles des sexes

 

Une innovation 2013: Je commence ce chapitre par un lien vers un article scientifique qui rapporte les expériences suivantes: des roches ont été prélevées dans sur un site solidifié lors d'éruptions volcaniques dont les dates étaient connues: 50 à 60 ans. Puis, ils ont donné ces roches à dater à un laboratoire d'un autre pays, sans leur dire d'où venaient ces roches, juste qu'elles "étaient probablement jeunes", sans précisions. Et bien le labo a donné des dates variant entre 300000 ans et 3 millions d'années!!!

Voilà la seconde preuve de ce que j'ai publié depuis 1991 à propos des datations qui sont beaucoup plus courtes qu'on le mesure. Après avoir lu cet article, vous lirez la 1ère partie de ce chapitre d'un autre oeil! 

http://pages.videotron.com/seldemer/datation.html

Pour info, cet article a été mis en ligne au tournant du millénaire, et il est référencé par 9 publications scientifiques. Comme quoi, l'idée est dans l'air depuis 13 ans en dehors de moi, mais les sociétés secrètes qui contrôlent la science s'opposent à sa médiatisation car je n'ai rien vu de publié dans des revues scientifiques depuis 25 ans, sauf un entrefilet dont je parle ailleurs dans le livre.

Mise à jour 2016: Mon raccourcissement des datations n'a rien à voir avec le "récentisme" qui est un paratonnerre/dériveur "made in société secrète" apparu après l'ouverture de mon site. Tout sur cette manipulation dans  La longueur d'avance

 


 

 

Retour à l'édition 1997

Où en sommes-nous ? Avec quelle civilisation sur quel continent et en quelle année ? C'est par ce dernier point qu'il faut commencer, ce qui va nous ramener une dernière fois, comme promis, aux datations et à la durée de l'année.

 En gros, nous voilà arrivés à l'époque à partir de laquelle on peut se fier aux datations officielles car le dernier emballement des compteurs atomiques est passé. Ce dernier emballement correspond au dernier cataclysme local pour un lieu donné. L'élaboration d'une histoire du monde datée, si elle est faisable à partir du dernier cataclysme local pour un lieu donné, devient extrêmement complexe au-delà car il faudrait corriger au cas par cas. Entre 5000 av. J.-C, date approximative mais probable du cataclysme saharien, et l'arrivée des survivants-mutants sur les bords du Nil à Gizeh, il y a un « trou » de 700 ans. Ont-ils mis tout ce temps pour franchir les 2500 km ? Alors qu'ils étaient  attendus ? Non, pas eux, mais les compteurs atomiques, oui. Autrement dit, la radioactivité de cette explosion dans la basse atmosphère fut si élevée, qu'en quelques années, les compteurs atomiques totalisèrent autant de désintégrations qu'en 700 ans de période calme. Mais c'est encore moins simple car cet emballement, donc ces 700 ans, sont à réduire progressivement au fur et à mesure que l'on s'éloigne du lieu de l'explosion. Ainsi à 200 km de l'explosion il ne faudrait plus soustraire que 500 ans à la date trouvée, par exemple, à 600 km, deux siècles en moins suffiraient, et on pourrait considérer les datations comme justes au-delà de 1000 km., mais seulement jusqu'au précédent cataclysme de cette région qui fut le dernier cataclysme planétaire. A sa date reconnue, (-12500 ans exactement) c'est cette fois 2000 ans qu'il faut soustraire, soit au total, pour les datations au-delà de ce cataclysme planétaire, mais seulement jusqu'au suivant, 2700 ans pour le lieu qui a connu les deux cataclysmes, et seulement 2000 ans à plus de 1000 km du second impact. Vous devinez la suite : à chaque cataclysme,

les emballements s'additionnent, augmentant de plus en plus l'écart entre les datations officielles et les « miennes ». D'où les chiffres incroyablement courts auxquels j'arrive pour les premiers âges de la Terre. D'autant plus que dès que l'on remonte en arrière au-delà du passage Tertiaire-Quaternaire, d'autres facteurs s'ajoutent pour réduire encore les durées.

Prenons maintenant le cratère de Kôfels, daté de 6500 av. J.-C, et faites comme avec votre montre lorsque vous passez de l'heure d'hiver à l'heure d'été : en quelques secondes, vous passez de 2 heures à 3 heures du matin. A Kôfels, en quelques années, vous passez de 6500 av. J.-C. à 5500, car l'explosion eut lieu au sol. A Innsbrück tout proche, enlevez déjà un siècle et à 600 km, plus rien. Tout est OK pour la région d'Innsbrück ? Pas encore ! Car Sekhmet passa aussi au-dessus de l'Autriche en 1 225 av. J.-C. Or cette date est juste à quelques années près puisqu'elle provient de documents historiques et non de datations au carbone 14 ou autre radioélément. Si quelque chercheur s'amusait à dater un ossement d'un être vivant dont on aurait eu la certitude qu'il avait été tué par le passage de Sekhmet, il serait surpris de trouver une date plus lointaine que l'emballement des compteurs atomiques ferait comptabiliser comme des années normales. Mettons 3425 ans pour cet ossement qui n'en aurait que 3225. De quoi jeter le discrédit sur Sekhmet via la non-concordance avec la date historique. Quand on remonte dans le temps dans un petit périmètre Köfels/Innsbrück, on tombe maintenant sur le schéma suivant : datations officielles justes -dans les limites de leurs précisions habituelles- jusque vers 1200 av. J.-C. Puis, entre 1200 et 1225, les compteurs atomiques refont le coup de l'heure d'été : en cinq ans, ils avancent de deux siècles, à soustraire dans l'autre sens puisqu'on est parti d'une date juste en remontant dans le temps. Donc, au-delà de 1225 av. J.-C. et jusqu'à quelques années avant l'impact de Kôfels, tout est daté deux siècles trop long. Voilà ces quelques années fatidiques pendant lesquelles les compteurs s'emballent à nouveau. Donc, à partir de l'explosion de Kôfels, rajoutez -ou soustrayez selon que vous passez des dates admises aux miennes ou l'inverse- les 1000 ans d'emballement de ces quelques années. Ensuite, et jusqu'à quelques décennies avant, (en remontant le temps) le dernier cataclysme planétaire, rajoutez les 2000 ans moyens d'emballement dus à ce cataclysme planétaire. A partir de celui-ci, (toujours en remontant le temps), c'est donc au total avec 3200 ans de trop que sont datés par la radioactivité tous les ossements ou autres ; de la zone de Kôfels, toujours. Bien sûr, le cataclysme planétaire a eu lieu par définition à la même date sur toute la Terre. Mais comme l'allongement des datations n'est jamais le même d'une région à l'autre à cause des cataclysmes locaux, on trouve des chiffres d'allongement des dates différents pour chaque région comme on l'a vu avec ces deux exemples : 3200 ans pour Kôfels, 2700 ans et 2000 ans pour le Sahara selon la proximité ou l'éloignement du point de l'explosion. Et avec la fermeture (pour ce livre) du volet « datations, la grande remise en question », je vais clarifier les dernières lignes par un exemple.

Prenons un mammouth de Sibérie, un Aborigène d'une plaine australienne loin d'un des futurs petits cratères australiens, et un Esquimau d'Alaska. Ces trois êtres vivants sont morts en même temps à quelques heures ou jours près, lors du dernier cataclysme planétaire d'il y a 10500 ans réels. L'emballement des compteurs atomiques dû à ce dernier fut en moyenne de 2000 ans. L'Australie fut le continent le moins radioactivé (antipodes de l'impact), aussi l'emballement y fut nettement en dessous de la moyenne, mettons 1000 ans. Pour l'Esquimau d'Alaska, ce fut le contraire : près du cratère de Sithylemenkat, l'emballement fut de 4000 ans sur un petit périmètre. Enfin notre mammouth de Sibérie, mort à 5000 km du point de départ du cataclysme, va se trouver dans la moyenne. Morts tous les trois il y a 10500 ans réels, ces trois êtres vivants seront datés de 11500 ans pour l'Aborigène, 12500 ans pour le mammouth, et 14500 ans pour l'Esquimau d'Alaska. Et encore, j'ai pris trois exemples dans trois régions qui n'ont pas eu de cataclysme local depuis le planétaire. Sinon, les écarts entre les datations radioactives et les miennes auraient été encore plus grands. J'espère que maintenant, c'est clair. Pour vérifier, il serait toujours possible de trouver un ossement d'un animal mort avec certitude le 30 juin 1908 lors de la chute de l'astéroïde de la Tunguska... et de le dater au carbone 14. Si le résultat donne plus d'années que celles qui nous séparent de 1908, c'est que j'aurai correctement mis par écrit les informations puisées dans l'univers supralumineux.

Et nous voilà revenus à la fin de la série des cataclysmes locaux. Ceux qui vinrent après (comme ceux de 1908 ou de 1947), furent minimes en comparaison. Avec Sekhmet, dernier cataclysme local à l'échelle continentale, prenait fin la seconde période post-atlantéenne. La première avait été celle de la « mise en place » à partir des cinq foyers de survivants, de civilisations néolithiques. La seconde période avait consisté à donner un rôle mérité à chacune de ces civilisations, par l'intermédiaire ingrat d'une double dose de cataclysme local (Europe), une dose et demie (Egypte), une dose (Chine, Amérique Centrale, reste de l'Afrique du Nord, une demi-dose (reste de l’Afrique,reste des Amériques), et un quart de dose(Australie). Ce que les uns perdirent en évolution, ils le gagnèrent en perfection, et inversement. La troisième période allait commencer, celle des messagers, coïncidant non par hasard avec l'Antiquité (Perse, Grèce, Rome, Inde des Védas, Mayas et Incas...). L'ordre du monde allait encore changer.

C'est seulement à partir de ce changement que la Terre arriva à la distance au Soleil qu'elle a encore aujourd'hui. Et ce n'est pas un hasard non plus car la configuration d'un système solaire n'est que la traduction à cette échelle (S.S.) de l'évolution des intelligences qui y sont intégrées. Comme l'intelligence terrestre prit un tournant définitif à cette époque des messagers grâce aux expériences vécues par ses éléments (êtres vivants), il est logique que ses paramètres se modifiassent en rapport. C'est donc au début de cette période des messagers (de 1000 ans avant à après J.-C, en gros) que la Terre arriva à sa distance actuelle. Elle n'en était plus très loin, et le passage fut imperceptible... sauf pour ceux qui calculaient et mettaient au point les calendriers. Ils eurent du fil à retordre pendant 5000 ans. Le plus ancien calendrier retrouvé est un calendrier Israélite datant de 3761 av. J.-C. L'année durait alors 354-355 jours, preuve que la Terre était plus proche du Soleil car la réduction de la durée du jour (1/1000s par an) est bien trop faible pour fausser les calculs. Plus tard, en 2697 av. J.-C, les Chinois établirent un calendrier de 360 jours... comme les ancêtres des Mayas de la même époque, preuve encore qu'ils étaient plus civilisés qu'on le croit. Mais la Terre s'éloigna du Soleil, donc le nombre de jours par an augmenta... Ainsi, les Mayas rajoutèrent un dix-neuvième mois de cinq jours au calendrier de 360 jours de leurs ancêtres, qui comptait dix-huit mois de vingt jours. Les Israélites et les Chinois rajoutèrent un mois, cinq fois par dix-neuf ans (les durées respectives et leurs nombres de mois n'étaient pas les mêmes). Deux ultimes mises au point eurent lieu plus tard avec le calendrier julien (Jules César) et grégorien (XIVe siècle). Le calendrier était enfin stable... jusqu'au prochain saut évolutif qui marquera la fin de l'ère quaternaire. Encore deux chapitres avant d'y venir.

 

Le passage de la période des cataclysmes locaux à celle des messagers allait aussi être marquée par la fin de l'égalité entre l'homme et la femme. Et oui ! Au sein... des cinq foyers de survivants post-atlantéens, sur une Terre qui ne comptait plus que quelques centaines de milliers d'habitants, les femmes furent vénérées comme les êtres auxquels était suspendue la vie de la Terre entière. En effet, ces survivants, nouveaux dépositaires de l'intelligence planétaire, ressentaient très intimement les besoins de celle-ci car elle était répartie dans un petit nombre d'humains. Chacun avait donc une grosse part d'intelligence planétaire. Sur le strict plan de la fécondation, 1 % d'hommes et 99 % de femmes sont une proportion idéale.

(98 : Dans une ruche de 40000 abeilles, il n'y a que 400 mâles. C'est l'archétype de la condition de départ. Le programme -unificateur des sexes- de l'évolution engendre dans un premier temps, l'égalisation du nombre mâles/femelles pour passer de la horde au couple ; quand actuellement, des hommes et même parfois des femmes font allégeance à un réseau, version moderne de la horde, du point de vue de l’évolution, ils en sont encore à l’époque du règne des insectes sociaux.)

 Bien évidemment, les survivants étaient répartis dans les deux sexes à peu près moitié-moitié, la plus grosse moitié étant tout de même celle des femmes. Mais c'était insuffisant pour repeupler la Terre à grande vitesse, et les hommes sentaient ce besoin de repeuplement comme un besoin personnel puisque c'était un besoin de l'intelligence terrestre. Par rapport à ce besoin, les femmes étaient, bien que majoritaires, encore trop peu nombreuses. Or ce qui est rare est cher! Ces femmes furent donc vénérées comme des déesses, et hyperprotégées. Aux petits soins pour elles et leurs enfants-mutants si précieux, les hommes étaient dans la pratique des esclaves si heureux de l'être qu'ils n'en avaient pas l'impression. L'harmonie du couple fut parfaite. Mais la Terre se repeupla petit à petit, les foyers de survivants s'étendirent, émigrèrent, s'hybridèrent... et ce culte de la femme perdit sa raison d'être. Il se conserva néanmoins par inertie pendant des millénaires, en diminuant lentement. Il est encore très présent dans les statuettes de Catal Hûyûk et des villes jusqu'à l'époque de Mohenjo-Daro. A force de diminuer, il arriva un moment où la femme ne fut plus que l'égale de l'homme. Enfin, lors du passage de l'époque des cataclysmes locaux à celle des messagers, une nouvelle espèce humaine apparut : l'homo sapiens phallocratus...

 

Il y a de nombreux restes historiques de cette époque où la femme était au moins l'égale de l'homme. J'en ai choisi un qui fera d'une pierre deux coups, car c'est également un mystère que je ne pouvais pas passer sous silence. Ce mystère commence par la survie d'un petit groupe de quelques dizaines de personnes tout au plus, qui seraient les seuls survivants de toute l'Europe après le passage de la gigantesque vague. Il finira par une résolution de l'origine de la civilisation basque. Reprenez votre mappemonde percée d'un nouvel axe, celui des anciens pôles, dans la baie d'Hudson pour le Nord. Cet ancien pôle était aussi loin que l'actuel des Pyrénées, mais il s'agissait d'une calotte polaire, comme actuellement en Antarctique, et non pas d'une mince banquise comme maintenant en Arctique, De plus, le Gulf Stream n'existe à son emplacement actuel seulement depuis que le pôle Nord a pris son emplacement actuel. Le climat des Pyrénées était donc glaciaire à cette époque, comme celui des Andes de Patagonie actuellement. Un courant froid refroidissait même l'océan Atlantique qui était pris par la banquise, en hiver, jusqu'à mi-chemin entre Terre-Neuve et la France. Le climat français était donc bien glacial, mais pas à cause d'une glaciation... fantôme, par conséquent. Seul le bassin Aquitain laissait voir l'herbe où broutaient des animaux, et le Nord de la France, comme les Pyrénées dès 500 m à 800 m d'altitude était occupé par la neige et la glace avec une courte fonte pendant les deux ou trois mois les plus chauds. Et c'est bien à cette époque, avant le cataclysme planétaire, que la civilisation atlantéenne locale dont les premiers Basques sont des descendants, mit au point sa langue qui est une des rares à avoir franchi une dizaine de millénaires en conservant certains mots tels quels. Ainsi, les mots aitzkor (hache), aiztto (couteau), et aitzurr (pioche), ont pour racine le mot « aitz » qui veut dire pierre. Le métal n'était donc pas utilisé quand la langue basque a été mise au point ! Encore plus troublant, le mot « lur » signifie sol et le mot « elur » signifie neige ! Autant dire que le sol devait être souvent enneigé puisque le sol et la neige sont presque assimilés dans la langue. Enfin, la fine fleur de l'histoire, il n'y a cette fois plus qu'un seul mot, « orma », pour désigner le mur ou la glace ! A croire qu'ils devaient construire des maisons avec. Voilà qui démontre que la mise au point de la langue basque remonte au moins à une dizaine de millénaires. Mais quel rapport avec les femmes ? Le même. C'est comme par hasard dans un peuple ayant conservé la langue vivante la plus ancienne du monde, que tout un tas de traditions matriarcales ont été également conservées, en s'affaiblissant avec le temps, bien sûr. Mais ce qu'il en reste est hautement significatif car les Basques et peuples de souche basque sont entourés de peuples phallocrates depuis l'époque romaine qui ont tout fait pour détruire ces traditions matriarcales sans y arriver tout à fait puisqu'il en reste quelques-unes. Dernier détail avant les exemples : la langue basque n'a pas de genre, pas de distinction entre le masculin et le féminin. Pour les nombreux exemples historiques consignés par Plutarque, Strabon etc…voir dans la bibliographie. Je ne vais en citer qu’un. Voulez-vous devenir Andorran ? C'est possible en épousant une Poubille. On désigne par ce nom les filles andorranes qui ont été désignées comme héritières par leur père ou leur famille : elles donnent leur nationalité à leur mari. C'est un reste de l'ancien droit pyrénéen où les filles pouvaient hériter même si elles avaient un frère. Elles devenaient alors chef de famille, chef de maison et donnaient leur nom à leur mari et leurs enfants. Tout autour en Espagne et dans le reste de la France, c'était bien évidemment le contraire depuis l'époque romaine puisque ça l'est toujours dans une large proportion ! Féminisme = retour au passé ou loi des cycles ? Je terminerai ce volet avec la résolution de cette énigme en prime.

 

Ni l'un ni l'autre. L'alternance de la primauté d'un sexe sur l'autre permet à celui qui est « dominant » d'évoluer dans une grande imperfection et à celui qui est « dominé » de matérialiser dans la plus grande perfection possible l'évolution du précédent cycle. En contrepartie, comme tout ne peut pas se faire à la fois, le sexe qui est « dominé » n'évolue que peu, et le sexe « dominant » ne peut pas matérialiser dans sa forme l'évolution du précédent cycle ; sa forme physique a donc un cycle de retard ; alors que pour l'autre sexe, c'est l'évolution du mental qui a un cycle de retard. Voilà pourquoi, mais ne sortez pas ça de son contexte, « l'homme de base » peut être très intelligent tout en étant velu et bestial comme un chimpanzé, alors que la « femme de base » , peut être une véritable créature de rêve avec une intelligence suffisante pour la vie quotidienne, sans plus...je parle du début du cycle, pas de l’époque actuelle. Et la combinaison chez un seul être (qu'il soit homme ou femme) des qualités des deux via un travail réducteur des défauts est le but même d'un processus évolutif que je pourrais appeler « grand cycle des sexes » dans lequel la domination de l'un sur l'autre s'inverse avant de s'annuler dans l'unification. Le mieux est de tout présenter sous forme de déroulement complet d'un cycle qui comprendra donc deux inversions.

 

1.    Epoque des foyers de survivants (-10000 ans), la femme domine. Son corps et son mental sont encore ceux de la période précédente, atlantéenne. Idem pour l'homme dominé.

 

2. Période de mise en place (-8000 ans). La femme dominante devient plus intelligente, mais garde son ancien corps, plus massif et rondouillard que l'actuel. L'homme dominé garde son ancienne intelligence qui n'évolue que très peu, alors que son corps s'affine considérablement.

 

3. Période des cataclysmes locaux (-6000 ans). L'homme et la femme deviennent égaux... ce qui n'a pas pu se faire sans une relative androgynisation des formes, mutation néoténique de base. Le dimorphisme sexuel s'atténuant, chaque sexe intègre à sa génétique ce qui a été acquis par l'évolution de l'autre; ça tombe bien, il y a de la radioactivité dans l'air pour pousser les nucléotides. Le premier demi grand cycle du sexe s'achève.

 

4. Période des messagers, celle du prochain chapitre. L'homme dominant devient plus intelligent, mais l'évolution de sa forme est stoppée au stade du paragraphe 3. Le corps de la femme dominée devient de plus en plus beau, mais son intelligence est stoppée,au stade du paragraphe 2.

 

5. Moyen-Age qui chevauche avec le paragraphe 4 : même situation à part quelques précurseurs chez qui des néoténies apparaissent, surtout chez des femmes d’abord...parce que le Moyen-âge fut aussi précursseur de l'inversion actuelle: En effet, la chute de l'Empire Romain constitua un frein pour la période de l'homme dominant, et du coup, les femmes redevinrent présentes dans tous les domaines: politique, économie, religion, culture, avec une apogée de ce mini-cycle vers l'an 1000. Un lent déclin s'amorça et ne devint effectif qu'à la fin du Moyen-âge.

 

6. Renaissance aux années 1800 : Les sociétés secrètes matérialisatrices du grand cycle reprirent complètement le pouvoir dès la Rennaissance, en retardant l'inversion qui s'amorçait par le retour au droit Romain que Napoléon ne fit qu'arranger à sa sauce.même situation que le paragraphe 5 avec de plus en plus de précurseurs, des deux sexes cette fois, ce qui coïncide avec l’apparition de la mentalité scientifique.

 

7. 1800 à 1945 : préparation du processus d'androgynisation, principale mutation néoténique. (99 : Chapitres 12 à 14 de mon 1er livre).

 

8. 1945 au prochain saut évolutif : opération androgynisation réussie...sélectivement. Les néoténies négatives supplantent la néoténie principale quand l’opération a foiré. Situation similaire au stade du paragraphe 3. Le grand cycle du
sexe s'achève dans sa totalité.

 

Ce grand cycle du sexe éclaire beaucoup de petits mystères et soulève beaucoup de questions. Pêle-mêle, cela va du corps androgyne de l'initié aux actuels hommes en adoration devant leur créature de rêve : sentent-ils l'air du prochain grand cycle du sexe, ou ont-ils la nostalgie du précédent, quand des reines atlantéennes avaient, lors de cérémonies destinées à convertir des informations cosmique en énergies matérielles, des tapis de 100 000 hommes autour de leurs trônes, unis dans l'adoration comme un seul homme ? Les vrais initiés (par opposition aux faux-initiés de réseaux) n'ont-ils pourtant pas enseigné que la maîtrise du sexe est absolument indispensable pour passer le prochain saut évolutif ? Je reviendrais sur ce point très important au chapitre 30.  Quant aux autres... ils risqueraient de nous faire perdre le fil de l'histoire.

 

Histoire qui nous avait mené à la fin de la période des cataclysmes locaux, A partir de la suivante, je pense ne plus avoir à revenir loin dans le passé, car elle constitue un tournant évolutif irréversible. Aussi, avant de tourner la page pour de de bon sur ce passé atlantéen, puis des survivants, puis des cataclysmes locaux importants, je vais faire une dernière petite incursion, à propos de l'origine de ces Basques aussi anciens que la glaciation fantôme.

 

Que se passa-t-il en Europe quand la gigantesque vague venant de l'océan Atlantique recouvrit toutes les terres, ne laissant émerger que les sommets des Alpes de plus de 4000 m ? Et bien il n'y eût pas de survivants, excepté un groupe  d'initiés qui avaient senti venir le phénomène. Ce groupe de quelques hommes et femmes se réfugièrent sur un sommet et furent donc les seuls survivants européens. Et contrairement aux autres foyers de survivants qui étaient des gens «  ordinaires » ou presque, qui ne devaient leur survie qu'au simple fait d'habiter, ou de se trouver ce jour-là au-dessus de 4000 m, ce minuscule foyer européen était le seul de toute la Terre qui était monté à cette altitude pour survivre, guidé par un message télépathique, comme Noé 6000 ans plus tard pour son arche (période des cataclysmes locaux) qui préféra construire un bateau plutôt que d'endurer le froid des sommets pendant quelques jours., (C'était d'ailleurs plus risqué car son Arche balottée par les vagues s'échoua  quelque part au Moyen-Orient dans un crash qui faillit leur coûter la vie à tous). Toujours est-il que ces quelques couples de survivants furent très unis dès le départ par la détention d'un savoir dont ils devinrent les seuls dépositaires dans un rayon de 4000 km (il y en avait d'autres dans l'Himalaya, dans les Andes, en Papouasie, au Kenya-Tanzanie-Ouganda, et dans le Caucase). Tous perdirent la mémoire selon le processus que l'on sait, mais cela n'empêcha pas ce groupe de conserver son savoir sous forme d'expérience que n'avaient pas les autres groupes moins unis. Aussi, quand ce groupe reçut du renfort du Caucase une dizaine d'années plus tard, les arrivants les traitèrent tout de suite en héros car ils étaient les seuls à avoir survécu dans toute l'Europe. Ils devinrent donc des chefs et jetèrent les bases d'une civilisation basque qui fut la première civilisation néolithique qui s'étendit à toute l'Europe. Après Kôfels, les pré-Celtiques en divergèrent, et au fur et à mesure des divergences suivantes, celtiques, gauloises et enfin romaines, les Basques non-divergeants se réfugièrent dans les Pyrénées. Le dernier bastion de la perfection de cette époque laissait la place pour l'évolution de la suivante... dans l'imperfection.

 

CHAPITRE 27

Le tournant des messagers: SORTIR DE L'ANIMAL.

 

 

Malgré leurs aspects très grandioses, qui n'existent plus aujourd'hui, les anciennes civilisations fonctionnaient encore comme une société animale, d'abeilles ou de fourmis, par exemple. C'est-à-dire que ces sociétés vivaient le paradoxe suivant : malgré le plus de la conscience autoréfléchie de chaque être humain, l'individualisme n'était possible que... pour « faire tourner rond » l'ensemble. Tout mutant malgré lui était assassiné, quand il ne mourait pas à la naissance. Le comportement animal « d'élimination instinctive du mutant » était considéré comme allant de soi pour « épurer » la civilisation de ses éléments « maladifs ». Dans cette logique, les dirigeants étaient les plus conscients, comme dans l'ancienne Egypte qui est un cas typique : les initiés et les prêtres étaient en même temps les dirigeants du pays, les pharaons étaient initiés avant leur mise en place et ne pouvaient régner que s'ils avaient « récupéré » la mémoire de leurs ancêtres via leur momification. Tout cela formait des sociétés qui tournaient très rond vues de loin, comme lorsque vous regardez une fourmilière ou une ruche de l'extérieur. Mais à l'intérieur, régnait le pouvoir du plus fort. Les dirigeants étant ceux qui savaient, le peuple ne sachant pas, l'esclavage coulait de source et nombre d'esclaves, insuffisamment individualisés, ne pensaient même pas à remettre leur condition en question. Au début, toute civilisation fonctionnait comme cela. Que ce soit celles de toute la dernière période atlantéenne (de -700000 ans à -12500 soit -200000 à -10500 réels) ou celles d'après jusqu'au début de la fameuse période des messagers qui va nous occuper dans ce chapitre, l'altruisme et l'acte gratuit n'existaient pas. Toute action, positive ou négative à nos yeux ne pouvait avoir été entreprise que par intérêt (besoins élémentaires et accession au pouvoir sur l'entourage, connaissance du monde et de l'univers grâce à la voyance imagée, viol de la femme de l'autre...). Peu importe que l'action ait été positive ou négative à nos yeux : l'intérêt, même très élevé spirituellement, était indispensable pour motiver. Personne ne se serait amusé à contempler une fleur pendant une heure, tant que cela ne présentait aucun intérêt. Quand certains le faisaient, c'est que cette contemplation apportait des informations utilisables dans la vie courante, pas forcément pour le bien. En effet, les Atlantéens et même les civilisations néolithiques post-atlantéennes, puis les autres, étaient en communication, individuellement pour les dirigeants et en foule pour les autres, avec les intelligences cosmiques de toute la hiérarchie. (Anges, Archanges dont les esprits-groupes des animaux sont une spécialisation, Archées -esprits du temps- dont les grands égrégores humains sont une spécialisation, intelligences planétaires, solaire ou stellaires, d'amas locaux d'étoiles, galactiques, d'amas galactiques locaux et plus...). Ce lien spirituel avec le cosmos donnait des pouvoirs inimaginables à ces humains. Un exemple rajouté en 2014:

Après avoir vu le film "la révélation des pyramides", j'ai cherché dans la mémoire de la nature comment il avait été possible d'ajuster au millimètre des pierres de plusieurs tonnes (blocs ordinaires) ou dizaines de tonnes (chambre du roi) ou centaines de tonnes (colosses de Memnon). Car les géants, c'était avant. Les 3 pyramides de Gizeh ont été construites non pas AVANT la catastrophe d'il y a 12500 ans (10500) mais juste après par des rares survivants locaux et descendus des montagnes après la submersion planétaire. Ils étaient blancs, ce n'était pas encore les égyptiens. Ces survivants maitrisaient les éthers, ils maniaient avec facilité ce qu'on appelle "l'énergie libre" depuis quelques années. Dans la scène que j'ai perçu, il y a tout autour de la pierre un grand groupe de personnes qui se met à chanter, psalmodier jusqu'à activer l'éther ambiant qui va presqu' annuler la gravité autour de la pierre. A ce moment, quelqu'un resté hors du champ peut, avec une longue baguette fine guider la pierre pour la poser au millimètre sur celle d'en dessous: elle ne pèse plus que quelques kilos, juste ce qu'il faut pour qu'elle ne s'envole pas, même que ces travaux étaient impossibles dès que le vent soufflait un peu! (a moins de conserver un peu plus de gravité car le système était réglable, oui oui, mais ça compliquait la mise en place). Je reviens à l'aspect général de ces civilisations.

Mais, en dehors des chantiers, ils ne se servirent de ces "pouvoirs magiques" qu'au niveau de leur évolution du moment qui était toujours basée sur la prédation du plus faible, au profit d'une société qui se renforçait ainsi, pour ensuite reproduire le même schéma avec la société voisine... En résumé, un paradoxe « dur à avaler » avec nos mentalités actuelles : une évolution spirituelle grandiose cohabitant avec des mœurs physiques barbares à nos yeux actuels, mais qui paraissaient normaux à ces époques. Tout ce système était tellement ancien que plus rien ne pouvait évoluer au travers. Même avec toutes les nouveautés apparues depuis le début de l'évolution exclusivement terrestre, le fond était resté le même, mais avait servi à mettre en place les conditions de la grande étape spirituelle qui allait commencer. La tradition ésotérique dit que vers 3 000 ans av. J.-C, commença « l'âge des ténèbres » ou « kali yuga », littéralement « âge de la destruction ». Par ténèbres il faut comprendre « ténèbres spirituelles » par perte de la communication avec les intelligences cosmiques et terrestres de groupe, plongeant l'humain dans des ténèbres spirituelles qu'il allait devoir éclairer par ses propres forces pour pouvoir s'en sortir. Mais cela allait demander 5000 ans car cet âge des ténèbres se termine précisément autour de l'an 2000 (la fourchette va de 1 899 à 2 037). Lente et imperceptible au début, cette plongée dans les ténèbres spirituelles allait devenir effective au commencement de la fameuse période des messagers. C'est d'ailleurs du fond de ces ténèbres, que ceux qui y arrivèrent en premier, puisèrent la force consciente pour en ressortir non pas en retournant au passé, mais dans une direction différente. Et c'est cette direction différente, justement, qui allait constituer le contenu du message qu'ils allaient tenter d'enseigner à l'humanité. On peut chiffrer cette arrivée dans ces ténèbres vers l'an 1 000 av. J.-C, date approximative qui termina la période des cataclysmes locaux. Et comme tout se tient intelligemment, ces derniers avaient servi à frapper suffisamment les consciences tout en changeant l'ordre du monde, pour préparer les conditions qui permettraient à l'humanité d'essayer de franchir un tournant capital. Chaque continent, chaque région du monde eut le messager qui correspondait le mieux à son évolution. Les plus connus sont évidemment, au Vlème siècle av. J.-C, Bouddha pour l'Inde, Confucius et Lao-Tseu pour la Chine. Puis, aux alentours de presque toute la Méditerranée, ce fut Jésus-Christ. Enfin six siècles plus tard un peu plus au sud-est, Mahomet. Mais il en va de ces messagers comme d'un arbre généalogique, puisque cet arbre était celui d'un nouveau courant d'évolution encore inconnu dans le Système Solaire. Donc, outre les quelques grosses branches que je viens de nommer, chaque pays, chaque ville, village, eut ultérieurement son messager local. Actuellement, cette ramification de l'arbre s'est poursuivie jusqu'aux innombrables rameaux et feuilles, puisque l'on dit que dans chaque famille, il y a un guide spirituel, c'est-à-dire en fait quelqu'un qui a assimilé -pas forcément en une seule vie- le nouveau courant d'évolution, et en est un exemple vivant ; pas reconnu comme tel la plupart du temps. En effet, à part quelques exceptions, ces exemples vivants sont d'abord des enfants frêles à la santé fragile, puis des personnages plutôt effacés, antithèses des fortes personnalités qui confondent le charisme de cette dernière avec le degré d'évolution et de conscience, alors qu'un degré de conscience élevé est plutôt favorisé par un corps frêle et androgyne (100 : Chapitre 14 de mon 1er livre). Du familial au continental, tous ces messagers véhiculèrent en fait le même courant d'évolution sous des formes et des langages aussi différents... que les peuples auxquels ils étaient destinés, puisque le messager est aussi imprégné de la culture du peuple qui lui a donné naissance. Laissons les locaux pour ne pas écrire un livre avec ce chapitre, pour nous contenter des plus connus qui furent à l'origine des grandes religions.

Mot qui fit grincer bien des dents. Or il n'est connu que sous son aspect exotérique, et si la religion dans ce sens rencontre de plus en plus d'opposition ou d'indifférence, c'est justement parce que sa face exotérique ne correspond plus à l'évolution de tous ceux qui n'y accrochent plus. Les religions ont aussi été récupérées par le réseau sioniste khazar pour dresser les peuples les uns contre les autres dans des guerres de religions organisées, comme en Irlande du Nord. Or toute grande religion comporte aussi une dimension ésotérique, qui était en fait celle du fondateur. Sans doute était-elle trop évoluée pour l'époque puisque les successeurs divisèrent toutes ces religions en deux, la version ésotérique pour eux et les « initiés », et la version exotérique pour le peuple. Il y a deux raisons à cette division. La première est évolutive. Comme dit la parole biblique, « Il ne faut pas jeter de perles aux pourceaux », ou ailleurs, d'une façon non péjorative : « Il faut donner du lait aux bébés et de la nourriture solide aux adultes ». Ces deux phrases signifient qu'il ne faut pas galvauder la Connaissance, ni révéler à quelqu'un quelque chose que son évolution ne peut pas recevoir. L'enseignement des mystères doit donc commencer par « le lait » avant de recevoir la nourriture solide. Ce lait est la version exotérique de la religion, version destinée au peuple qui ne pourrait pas comprendre plus compliqué, et la nourriture solide est la version ésotérique, que seuls les initiés ayant subi des épreuves qui les ont conscientisés, sont à même de comprendre pour cela. Et c'est justement parce que ce « lait » n'est plus adapté au peuple (qui a évolué depuis 2000 ans), que les religions ne mobilisent plus vraiment les foules, même si, attachés à l'aspect folklorique et convivial de la religion, beaucoup pratiquent encore par inertie. Le côté ésotérique est-il alors une planche de salut ? Pas sûr, ce qui nous amène à la seconde raison. Dès la séparation en deux, les initiés utilisèrent leur supériorité au niveau du savoir pour instaurer leur pouvoir sur le peuple. Et cette raison est involutive car dès le départ ou presque, les religions se voyaient ainsi déviées de leur but : en effet, cette prise de pouvoir des prêtres et initiés était diamétralement opposée au contenu du message de départ qui demandait en gros à l'humanité de ne plus fonctionner par rapport de forces comme avant. Le volet ésotérique des religions ne peut temporairement aider qu'à condition de ne pas tomber dans le piège de la sectarisation et des luttes de pouvoir qui ont cours actuellement dans ces mouvements initiatiques regroupés en associations. Mais le but de l'évolution actuelle est aussi de se libérer de tout égrégore, et ces religions en sont toutes, aussi bien les officielles (exotériques) que leurs versions complètes regroupées en sociétés plus ou moins secrètes (ésotériques). Ceci dit, la similitude du message apparaît plus dans la version ésotérique. Alors laquelle choisir en exemple pour poursuivre ? La religion juive (judaïsme) a un ésotérisme : la Kabbale. Mais, étant la première de la série puisque plongeant ses racines plus de 5000ans en arrière, elle est trop restée dans la loi du plus fort comme le peuple qui lui a donné naissance.

Passons de la première à la dernière de la série : L'Islam, qui a aussi un ésotérisme: le Soufisme. Comme les autres religions, l’Islam était pur à ses débuts, par exemple, savez-vous qu’au début, le Ramadan consistait à manger tout cru ? C’est contraignant mais régénérant pour la santé. Alors que le système actuel est aussi contraignant sans contrepartie bénéfique pour la santé.

Entre la première et la dernière, les intermédiaires. Le Bouddhisme et le Christianisme qui ont aussi des ésotérismes, mais c'est plus compliqué. En émigrant, les ésotérismes se sont diversifiés selon les pays, comme sur un arbre phylogénétique. Par exemple le Zen au Japon pour le Bouddhisme et la Rose-Croix en Europe, dont dériva ensuite la Franc-Maçonnerie actuelle d'un côté et la Théosophie puis l'Anthroposophie de l'autre. Alors qui choisir ? Le mieux est d'en venir d'abord au contenu du message, et de voir ensuite ce que tout le monde en a fait en 1400 à 2600 ans, 2000 ans pour le Christianisme. Et comme ce dernier insiste peut-être plus que les autres sur le nécessaire abandon évolutionnaire de la loi du plus fort, c'est par lui que je vais aborder le contenu du message.

Tout délayage est une stratégie pédagogique car il est bien connu que le subconscient doit entendre une information une dizaine de fois avant d'y prêter éventuellement attention. Seuls des individus hyperconscients peuvent maintenant, mais pas il y a 2000 ans, mémoriser quelque chose sans répétition. (Il y en a extrêmement peu dans mes livres ; je préfère laisser le choix de la relecture en cas de besoin de répétition, qui n'est ainsi plus imposée mais choisie). Conçues il y a plus ou moins deux millénaires, les grandes religions ont donc toutes des « bibles » (Bible, Coran, Bhagavad-Gita etc.). Ces textes sont en général très longs, mais c'est pédagogique car ils ont pour but de véhiculer un message qui est, lui, très court. Le texte est long pour pouvoir assaisonner le message à toutes les sauces des multiples exemples de la vie quotidienne. En ce qui concerne la Bible, le message christique tient en fait en une dizaine de phrases. Exemples : « Tu quitteras ton père et ta mère », voire « Tu renieras... ». Phrase ingrate en apparence seulement. Traduction : tu deviendras évolutivement indépendant en quittant les habitudes ancestrales qui te viennent de ton père et de ta mère par leurs gènes. Evidemment, pas question d'écrire ça il y a 2000 ans ! Les deux phrases suivantes, qui se complètent, peuvent par contre être écrites telles qu'il y a 2000 ans : « Aimez-vous les uns les autres » et « Ne faites point aux autres ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît ». Avec ces deux phrases, nous sommes en plein dans « l'antiprédateur » qui se préoccupe si ce qu'il se prépare à faire à l'autre lui serait agréable à lui, avant d'y renoncer éventuellement. Alors que l'humain prédateur dont l’archétype actuel est le sioniste, fait systématiquement n'importe quoi, à partir du moment où cela peut accroître son pouvoir, ses finances ou son plaisir immédiat, etc. Encore une pour faire bonne mesure : « Ne vous amassez point de trésors sur la Terre » (Evangile selon St Mathieu), c'est plus que jamais d'actualité. Autant l'argent circulant est un puissant facteur d'évolution, autant l'argent stocké est exactement l'inverse. Par « argent stocké » il faut comprendre tout ce qui dépasse les besoins vitaux et qui n'est donc pas dépensé en choses utiles. On peut toujours dire que la notion de besoin vital est subjective, certains ayant de gros besoins. C'est une réponse émotionnelle qui, du point de vue de l'évolution, n'a aucune valeur : si une personne a besoin de dix fois plus pour manger, dormir, se vêtir et s'abriter, c'est qu'elle est sur la voie de la gigantisation ; on a vu où elle menait. Les grosses sommes doivent tout de suite recirculer si elles veulent être utiles à quelque chose qui va dans le sens de l'évolution. Pour résumer, les vrais trésors sont spirituels ou évolutifs, et celui qui thésaurise du matériel le fait forcément au détriment de ceux qui en auraient eu besoin. Il prend donc le pouvoir sur ces personnes, et l'on est toujours dans la vieille « lutte pour la vie » de l'animal. C'est avec ce mot-clé que l'on pourrait finalement résumer le message christique en trois mots seulement : sortir de l'animal.
On objectera que nos gènes en viennent et que c'est donc impossible. Je vais continuer de démontrer que si nous en sortons spirituellement et moralement, la génétique suivra (101: chapitres 6 à 15 de mon 1er livre). ,

Voilà pour la théorie. Le message a été envoyé il y a 2000 ans, un peu plus dans certaines parties du monde, un peu moins dans d'autres. Que s'est-il passé dans la pratique ? Le message a-t-il été reçu ? Compris ? Appliqué ? C'est ce que nous allons voir maintenant.

Comme beaucoup d'entreprises, le Christianisme était pur à ses débuts. Mais dès 325, lors du concile de Nicée, il fut détourné de son but qui était de diffuser ce message ô combien nouveau. Les dirigeants modifièrent son contenu de façon à en faire un instrument de pouvoir sur leurs ouailles. Comment ? Par exemple en supprimant la notion de réincarnation qui y figurait aux débuts, et grâce à laquelle les premiers Chrétiens se laissèrent tuer sans peur, sachant qu'ils reviendraient sur Terre. En 869, au concile de Constantinople, ce fut encore pire. Jusque-là, le Christianisme enseignait que l'être humain avait une triple nature : corps, âme, esprit (traduction : infralumineuse, interface mixte, supralumineuse). A partir de 869, l'esprit fut supprimé des textes, et avec lui toute possibilité de salut individuel sans le secours des dirigeants, car l'âme est plus émotionnelle que l'esprit qui serait, lui, plus autonome après la mort. Le pouvoir sur les disciples devenait ainsi total : en dehors de nous, pas de salut ! Et les Chrétiens de base dans tout ça ? Il existe une loi qui démontre que pour gouverner les autres d'une façon harmonieuse, il faut d'abord avoir une raison de le faire ; raison qui ne peut être qu'une plus grande évolution ; évolution qui ne peut être que d'avoir appris à se gouverner soi-même. Les dirigeants de l'Eglise en étaient bien incapables puisqu'ils étaient avides de pouvoir. Avec un pareil exemple, les élèves ne pouvaient pas faire mieux que les maîtres, à leur échelle bien sûr. Les Chrétiens s'attachèrent donc au messager plutôt qu'au contenu du message que leurs chefs ne pratiquaient pas pour leur montrer l'exemple, contrairement à ce qu'avait fait Jésus lui-même. Puisqu'Il était le seul à avoir mis en pratique avec les premiers Chrétiens martyrs, il était logique que les Chrétiens suivants s'attachassent à lui et quelques saints ayant vécu le même genre d'épreuves, seuls exemples, plutôt qu'à un message qu'ils ne voyaient jamais mis en pratique par leurs dirigeants. Ne pouvant se gouverner eux-mêmes, ces derniers gouvernèrent par la force. Ce fut l'Inquisition. Galilée et d'autres novateurs furent persécutés, voire brûlés comme Giordano Bruno qui avait eu l'outrecuidance d'affirmer que d'autres planètes tournaient autour d'autres étoiles qui étaient des soleils. Délaissant le message, le culte du messager aboutit finalement à former un immense égrégore qui grandit jusqu'à nos jours. Cet égrégore, un des plus gros du monde, exclut ses rivaux en les traitant de « sectes », sans se rendre compte qu'il était fait de la même pâte et agissait comme eux. On retrouve ce même phénomène entre les mouvements plus ou moins ésotériques qui se traitent tous mutuellement de sectaires, sauf eux bien sûr. (Pour voir un système en entier, il ne faut pas être dedans). Actuellement, complètement déviées de leur raison d'être, les grandes religions sont devenues les plus grandes sectes du monde. La plus sectaire est celle qui, en malus, agit dans l'ombre pour dresser les autres religions les unes contre les autres. Et le contenu du message dans tout ça ? Est-il quand même passé à travers toutes ces survivances du passé ? A travers toutes ces combines évolutives qui finalement, lui ont permis de passer sans trop se montrer ?

S'il n'était pas passé du tout, le monde, qui n'a plus le soutien spirituel du passé, ne serait par conséquent qu'un gigantesque champ de bataille dans sa totalité ; où les gens ne passeraient leur temps qu'à s'entretuer pour le moindre prétexte apportant une satisfaction immédiate et éphémère. Comme il ne l'est qu'aux trois quarts, il faut bien reconnaître que le message est malgré tout passé un petit peu. Fait nouveau dans l'Histoire, certains pays n'ont pas connu la guerre depuis longtemps (mais ils l'exportent), d'autres n'ont même pas d'armée, comme l'Islande et Costa Rica. Ce dernier cas montre à quel point un pays a le gouvernement qu'il mérite, autre application des lois universelles. Les colons espagnols qui s'installèrent à Costa Rica au XVIème siècle n'y trouvèrent pas d'Indiens, contrairement aux autres pays d'Amérique Centrale où ils furent massacrés et les rares survivants transformés en esclaves. Eh bien actuellement, Costa Rica est le seul pays riche d'Amérique Centrale comme son nom l'indique, et l'armée a été abolie par décret en 1948, avec transfert de son budget sur celui de l'éducation nationale. A l'heure où j'écris ces lignes, (1996) ils ne se sont toujours pas fait envahir. Les colons du XVIe siècle, ne trouvant pas d'Indiens à Costa Rica, furent forcés de travailler eux-mêmes. Sans le savoir, ils appliquaient ainsi, à ce niveau, le message christique contrairement aux esclavagistes des pays voisins. Et ce n'est pas un hasard si depuis plus de quarante ans, ces pays voisins sont dans la misère (Honduras), ou dans la guérilla plus ou moins perpétuelle (Nicaragua, Guatemala), ou les deux à la fois. Il est peut-être dur à avaler que les conditions des autres pays d'Amérique Centrale sont la conséquence des horreurs perpétrées au XVIe siècle par les conquistadores pédocriminels de grande série, mais quand on sait que ces derniers sont souvent revenus sur Terre dans ces pays en guérilla perpétuelle, on comprend moins mal. Quelle que soit l'idée que l'on ait de la réincarnation, la coïncidence est objectivement à constater même par ceux qui n'y croient pas. Quant à ceux qui ont assimilé le circuit supralumineux-infralumineux que nous effectuons en permanence (quitte à lui donner un autre nom), il leur paraît évident maintenant que nos actes petits et grands se répercutent rapidement après notre mort, dans l'économie planétaire ; et quelquefois avant. Cette répercussion s'agence selon les lois universelles appliquées au karma des peuples. Le monde des années futures est donc conditionné par notre comportement actuel, comme je l'avais démontré dans d'autres exemples. Actuellement, il existe un petit îlot où l'évolution teste un mode de fonctionnement sans guerre, où les humains prennent en charge des choses qu'assumaient autrefois les différentes créatures moins matérialisées (Archanges, etc.). Ce petit ilot est constitué des pseudo-démocraties gouvernées par des mafieux pédocriminels mais qui apprennent les droits humains au peuple, c'est mieux que pas du tout. La France fait partie de ce laboratoire planétaire avec quelques autres démocraties également théoriques : au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Mais attention ! Observez. Il est difficile (heureusement) de classer les gens en « évolués » et « arriérés ». Ce que le voyant peut voir est la "ligne de moindre résistance " de la personne, mais il ne voit pas ce que la personne a travaillé sur elle-même. Par exemple, chacun vit de brefs moments où il progresse, évolutivement parlant, car pendant ces brefs moments, il fait plus que son « instinct », et applique sans le savoir tel ou tel point du message christique même en s’il lui donne un autre nom oriental ou new-âgeux. La différence vient plus de la fréquence que de l'intensité de ces brèves lueurs de conscience suivies d'actes. Alors que le gaulois de la France profonde n'en vivra qu'un ou deux de quelques secondes par semaine, par exemple en ne tirant pas, exceptionnellement, sur un animal car il a la conscience de penser que l'habitation du voisin est trop près, le démocrate avisé en vivra plusieurs chaque jour, aussi brefs ; au nom de la démocratie, athée voire anticlérical, il appliquera sans le savoir tel ou tel point du fameux message ! C'est là tout l'art de cette combine évolutive : vous êtes athée ? Qu'à cela ne tienne ! On rebaptise « démocratie » le message christique, et tout refonctionne ! Avec ce livre et le précédent, cet exemple de combine évolutive est au moins le vingtième. Et comme si cela ne suffit pas, le vingt-et-unième est la suite de l'histoire qui nous a menés cahin-caha jusqu'à nos jours et la fin du cycle que nous vivons.

En effet, actuellement, l'obstacle majeur qui empêche presque tout le monde -même les initiés- d'appliquer ce message évolutif est l'orgueil, ou un honneur mal compris, ou un amour-propre mal placé. Ce caractère est le descendant du besoin de pouvoir sur l'entourage des premières civilisations qui commencèrent à cuire leurs aliments, et que l'on retrouve maintenant à l'état pur chez les grands singes dès qu’il absorbent un tout petit peu de cuit (10 cacahuètes grillées suffisent !). En dehors de l’aspect alimentaire, ce caractère est directement lié à la vitalité et à la force physique puisque c'est forcément les plus forts qui prenaient le pouvoir sur les autres. La vingt-et-unième combine évolutive, en cours actuellement, consiste donc à abaisser la vitalité humaine par mutations néoténiques interposées. L'orgueil et ses dérivés s'abaisseront parallèlement, car l'enfant est exempt d'orgueil, sauf sous la « mauvaise » influence d'un adulte. Vous avez remarqué aussi que quelqu'un de diminué physiquement pour d'autres raisons (accident, longue maladie, rationnement alimentaire) perd souvent son orgueil pour se poser des questions qu'il ne s'était jamais posées auparavant. S'il ne le fait pas dans ces moments-là, c'est qu'il est irrécupérable pour sa vie actuelle, du point de vue de l'évolution : il devra donc passer par la mort entraînée par ces accidents, puis recommencer. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles ces accidents arrivent. Si vous apprenez par vous-même ce que ces accidents auraient pu vous apprendre, ils n'arriveront pas pour cause de double emploi, car la nature ne gaspille jamais ses énergies et nous devons donc faire de même pour être en harmonie avec elle et la « sentir ». Tout se tient . Revenons donc à notre combine évolutive dont le but est de fabriquer des mutants néoténiques-hyperadultes. Les caractères enfantins à conserver sont la curiosité émerveillée, couplée au désir d'apprendre toujours du neuf , l'amour inconditionnel pour tout ce qui vit , et l'absence d'orgueil (court-circuité par l'influence d'un adulte, même par sa seule présence). Ce sont des caractères christiques ! Mais il en manque. Il manque tous ceux qui demandent une action contraire à « l'instinct » (pour simplifier). Ceux-là sont des caractères hyperadultes pour la simple raison que beaucoup d'adultes d'aujourd'hui n'y sont pas encore arrivés ! pour des raisons déjà vues. Le mutant néoténique-hyperadulte aura donc à la fois les caractères enfantins évolutifs (les autres, comme l'égocentrisme tyrannique de l'enfant auront été supprimés) et les autres caractères christiques, nommés hyperadultes pour des raisons vues plus haut. Pour permettre la survie de ces mutants qui n'auraient pas survécu dans une civilisation sans aucune démocratie, l'intelligence terrestre va faire preuve d'une telle ingéniosité que très peu d'êtres humains seraient à même de tirer au clair cette dernière combine évolutive, qui se cache derrière son masque alimentaire, lacté, vaccinal, musical, télévisé, informatisé, et en bref, tout ce qui peut faire des « mutants malgré eux ». A condition toutefois, une fois l'impulsion donnée par ces moyens extérieurs, que les intéressés persévèrent par leurs propres forces dans la direction indiquée. Quant à l'ingéniosité en question de la combine évolutive, elle mérite un chapitre spécial.

 

 

 

CHAPITRE 28

Le  Mutant  malgré  lui

 

Déjà utilisées par l'évolution pour enlever à l'ancien être humain sa fourrure, les mutations néoténiques vont avoir cette fois pour but de rendre l'être humain encore plus nu. Non pas en lui enlevant les derniers poils et cheveux qui lui restent, encore qu'ils diminueront encore un peu. Mais cette diminution sera peu de choses à comparer de la nudité spirituelle qui caractérisera l'être surhumain post-apocalyptique. Cette nudité spirituelle ne signifie pas un vide à ce niveau, mais l'abandon de tous les vêtements qui ont porté l'être humain jusque-là dans ce domaine : rituels religieux ou initiatiques de groupes, égrégores supplantant le mental individuel, langage symbolique et parabolique qui ne dit pas les choses clairement pour préserver l'équilibre psychique fragile des destinataires. C'est par ses propres forces que chaque « surhumain » devra se forger son « vêtement spirituel » personnel. Mais, première conséquence, il est évident que la Connaissance mise ainsi à la portée des surhumains par le biais de la suppression de « l'assurance-vie spirituelle » qui la masquait jusque-là, doit s'accompagner d'une évolution suffisante des dits surhumains, pour que l'équilibre qui préside à toute manifestation soit respecté ; et aussi pour éviter les cas de folie, de refuge dans la drogue ou de suicide qui se développeraient chez ceux qui accéderaient à cette Connaissance sans avoir les qualités requises. Ces qualités requises pour pouvoir supporter la Connaissance sont un exemple de caractères hyperadultes, et elles ne sont pas forcément liées au contenu de la Connaissance, au contraire. Elles concerneraient plutôt la vie quotidienne en respectant le message christique (sortir de l’animal), tel qu'il a été résumé au précédent chapitre, et on a vu pourquoi. Mais nous avons vu que l'être humain s'était attaché aux messagers via égrégores, plutôt qu'au message, et que celui-ci, 3 mots, si simple, n'était que très peu passé. L'humanité serait-elle donc prête à rater l'étape suivante ? Il reste encore une chance car l'intelligence terrestre a concocté la fameuse combine évolutive pour transformer des humains en « mutants malgré eux », puisqu'ils ne voulaient pas le faire de leur propre gré. Mais attention !Ces mutations ne mettent l'être humain que dans de meilleures conditions psychiques pour appliquer le fameux message dans sa vie. La liberté lui appartient toujours et pour une catégorie de gens, c'est déjà trop tard comme nous le verrons au chapitre 30.

Nous en arrivons donc à ces conditions psychiques favorables, induites par des mutations physiques. Quelles sont-elles ?

Après quelques essais très locaux depuis 2000 ans et même avant en Chine, le processus fut lancé à l'échelle planétaire à la fin du XVIIIe siècle. Cette manipulation partit simultanément de France et d'Angleterre, et mit deux siècles à se répandre sur toute la Terre

 (102 : Par le biais du vaccin antivariolique dont le but occulte était d’adapter l’être humain aux produits laitiers, de vache principalement. Notons que ces campagnes de vaccination dans le Tiers Monde étaient presque toujours accompagnées d'une distribution de lait en poudre.) Quant au but occulte des autres vaccins, il est surtout d’abaisser la vitalité humaine)

avec une densité plus ou moins forte selon le degré de résistance ancestrale à cette transformation

(103 : Chap. 13 de mon 1er livre : « La plus grande manipulation génétique de notre histoire ». Actuellement, la naturelle dégénérescence du phénomène en fin de course serait, outre l'enrichissement démesuré et anti-évolutionnaire (mafieux) des fabricants, de servir de matérialisation au marquage du vacciné du sceau de l'égrégore Pasteurien (1895-2000..?). Ainsi, les non-marqués deviendraient des étrangers à la grande secte Pasteurienne, invisible parce que c’est la plus grande).

Une fois réalisée cette possibilité de donner du lait et dérivés bien plus tard que la nature ne le faisait avec l'allaitement maternel, les néoténies apparurent. En effet, certains gènes sont activés tant que le lait fait partie de l'alimentation, et le sevrage déclenche l'arrêt progressif de l'expression de ces gènes « enfantins » pour mettre en service des gènes plus « spécialisants », d'adulte. En prolongeant l'ingestion de lait, on prolongeait la manifestation de caractères enfantins qui, s'ils persistaient assez tard, pouvaient devenir génétiques

(104 : Les caractères acquis se codent d'abord « au brouillon » dans l'ADN non-codant, pour passer ensuite dans l'ADN codant, ce qui les rendront transmissibles aux générations suivantes. Individuellement, ce passage se fait lors des maladies à microbes -via leur ADN)-. Collectivement, ce passage se fait lors des cataclysmes naturels locaux pour de petites mutations, et planétaires pour des mutations très importantes, via la radioactivité qui sert d'interrupteur pour déplacer des limites entre ADN codant et ADN non-codant. -Cf mon 1er livre Chapitres 6 à 9-)

 et donc permettre aux générations suivantes d'accoucher de « petits mutants ». Le principal de ces caractères autour duquel s'articulent les autres est l’androgynie, mutation néoténique N°1. Quand ses conditions de vie ne l'ont pas fait vieillir prématurément, un petit garçon de moins de dix ans a la même silhouette qu'une petite fille à âge égal, et si son environnement socioculturel ne l'a pas trop influencé, il joue aux mêmes jeux que la petite fille. Eh bien chez les mutants néoténiques actuels, cette androgynie persiste.

(105 : Jusqu'à un âge très variable selon la solidité de la mutation qui est déterminée par l'entretien comportemental que le prémutant lui concédera en exploitant -consciemment ou pas- plus ou moins les possibilités physiques offertes par ce genre de morphologie.).

 On dit qu'il y a atténuation du dimorphisme sexuel. Cette atténuation s'accompagne obligatoirement d'une diminution de la vitalité et de la force physique chez les hommes comme chez les femmes...donc d’un accroissement de la conscience.

 (106 : Par « gènes connecteurs » interposés, en plus de la dégénérescence induite par les agents mutagènes (lait, vaccins, télé...) qui est la condition sine qua non de matérialisation d'une prémutation. C'est lorsque cette prémutation devient une mutation réelle, que la dégénérescence se compense par un acquis supérieur, et ainsi, n'est plus.).

 Et le tour est joué car il est plus facile de vivre dans le sens de l'évolution déjà décrite, quand on a ce genre de morphologie. Ce qui n'exclut pas les autres, ni les « morphologies du passé », ni les « mutants hypertéliens », gigantisés, « dinosaurisés ! ». Simplement, ces non-mutants et autres mutants devront fournir un plus gros effort pour rattraper le train de l'évolution en marche. En effet, un corps plus fort et plus vital incite plus son « utilisateur » à l'utiliser pour écraser les plus faibles, physiquement parlant. Il est en effet plus difficile à un rugbyman amateur de 2 mètres et 100 kilos de se préoccuper de vie spirituelle et d'appliquer le fameux message, que pour un mutant néoténique dont le gabarit moyen est de 1,65m pour 48 kilos. Mais c'est possible. Voilà pour la genèse des néoténies. Quant aux caractères hyperadultes, d'autres volets de la combine évolutive contribuèrent -et contribuent encore, mais le temps presse- à leur mise en place dans notre code génétique, à condition toutefois que notre mode de vie « homologue »

 (107 : Cette homologation se fait pendant la maladie et à l'occasion de chocs divers (accident, dépression nerveuse etc.)

 ces mutations via nos comportements, comme correspondant à notre évolution. Faute de quoi elles ne sont pas intégrées, ou aboutissent à un gigantisme sans avenir. Un exemple de ces autres volets de la combine évolutive : la télévision. Elle modifie nos glandes endocrines

 (108 : Mon premier livre chap.15. Note 2014, ce chapitre concernait les écrans cathodiques, très majoritaires quand le livre est sorti en 1991; les écrans plats étaient une d’une grande rareté à l’époque. Maintenant que c’est le contraire, si le phénomène fonctionne encore, ce doit être très atténué.)

modifiant notre psychisme dans un sens tel qu'une fois modifié ainsi (108), il met l’humain dans l'obligation du choix suivant : ou il continue de se laisser vivre en service mininurn, et ces mutations le dirigeront vers le « superchimpanzé », ou il exploite le nouveau psychisme, y compris la perte de mémoire du passé, pour vivre dans le sens de l'évolution, et ces mutations l'orienteront vers le « surhumain ». En dehors de cette alternative, ce sera la destruction pure et simple, car rien n'est statique dans l'univers infralumineux. L'homo sapiens actuel, qu'il soit culinaris, phallocratus, hypertélis, néoténis, ou même le plus évolué de la Terre ne peut pas rester dans son état actuel. Quel qu'il soit, il doit soit évoluer, soit se spécialiser en prenant une forme qui deviendra animale aux yeux des premiers, soit être détruit au cours de l'Apocalypse. Pas d'autre choix. Finalement, ce qui a été relaté sur le lait et la télévision est valable pour tout autre facteur environnemental qui n'appartenait pas au biotope du passé ; électrification, sédentarisation, chauffage, musique, informatique, activités nouvelles, sans oublier le reste de l'alimentation. J'avais donné l'exemple des céréales qui favorisaient l'apparition de caractères hyperadultes. C'est en définitive l'ensemble de ces agents mutagènes environnementaux, tous reliés à l'interrupteur radioactif,

(109 : La radioactivité ne fait que déclencher une mutation programmée par autre chose. Si rien n'est programmé, la radioactivité peut faire recoder n'importe quoi ; exemple : de vieux gènes datant de l'ère primaire, d'où l'apparition de monstres.)

 qui forme l'ensemble de la combine évolutive qui nous a occupés pendant ce chapitre. Pas étonnant, à notre époque de vision réductionniste et séparatiste de l'homo informaticus, que le pot-aux-roses n'ait pas été découvert plus tôt ! Maintenant que c'est fait, reste à stabiliser cette situation chaotique, en mettant les corps « à la hauteur » des évolutions personnelles réelles. Ce sera le rôle de l'Apocalypse. Vaste programme pour le prochain chapitre. 

 

 

 

CHAPITRE 29

 

Apocalypse: choisissez votre scénario

 

 

Après une dernière étape qui a demandé deux mille ans de préparation très imparfaite et très partiellement réussie, la Terre se trouve à présent à la veille d'un saut évolutif comme elle en a déjà tant connu. Les mêmes conditions qu'avant les précédents sauts évolutifs sont à nouveau réunies, et rien que cela -mais n'oublions pas tout le reste- peut attester de son imminence. Voici ces conditions, en ce qui concerne l'espèce humaine, du moins.

 

1. Présence simultanée de deux pré-espèces (=espèces séparées
morphologiquement et dans l'ADN non-codant mais pas dans l’ADN codant) dérivées de l'espèce dominante qui
fut « à la pointe de la nouveauté » sur la planète.

 

  1. La première pré-espèce est une gigantisation de l'espèce de départ. Elle domine l'autre physiquement, et elle est majoritaire en nombre, mais minoritaire en évolution spirituelle.
  2. La seconde pré-espèce est minoritaire en nombre, plus fragile, et vit donc dans l'ombre de la dominante en attendant le saut évolutif.

 

En ce qui concerne le saut évolutif qui se prépare, vous avez compris que la première pré-espèce est l'homo sapiens hypertélis et que la seconde est l'homo sapiens néoténis. Toutefois, le perfectionnement du mental

 

(110 : Le mental existe depuis l'homo habilis, et s'est perfectionné en plusieurs étapes, d'abord avec la cuisson, puis avec la technologie atlantéenne de la pierre toujours non-reproductible actuellement, puis avec l'agriculture et l'élevage, et enfin avec l'apparition de l'intellect il y a 3000 ans.C'est là que le libre arbitre apparut, point positif de « l'âge des ténèbres ». Ce perfectionnement va se poursuivre.)

 

 fait que la sélection pourra se faire de façon croisée, ce qui donne finalement quatre possibilités à ces deux pré-espèces, n'excluant donc personne du saut évolutif, comme cela a été expliqué au précédent chapitre. Après le saut évolutif, ces deux pré-espèces dont les individus auront choisi de vivre selon une des quatre possibilités se répartiront comme suit :

 

  1. Les homo sapiens hypertélis qui continueront de vivre selon le vieux système prédateur tous azimuts seront purement et simplement détruits lors du saut évolutif, comme naguère les dinosaures dont la médiatisation actuelle a pour but occulte de faire réfléchir sur la question. Mais ce but a-t-il été atteint ?
  2. Les homo sapiens hypertélis qui, plus forts que leurs instincts, vivront selon le message christique. Attention ! pas en allant à la messe et en se plaçant sous l'égrégore ! ni même celui d'un mouvement initiatique ! Mais en vivant ce message dans leur vie quotidienne, parfois sans le savoir, sans aucune référence à un courant religieux. Ces homo sapiens hypertélis deviendront des surhumains, comme les N°3,
  3. 3.  Les homo sapiens néoténis qui auront développé les caractères hyperadultes favorisant l'application du fameux message, et qui l'appliqueront dans leur vie quotidienne, comme les N°2. Ces caractères hyperadultes sont également une hypertélie, mais une hypertélie sélective et non pas globale comme chez 1 et 2. L'application du message christique fera que les 3 se retrouveront génétiquement unifiés au N°2 par le saut évolutif, en une seule espèce, la surhumaine à nos yeux, qui deviendra l'humaine de l'ère penternaire.

 

4. Les homo sapiens néoténis qui, restant trop dans la vie au présent émotionnel prédateur instinctif, comme les 1, n'auront pas développé les caractères hyperadultes relatifs au fameux message. Lors du saut évolutif, ils deviendront des
superchimpanzés, très intelligents mais auxquels le langage sera retiré.

 

En examinant ces quatre possibilités, on voit que finalement, le degré d'évolution et de conscience via le fameux message sera le plus déterminant. En effet, des « favorisés » (mutants néoténiques) pourront devenir des superchimpanzés s'ils n'évoluent pas assez avant l'heure, s'ils adoptent les comportements de « l'homme du passé » en fonctionnant par rapport de forces au sein de leurs couples, par prédation dans leurs relations etc. Inversement, des mutants hypertéliens déjà engagés dans une direction défavorable qui mène leurs congénères à la destruction, pourront encore rejoindre l'espèce surhumaine en faisant dès maintenant un effort... surhumain ! Et maintenant que vous avez toutes les données en main, c'est à vous de jouer ! Le scénario du saut évolutif en dépendra directement.

 

Ce scénario sera forcément apocalyptique, aux deux sens du terme. Au sens commun (= catastrophe) ne serait-ce que pour transformer en vraies mutations définitives, toutes les prémutations résultant des évolutions personnelles ; sans parler de l'indispensable destruction des anciennes structures pour pouvoir faire mieux. Au sens caché (= révélation) car chaque survivant sera révélé tel qu'il est réellement : plus personne ne pourra cacher son évolution ! C'est pourquoi celui qui vit comme un animal (mode « j'ai envie et j'ai pas envie », au plus court terme possible, sans tenir compte des autres ni de l'environnement) deviendra réellement un animal, un superchimpanzé en l'occurrence ; sans parler des révélations sur le plan de la Connaissance pure, et qui dissocieront tous les égrégores du passé et leurs adeptes. Sur le plan catastrophique, la nuance importante sera dans le plus ou le moins. Une chose est mathématique : tout le travail fait avant l'Apocalypse n'aura pas à s'y répéter une seconde fois, et réduira d'autant l'intensité catastrophique de celle-ci. Autrement dit, l'humanité n'aura que l'Apocalypse qu'elle méritera. Si un grand nombre d'humains arrive à vivre en préfigurant l'ère penternaire, le travail de la catastrophe sera réduit. Inversement, si presque personne ne vit ainsi, via le message christique (même en étant athée, on a vu que cela n'avait rien à voir avec le rituel), l'intensité du processus catastrophique sera du même genre que les deux précédents, il y a -700000 et -12500, soit -200000 et - 10500 ans réels. Dans ce cas, les rares pré-surhumains se trouveront « miraculeusement » préservés dans de petits foyers de survivants, d'où ils relanceront la vie sans retourner au néolithique grâce aux nouveaux pouvoirs psychiques

 (111 : Surmental (faculté de saisir instantanément les tenants et aboutissants d'une chose inconnue). Supramental (accès à la mémoire supralumineuse). Et physiques : vision de l'œil dans l'ultraviolet long. Corps androgynes plus fins, plus beaux qu'actuellement.)

qui se révéleront à eux dès la fin du cataclysme : toute l'intelligence planétaire sera en eux, dans leur petit nombre. Comme dans le premier cas d'ailleurs, c'est-à-dire celui de la majorité de survivants. Encore une fois, c'est maintenant à vous de jouer ! Choisissez votre scénario d'Apocalypse en vivant comme ceci ou comme cela.

 

Et sans trop traîner car il est imminent. Mais sans doute aimeriez-vous avoir un modèle des deux extrêmes possibles, l'extrême « dure » (extérieurement parlant), et l'extrême « douce ». En fait, une Apocalypse est comme un être vivant, elle a sa ligne d'univers principale (ligne de moindre résistance) et les harmoniques de cette dernière. La ligne d'univers du modèle d'Apocalypse était le rééquilibrage supralumineux du monde infralumineux à la date où j'avais écrit ce modèle : 1988. Ce modèle était plus proche de l'extrême « dure » que de l'autre (112 : mon premier livre : : 1) Guerre nucléaire localisée, interrompue par la chute d'un astéroïde juste suffisant pour décaler la lithosphère de plus ou moins 12°. Raz de marées, deux milliards de noyés. 2) En dix ans, un âge d'or s'installe sur Terre, puis d'argent, puis du doute, enfin de la destruction. Total : un millénaire. 3) Un énorme astéroïde (ou la Lune ?) percute la Terre qui est complètement modifiée, et même un peu agrandie, et projetée à 167 millions de km du Soleil. Fin de l'ère quaternaire. La dernière ère commence).

 

  

Ces deux derniers éléments de scénario pourraient par contre figurer sur le modèle de base, contrairement à sa première harmonique. Dans ce dernier cas (première harmonique) les superchimpanzés apparaîtraient d'abord dans une région du monde, effrayant tellement le reste du monde que les plus réfractaires à la prise en charge de leur évolution réviseraient leurs positions. Le monde pourrait ainsi entrer dans l'ère penternalre sans exterminations massives. Inversement, le modèle le plus dur comporterait un éclatement de la Lune, ce qui déstabiliserait fortement l'orbite terrestre ou, inversement, la collision de la Lune avec la Terre, ce qui serait presque pire. Alors ? Quel modèle résonne le plus avec l'état du monde perceptible des années 2 000 ?

 Dans l'édition papier 1997, je faisais le point en 1996. Mais comme les années ont passé, autant faire une mise à jour en direct. 

 D'abord un ajout 2013 : en 2002, soit 11ans après la sortie de mon 1er livre cité dans l’avant-dernier § (modèle 1988), ce que j’annonçais s’est réalisé mais sur une harmonique élevée : en juin et août 2002, 3 astéroïdes dont 2 gros ont frôlé la Terre pendant que l’Inde et le Pakistan parlaient tous les 2 de s’envoyer des bombes atomiques. Mais comme les 3 astéroïdes n’ont que frôlé la Terre, ils ont renoncé à leur guerre. Ensuite, l’harmonique est descendue d’un étage entrainant une matérialisation plus proche : tsunami du 26 décembre 2004 (je l’avais annoncé pour 2005, qui a été du reste une année d’eau, pas moins de 27 cyclones cette année là dont plusieurs très dévastateurs, comme celui de la Nouvelle Orléans) et Fukhushima (là, j’était trop pressé de 6 ans) qui double la dose après Tchernobyl. De quoi pousser les bons ou les mauvais nucléotides selon l’évolution de nos comportements.

Mise à jour 2014: après un mieux de 1999 au 10/9/ 2001 (la peur de l'an 2000?), l'évolution est à nouveau repartie à reculons. L'orgueil des réseaux mafieux et pédocriminels verrouille tout, empêche toute évolution collective même des gens qui ne font partie d'aucun réseaux tellement ces derniers manipulent tout en s'appuyant sur des égrégores très puissants (sionistes et francs-maçons).

Au niveau au-dessus, l'acroissement de la population ne s'accompagne pas de la gestion écologique qui devrait compenser cette augmentation. Aussi bien par le manquement individuel de tout le monde que par le verrouillage évoqué plus haut. Les mafieux et sacrificateurs d'enfants ont donc décidé de ne pas attendre le rééquilibrage naturel via un astéroïde, et, gonflés d'orgeuil comme une fosse septique l'est de merde, ils ont décidé de se substituer à ce rééquilibrage naturel. Le pire est donc à craindre. Vous êtes sceptiques? Je n'essaierais pas d'être plus précis pour des raisons que j'expliquais en 1996.

Retour au texte original de 1996, avec les fameuses raisons toujours d'actualité.

 Quand Nostradamus, par exemple, a prédit la fin de « l'âge de la Lune » dans le quatrain 2 p de la centurie 1 qui prédit la fin du pasteurisme par la même occasion, il ne se doutait peut-être pas que ses prédictions, via de nombreux exégètes, seraient imprimées à des dizaines de millions d'exemplaires qui formeraient, via la pensée de ses futurs lecteurs, un égrégore très puissant. Idem pour les autres prophètes, y compris Saint Jean avec son Apocalypse. Or ces égrégores paralysent l'évolution de ceux qui ne sont pas préparés à recevoir la Connaissance : au lieu d'appliquer le message christique dans sa vie quotidienne, on veut savoir ce qui va se passer... et on continue à se comporter comme ces goujats inconscients que vous croisez tous les jours dans la rue ou comme des gaulois de mon village qui communiquent comme des chimpanzés. Il n'y a qu'à aller à une conférence sur la spiritualité donnée par un gourou d'un mouvement initiatique... et voir comme sont garées les voitures des auditeurs et... du gourou : avec le plus parfait sans-gêne, devant les portails des voisins, sur le trottoir obligeant les enfants à descendre sur la route pour passer etc. De même, il n’y a qu’à participer à la vie associative de mon village pour trouver des vieux de 70 ans communiquant comme de jeunes racailles: ils n’ont pas grandi. Les auditeurs de la conférence du gourou cité avant évoluent finalement moins que ceux qui ne se préoccupent pas de ces questions ésotériques, mais qui vivent ces petits détails de la vie quotidienne d'une façon humaine, c'est-à-dire au-delà du court terme instinctif, profiteur voire fainéant. L'idéal est d'avoir la vue spirituelle en prime, mais du point de vue de l'évolution, il vaut mieux l'un sans l'autre que l'autre sans l'un. En conséquence de tout cela, je cours le risque de former un égrégore de plus si je fais des prédictions précises. Un certain flou est nécessaire pour entretenir la motivation à évoluer. C'est une des raisons pour lesquelles il ne faut jamais révéler quelque chose à quelqu'un lorsque l'on voit que cette révélation influencerait négativement son évolution. Et la nature fait d'ailleurs bien les choses, car chez le clairvoyant qui est en même temps un initié, la faculté de deviner les choses à partir de leurs parties supralumineuses, n'apparaît pas tant que le discernement ne fait pas partie intégrante de sa personne, au point d'être automatique dans tous ses comportements. Pour apprendre à voir ce qui est invisible, il faut d'abord apprendre à voir ce qui est visible. Mais j'empiète là sur le chapitre suivant. Revenons donc aux scénarios d'apocalypses encore possibles. Si j'en donnais un trop précis, je figerais l'évolution de mes lecteurs dans un égrégore qui s'associerait à son tour aux égrégores apocalyptiques des autres prophètes pour freiner le peu de libre-arbitre qu'il reste encore à l'humanité, et qui diminue sans cesse. J'entrerais ainsi contre mon gré dans cet égrégore. Or le passage du prochain saut évolutif doit se faire individuellement, comme celui des globules rouges dans les alvéoles pulmonaires qui, lorsqu'ils changent de milieu (sang liquide -anaérobie- à l'air des poumons -aérobie-) passent dans des veinules tellement fines qu'ils ne peuvent pas se doubler ou passer en groupe : ils passent un par un, les uns derrière les autres. Nous allons changer de milieu lors du prochain saut évolutif (composition de l'atmosphère, radioactivité, décalage lithosphère et orbite terrestre etc.). L'important n'est pas de connaître le scénario avec précision, mais de savoir quoi faire pour réussir ce passage, comme nos globules rouges, au lieu de nous agglutiner dans un égrégrore (caillot de sang) qui risque de faire mourir la suite de l'évolution humaine (l'organisme) d'une embolie. Comment faire pour participer à l'évolution du Système Solaire en passant le saut évolutif et devenir ainsi créateurs ? Ce sera le sujet du chapitre suivant.

 

 

 

CHAPITRE 30

Mutation, mode d'emploi: suite.

 

 

La première chose à comprendre pour concevoir qu'il soit possible d'envisager notre participation à l'évolution du Système Solaire jusqu'au stade de créateurs, est que le minuscule temps imparti à notre vie humaine actuelle ne peut pas constituer un tout. Autrement dit, notre mort physique ne doit pas constituer une limite. Du reste, toute conscience est déjà co-créatrice dans l'univers. Ce n'est qu'une question de degrés. Ainsi, l'être humain actuel est créateur avec le règne minéral en fabriquant toutes sortes d'objets et de machines. Il est le « Dieu » du minéral. Bon ou mauvais dieu, d'ailleurs. En effet, selon l'amour, l'indifférence ou le mépris que l'être humain met dans une fabrication quelconque, il charge le minéral d'une mémoire qui se matérialisera un jour ou l'autre, voire au cours de l'ère penternaire ou même sur Vénus quand cette planète rentrera dans la zone de vie. Idem pour l'usage qui sera fait de ces objets, et j'y reviendrai au bon moment dans ce « mode d'emploi ». Pour l'instant, ne perdons pas de vue que ce rôle de co-créateur peut mener du minéral, où l'être humain en est actuellement, aux créations à l'échelle cosmique en passant par tous les intermédiaires sur lesquels je reviendrai aussi au bon moment. Donc, il serait impensable que dans tout ce programme aussi long que l'univers, la mort physique de nos modestes personnes nous interdise de continuer le travail commencé. Mais pourquoi l'être humain aurait-il la possibilité d'une solution de continuité après sa mort, alors que l'animal ne l'a pas directement, sauf sous l'influence d'un être humain pour les quelques exceptions à cette règle ? Tout simplement parce que l'animal ne peut pas créer, même avec le règne minéral. Il se contente de profiter de ce qui existe déjà, d'utiliser les éléments pour se nourrir etc., guidé par un esprit-groupe différent pour chaque espèce. Après la mort de l'animal, ses expériences retournent à l'esprit-groupe qui en fait profiter tous les animaux de la même espèce... qui deviendront donc de plus en plus ingénieux mais sans créer. C'est une sorte de réincarnation collective. Dans son statut final, l'être humain actuel a « droit » à la réincarnation individualisée qui lui donne la solution de continuité d'existence dévolue à tous les créateurs, des premiers apprentis que nous sommes aux grands architectes stellaires et plus. Mais ce « statut final » est loin d'être atteint par tous, loin s'en faut, et tous les intermédiaires existent, ce qui remet en question la notion de réincarnation automatique, telle qu'elle est enseignée dans beaucoup d'ésotérismes.

Nous verrons au fil des catégories ci-dessous qu'il est beaucoup plus facile de "sortir de la roue des morts et des renaissances" PAR EN BAS (notion nouvelle à ma connaissance) que d'en sortir PAR EN HAUT comme le prônent les grands sages du boudhisme ésotérique. 

 

Le premier intermédiaire est l'animal domestique qui vit suffisamment longtemps et intensément avec un être humain pour qu'une relation affective profonde s'instaure. Après sa mort, une partie de sa mémoire retournera à l'esprit-groupe, en fait tout ce qui pourra s'y intégrer. Mais la relation affective avec l'être humain sera perçue comme étrangère à l'évolution de l'esprit-groupe par celui-ci. La mémoire de cette relation retournera donc telle quelle à l'univers supralumineux, pour s'infraluminiser à nouveau, soit dans un autre animal, qui sera alors très exceptionnellement intelligent, soit dans le maître s'il a survécu à la mort de son animal bien-aimé, soit dans la vie suivante du maître s'il est suffisamment évolué pour mériter une réincarnation individuelle, ce « suffisamment » étant défini plus loin.

 

Le second intermédiaire fut, à quelques exceptions près (grands sages etc.) le lot de tous les humains depuis le dernier grand cataclysme planétaire (-10500 ans) jusqu'au début de la période des messagers il y a 3000 ans. La réincarnation est « mixte », dans ce cas. La plus grande partie de la mémoire d'un mort s'intègre à la « mémoire des ancêtres » qui est une sorte d'égrégore instable servant d'intermédiaire entre l'esprit-groupe animal et l'individualisation complète. Ce que le mort a créé, tout ce qu'il a fait et qui a constitué un dépassement par rapport à son « instinct », peut se séparer de la mémoire des ancêtres, mais l'individu qui se réincarne avec cette petite mémoire ne peut le faire que dans la même tribu, environnement, et donc, même zone géographique restreinte... ne serait-ce que pour retrouver la plus grande partie de sa mémoire distribuée dans toute la tribu, et sans laquelle il serait un « déraciné ». En effet, sa mémoire personnelle se réincarnant directement dans un seul individu ne constituait qu'un tout petit pourcentage de son vécu. Le reste se redistribuait dans un grand nombre de personnes.

 

 

 

Dans le troisième intermédiaire, cette « mémoire des ancêtres » s'étend à la Terre entière, et le reste est presque identique au second. Autrement dit, chaque mort voit la plus grande partie de sa mémoire se diluer dans l'éther puis l'astral planétaire pour se redistribuer dans toutes les naissances à venir, (cas de base) ou dans un nombre restreint de personnes réparties sur toute la Terre (cas évolué). Une toute petite partie, la même, constitue sa réincarnation individuelle, et c'est en partie le pourcentage trop faible de cette petite partie qui explique que nous ne nous rappelons pas nos vies antérieures sauf exception, je devrais même dire « sauf anomalie » en l’état actuel des choses. Cette petite partie est, je le rappelle, la mémoire de tout ce que nous avons transformé à partir de notre nature de naissance, hérédité etc., plus tout ce que nous avons créé.

 

 

 

 Pour accéder au « statut final » dont je parlais page précédente, il suffit que cette petite partie de mémoire strictement individuelle dépasse un seuil critique suffisant pour nous permettre de fonctionner d'une façon autonome, que ce soit de notre vivant par rapport à tous les courants de pensées, d'idées, de modes, d'égrégores en tous genres, ou après notre mort par rapport aux mêmes courants qui prennent alors une apparence visible « matériellement » vu que notre mémoire sans corps vit alors sur une fréquence compatible avec la leur. Et c'est cette autonomie qui peut permettre d'une part une réincarnation choisie et non plus subie et acceptée bon gré mal gré, et d'autre part qui nous permettra d'avoir un accès conscient à nos vies antérieures, et nous permettra de situer notre rôle dans l'économie planétaire voire au-delà, sans parler des pouvoirs créateurs proportionnels à cette évolution.

 

Ainsi, les acteurs du passage de l'ère quaternaire à l'ère penternaire se préparent dès maintenant, et la solution de continuité après la mort paraît indispensable pour éviter le redémarrage de la vie presque à zéro, c'est-à-dire à partir des insectes et autres animaux les plus résistants qui survivraient à la version la plus matérialisée de l'Apocalypse. Une version « douce » c'est-à-dire peu matérialisée pourra faire l'affaire si un nombre suffisant, critique, d'êtres humains arrive au statut d'être humain complet, c'est-à-dire libre, individualisé, vraiment démocrate et autonome dans l'univers de leur vivant comme après leur mort. Pour ces derniers, le mode de passage de l'Apocalypse n'aura plus aucune importance : passage avec son corps ? Possible. Il faut des témoins visuels et des géniteurs pour les générations futures, et certains pourront avoir ce rôle. Passage par la mort, puis renaissance rapide au milieu d'un petit foyer de survivants ? Possible aussi avec en prime, la conservation de la mémoire qui fera de cette catégorie d'êtres, les dirigeants de la première civilisation penternaire. Mais avant de résumer le mode d'emploi pratique, chaque lecteur pourra faire son bilan évolutif grâce à quelques signes de reconnaissance, choisis parmi une multitude faute de place.

 

Bien que le premier intermédiaire soit réservé aux animaux domestiques vivant en contact étroit avec des êtres humains, certains êtres à forme humaine y retournent ! Ce sont les gens sans foi ni loi n'agissant que par intérêt immédiat et instinctif et par conséquent portés à toutes les exactions : mafieux et pédocriminels de réseaux et assimilés etc. Mais vous savez que la notion de quantité n'est pas perçue depuis les mondes spirituels. Ainsi une petite exaction, mais dans le même état d'esprit, comme par exemple l'enfoncement de la porte de « l’estranger » de l'immeuble par une racaille/patron d’un magasin de meubles protégé de la police mafieuse locale, sera perçue sur la même « vibration » que l'authentique gros trafic de drogue, depuis l'univers supralumineux. Et paradoxalement, cette catégorie semble de plus en plus échapper aux lois karmiques, au fur et à mesure que notre cycle se termine. La raison est simple : ces êtres sont déjà en dehors du circuit humain, et ne sont donc plus soumis au karma humain, ce qui leur confère souvent l'impunité... tant qu'ils ne se transformeront pas en vrais animaux selon le processus déjà explicité dans ce livre et plus encore dans mon précédent. Dans les cas les plus graves (réseaux internationaux de pédocriminalité organisée bénéficiant de toutes les protections judiciaires), c'est même le retour au minéral qui est prévu. Ces sous-humains vivent donc leur dernière incarnation dans une forme humanoïde. Voilà la sortie par EN BAS dont je parlais plus haut. Après leurs morts, leur mémoire se diluera loin dans l'univers pour revenir, mais chaque électron sera très loin d'un autre de façon à ne rien former, dans le magma des volcans, ou un grain de sable très loin d'un autre grain de sable dans un autre désert..la solitude totale....ils recommenceront tout, minéral, puis végétal quand Vénus rentrera dans la zone de vie, animal quand Mercure y rentrera à son tour....

 

Le second intermédiaire constitue une petite moitié de l'humanité actuelle, et comme tout le troisième qui constitue l'autre petite moitié, il peut encore accéder au statut final minimum requis pour franchir le prochain saut évolutif.

 

L'être du second se reconnaîtra dans l'impossibilité de vivre ailleurs que sur la terre de ses ancêtres, il sera très attaché à son terroir, qu'il soit Ardéchois, Basque, Somalien, Serbe ou Papou... Inversement l'être du troisième pourra aller vivre dans n'importe quelle partie de la Terre sans avoir le « mal du pays », à condition de trouver ailleurs des conditions matérielles et humaines aussi évoluées que celles de son lieu d'origine... sinon cela fausse l'évaluation ! Cet être du troisième intermédiaire se reconnaîtra plus comme « Terrien » ou « citoyen du Monde » que comme Alsacien, Corse ou Bosniaque voire Kurde quand ce n'est pas Kanak ou sioniste métisseur des autres.. Actuellement, un bon nombre d'êtres de cette troisième catégorie retourne dans la seconde, car le saut dans le statut total d'être humain leur paraît inconsciemment impossible. D'où le retour des régionalismes et communautarismes dans la mondialisation, fausses autonomies qui seraient finalement bien embêtées si le pays tutélaire ou subventionneur leur coupait les vivres en leur donnant l'indépendance qu'ils réclament tant! La mondialisation est certes orchestrée par des pédocriminels mafieux, mais elle a au moins l'avantage évolutif d'ouvrir l'esprit humain à la conscience terrestre, plus élargie que celle de l'animal qui n'est conscient que de son biotope proche... du moins à notre époque.

 

Finalement, à part les sous-humains de réseaux pédos ou financiers (curieusement, ce sont les mêmes dans 90% des cas) qui se sont déjà exclus de l'évolution humaine et qui se reconnaîtront par l'absence d'impunité dont ils jouissent, presque toute l'humanité peut encore accéder au statut d'être humain complet avant la fin du cycle actuel qui clôturera l'ère quaternaire. Bien sûr, le chapitre 28 a montré que les mutants auront plus de prédispositions pour arriver au but. Mais les autres ne sont pas exclus, et seule l'application du mode d'emploi donnera le résultat. Le « miracle » de la transformation génétique immédiate ne viendra matérialiser ce résultat qu'après, pas avant ! Pour l'instant donc, pas de remède miracle. Reste le mode d'emploi que voici.

 

 

 

Il s'articule autour de deux axes : la création et la qualité de l'action. Pour que ces deux axes puissent tourner comme tout ce qui tourne dans l'univers, il faut des roulements à billes qui sont la pensée consciente et son contrôle dans le sens de l'évolution. Enfin, pour que ces roulements à billes puissent tourner longtemps sans être détruits, il leur faut un lubrifiant, huile ou graisse. Ce lubrifiant est l'amour, sans jeu de mots lubriques mais universel, gratuit, désintéressé, et pas seulement entre humains : cela commence par le règne minéral, et voilà qui nous ramène aux bons ou mauvais dieux du minéral que nous sommes.

 

En effet, l'échelle des créateurs commence avec l'être humain qui, en fabriquant une voiture ou un ordinateur ou autre à partir de minerais de fer, de pétrole etc., crée quelque chose qui n'existait pas dans la nature et qui est la matérialisation de sa pensée, puisqu'il a bien fallu penser la machine avant de la fabriquer. Ensuite, d'autres créatures dont les fréquences les plus basses sont encore trop hautes pour être perçues par nos sens, les Anges, sont créateurs avec le règne végétal. Idem pour d'autres créatures encore plus « rapides », les Archanges, qui sont créateurs avec le règne animal. La hiérarchie suivante est donc créatrice avec le règne humain, et ces « Archées » ne sont autres que les « esprits du temps » qui... nous éloigneraient trop du sujet. Les « avec » soulignés sont très importants, ils signifient que les humains fabriquent des machines avec le minéral et non qu'ils fabriquent le minéral lui-même. La raison de sa provenance nous ferait revenir à la première partie du livre. Idem pour les végétaux et animaux. Contrairement à ce qu'on pourrait croire à propos d'eux, en jardinant, sélectionnant, bricolant génétiquement etc., l'être humain ne crée pas avec le végétal ou l'animal. Il assiste une création commandée par Anges ou Archanges : si un « bidouillage génétique » ou une greffe de cellules végétales ou animales fonctionne, c'est que l'esprit-groupe «marche dans la combine». L'intervention humaine seule donnerait des cellules qui grossiraient sans morphogenèse, jusqu'à former une boule aussi grande que l'environnement le supporterait. Comme une tumeur cancéreuse. Ici, je me contente des règnes minéraux jusqu'à l'être humain pour les besoins du mode d'emploi, mais ce système de création fonctionne pour les planètes, on l'a vu, pour les étoiles dont notre Soleil, pour les galaxies et au-delà, avec tous les intermédiaires. Dès que cela dépasse l'échelle de notre système solaire, cela dépasse la compréhension du cerveau humain moyen, aussi on parle de Dieu, ce qui résume la question, certes, mais ne l'explique pas. Pour les besoins du mode d'emploi, seules les créations humaines seront à considérer sur le plan pratique. La première chose à faire est d'agir et créer avec amour. Bien sûr, on peut mieux le comprendre quand on s'est trouvé un jour en pleine nature, sa vie suspendue à un outil quelconque, corde, allumettes, voiture ou gourde en plein désert... Dans un moment comme celui-là, on peut avoir « aimé » un objet quelconque sans lequel nous ne serions plus en vie. Mais le nec plus ultra de l'évolution dans ce domaine est de ne pas avoir besoin d'une circonstance extrême pour éprouver cet amour des choses. L'artisan ou le luthier d'autrefois sentait bien ce phénomène de « communion » avec le bois sec travaillé en fabriquant une guitare, par exemple. La nouveauté évolutive est de réussir à éprouver la même sensation avec des objets techniques « froids » : instruments électroniques voire numériques etc. Selon nos pensées en les créant, ou en s'en servant, ou en créant avec, nous serons des bons ou mauvais dieux du minéral. Les bons dieux du minéral auront des pouvoirs créateurs dits « paranormaux » actuellement, dès le début de l'ère penternaire. Les mauvais devront se contenter des actuels. Aimez vos machines !

 

Si l'amour commence avec les choses, il est évident qu'il doit s'amplifier encore au fur et à mesure que l'on se rapproche de nos semblables, et encore plus quand on les dépasse (étoiles...). L'amour des fleurs ou des légumes est déjà plus concevable pour les jardiniers, surtout en « bio », et certains ont déjà fait l'expérience d'une communication avec les dévas des végétaux, nom indien des esprits-groupes. Quant aux animaux, cela pourrait paraître encore plus évident si l'on en juge par le nombre d'humains associés dans leur évolution avec un animal domestique. Cependant, certains comportements agressifs et goujats, notamment avec des chiens, laissent à penser que si amour il y a, il ne sert qu'à renforcer l'arrogance du maître et produit donc un effet évolutionnaire diamétralement opposé à celui d'une véritable relation affective avec un animal. Celle-ci ne peut éclore qu'avec un humain dont le subconscient n'utilisera pas le chien comme bébé, amant, garde du corps, arme offensive, aide de chasse au cochonglier... Voilà qui nous amène de la pensée subconsciente à la pensée consciente, c'est-à-dire aux roulements à billes qui permettent à nos deux axes, création et action, de tourner comme étoile et planète sur elles-mêmes et l'une autour de l'autre.

 

En effet, certaines tendances spiritualistes, new âge comme old âge d'ailleurs, basent tout sur l'amour uniquement. L'amour suffirait pour être « sauvés ». Mais si le lubrifiant n'a rien à lubrifier, à quoi servirait-il ? Dans l'univers supralumineux, la substance-amour, visible matériellement sous forme de grands courants lumineux, coexiste dans un environnement de substance-sagesse, visible autrement, de substance-Connaissance offrant encore une autre apparence, sans oublier les parties supralumineuses des planètes et leurs satellites, étoiles, nuages interstellaires, galaxies... La pensée consciente ne peut donc pas être exclue de notre mode d'emploi. Cette pensée consciente va transformer nos corps physique, éthérique, astral et mental, et par conséquent le corps causal de notre prochaine vie... si nous la méritons grâce à cette transformation : la réincarnation n'est pas une assurance-vie spirituelle !

 

Je ne vais pas démonter les mécanismes par lesquels cette transformation s'effectue, faute de place. Je ne vais résumer que l'aspect pratique, utile pour appliquer notre fameux mode d'emploi.

 

Ce qui transforme le corps éthérique est la répétition-régularité-persévérance. Toute tâche quotidienne effectuée consciemment avec amour et en essayant de la restituer dans un contexte le plus universel possible, transforme le corps éthérique. Peu importe qu'il s'agisse de balayage ou de musique jouée devant deux cent mille personnes. Seule la notion de qualité est perçue au-delà du monde physique, et le musicien qui aura répété régulièrement pendant cinq ans avant le concert susnommé aura autant transformé son corps éthérique que celui qui aura balayé sa maison pendant cinq ans... à condition que l'application et l'état d'esprit soient les mêmes dans les deux cas. Autrefois, les rituels transformaient puissamment les corps éthériques. Actuellement, la lecture et l'écriture ont une action aussi puissante, comme tout travail allant dans le sens de l'évolution, à condition de persévérer au-delà de ce que notre seul tempérament nous permet de faire sans effort.

 

Enfin, et seulement quand les possibilités offertes par la vie quotidienne seront épuisées, une discipline ésotérique imposée par soi-même et non dans un rituel de groupe pourra parfaire la transformation. (Avec un rituel de groupe, c'est l'inverse : l'individu fait don de son éther à l'égrégore qui, renforcé, pourra s'en servir pour accomplir diverses tâches ; exemple : les miracles des Eglises qui sont possibles car leurs égrégores formés avec de l'éther-lumière de millions de gens sont par conséquent énormes donc très influents et puissants... au détriment de la transformation individuelle qui nous occupe voir Egrégore: définition). En ce qui concerne ces disciplines ésotériques, il y en a pour tous les tempéraments, mais l'évolution actuelle doit privilégier celles qui n'ont pas recours à des supports matériels extérieurs... supports qui nous ramèneraient à l'évolution atlantéenne ! Plutôt que d'en conseiller l'une ou l'autre, je préfère donner des critères évolutionnaires qui permettront au lecteur de faire son tri et son choix. Le premier est de le non-recours à des supports extérieurs (bougies disposées selon une géométrie spécifique, encens, drogues, invocations ou mantras destinés à entrer résonance avec tel ou tel égrégore, cristaux, musiques, etc.). Ces supports avaient pour rôle, dans le passé, d'impressionner les corps : physique par les épreuves d'initiation, éthérique par la répétition (musiques et invocations répétitives), astral (encens, statues, bougies, drogues...), et mental (contenu de la doctrine ou religion à laquelle nul ne peut apporter d'amélioration parce que « Jésus a dit » ou  « Urantia a dit » ou « Steiner a dit » -ce dernier avait pourtant mis en exergue de ses principaux livres « ne me croyez pas, vérifiez », mais il s'est fait gourouriser par ses disciples-) ; non pas que les prières issues de ces doctrines soient condamnables, ni les musiques de méditation désagréables, mais tous ces ingrédients ont une action, très atténuée il est vrai à notre époque. Or l'effet de ces actions doit être obtenu par la force de chacun via les transformations respectives des quatre corps. Le second critère est que ces méditations doivent pouvoir se faire seul. Non pas qu'il soit interdit de méditer en groupe, mais le groupe ne doit plus être indispensable au déroulement de la méditation. Dernier critère : la méditation ne doit pas perturber la vie horizontale (professionnelle, familiale, etc.). Ainsi, la vie verticale (dimension spirituelle comprenant la méditation) rencontrera l'horizontale au bon endroit, pour former le symbole de la croix épurée de ses égrégores.

 

 

 

 Voilà le mode d'emploi pour le corps éthérique. Vous avez remarqué qu'il déborde déjà sur les autres, surtout dans ce dernier paragraphe consacré à la méditation qui transforme aussi bien les autres corps. Même pour la partie strictement réservée au corps éthérique, l'action n'est pas totalement nulle sur l'astral et le physique. La raison est toute simple : rien n'est strictement découpable avec précision car les frontières entre les subdivisions de l'univers sont progressives, malgré des seuils de perceptions qui peuvent être critiques. C'est la même chose que dans le spectre électromagnétique, où le passage des rayons ultraviolets aux rayons X se fait progressivement, ainsi que celui des infrarouges aux ondes radio, ou celui d'une couleur à l'autre, tout simplement ! Même si l'action résultant de ce qui va suivre aura quelques répercussions sur tous les corps, voici néanmoins le mode d'emploi plus spécifique à la transformation du corps astral.

 

 

 

 Un corps astral non transformé conduit son porteur à agir spontanément en permanence et pour tout, à vouloir « tout tout de suite, tout gratuit, avec le minimum d'effort et si possible pas du tout ». C'est la condition normale du petit enfant qui réclame des choses impossibles, là, maintenant, tout de suite. Il faut avoir le courage de regarder la vérité en face : quand un adulte fonctionne encore selon ce mode enfantin que l'on pourrait résumer par « j'ai envie et j'ai pas envie », c'est que son corps astral n'est pas encore transformé. Heureusement, les mutations néoténiques permettent à notre époque d'entreprendre cette transformation à tout âge, pourvu que le candidat ait gardé un petit côté enfant : la nature apporte une fois de plus le mal et le remède puisque les mutations néoténiques en partie responsables de la non-transformation des corps astraux pendant les enfances fournissent en même temps les conditions psychologiques favorables à l'entreprise de ces transformations jusqu'à un âge dépassant très largement les enfances en question. Et il ne faut d'ailleurs pas trop attendre. En effet, l'enfant est encore relativement innocent et angélique, et son fonctionnement selon le mode « j'ai envie et j'ai pas envie » ne fait pas beaucoup de dégâts. Il en va tout autrement de l'adulte chez qui ce mode de fonctionnement engendre d'inévitables pertes de contrôle émotionnel -colère, violence, vol, viol...-dès que les circonstances ou d'autres personnes empêchent la réalisation d'un désir plus ou moins spontané. La marche à suivre, à ne pas administrer aux enfants sous peine d'effet inverse à celui recherché, sera donc la suivante.

 

  1. L'enfant agit d'abord et réfléchit après. Pour l'adulte au corps astral transformé, ce mode de fonctionnement « j'ai envie et j'ai pas envie » ne peut être utile que dans le domaine artistique, l'improvisation musicale, bref, tout ce qui fait appel à une certaine intuition spontanée, un peu comme les élans affectifs. Pour le reste, il faut inverser ce mode, c'est-à-dire : réfléchir d'abord, et agir après en fonction du résultat de la réflexion qui doit indiquer si l'action projetée va dans le sens de l'évolution ou pas. La personne au corps astral transformé se reconnaît quand elle utilise les deux modes selon ce qu'elle a à faire, et sans plus causer la moindre nuisance objective.
  2. Voilà qui nous amène à traiter de l'apprentissage de l'objectivité. Là encore, n'importe quelle situation de la vie quotidienne peut être utilisée pour cet apprentissage. Vous écoutez quelqu'un qui vous est, soit sympathique, soit antipathique ? Dans le premier cas vous surestimerez la véracité de ce qu'il vous dira, et dans le second vous le déprécierez. L'exercice consiste donc à laisser de côté les sentiments et à écouter la personne pour ce qu'elle dit, comme si vous écoutiez un inconnu sur un magnétophone : l'important n'est pas la personnalité de l'orateur mais le sens de ce qu'il dit ; il ne faut pas confondre personnalité avec évolution. Plus de précisions sur ce dernier point dans sens de l'évolutionMille autres exemples quotidiens pourraient être imaginés au fur et à mesure des besoins, comme l'évaluation « au pif » des distances, poids, temps, etc., indépendamment du ressenti personnel qui peut augmenter ou diminuer le chiffre réel. L'exercice consistera donc à corriger la subjectivité inhérente au corps astral, de façon à le contrôler.
    1. En résumé, si la clé de la transformation du corps éthérique s'appelle « répétition-régularité-persévérance », celle de la transformation du corps astral s'appelle « contrôle émotionnel et apprentissage de l'objectivité ». Et à ce moment-là seulement, vous pourrez éventuellement voyager en astral. Le faire avant est d'abord dangereux pour le psychisme puisqu'il n'est pas objectif. Ensuite, et pour cette dernière raison, les informations ramenées de tels voyages seront aussi très subjectives, très colorées par la vie émotionnelle de la personne.
      Inutilisables pour écrire une histoire de l'univers. Elles ne deviendront objectives qu'en même temps que la personne dans sa vie quotidienne. Enfin, l'acquisition
      de l'objectivité permet de se soustraire sur simple ordre mental à l'influence d'un groupe, même en y restant dedans, car l'égrégore de ce groupe est perçu
      objectivement... avec ce qu'il affiche et ce qu'il n'affiche pas. Plus fort que toutes les influences ethniques, nationales, familiales, éducatives, religieuses exotériques et ésotériques, politiques, scientifiques et académiques..., l'être humain devient autonome, sans pour autant se désintéresser de l'apport et des découvertes d'autrui, et sait, avec une sorte de clairvoyance, si une chose est juste par rapport à l'univers du moment. Avec tout ce qu'elle permet d'obtenir, pas étonnant qu'on veuille nous faire croire que l'objectivité n'existe pas, autrefois c'étaient des psys  -au corps astral non-évolué bien sur-, maintenant, c'est plutôt l'égrégore quantique qui propage ça dans des milieux "différents". Les gens au corps astral transformé seraient-ils un avant-goût des « surhumains » de l'ère penternaire qui doivent bien germer ici ou là avant que l'homologation génétique de l'Apocalypse en fasse des humains ordinaires... pour cette époque future ? Pas tout à fait. Reste le corps mental.

 

4.

 

A.Cette fois, la clé de la transformation du corps mental est double : d'une part il faut apprendre à contrôler la pensée, et d'autre part gagner la bataille de l'homo-informaticus dans les quelques années qui restent pour cela.

 

 A.1) Incontrôlée, la pensée vagabonde en permanence d'un sujet à l'autre, restant rarement plus de quelques secondes sur le même. Observez une conversation entre plusieurs personnes : la première commence une phrase sur un « truc » qu'elle a trouvé pour conserver des carottes fraîches tout l'hiver, et prononce dans  sa phrase le mot « compost ». C'est un mot-clé pour la seconde personne car elle a acheté un girobroyeur pour composter les gros débris, branches... Elle va donc interrompre la première dès que le mot « compost » résonnera. Dans sa phrase relative au fonctionnement du broyeur, il y aura le mot « électricité ». C'est un mot-clé pour la troisième personne car elle vient de recevoir sa facture EDF et interrompra la seconde : « Est-ce que tu as vu que l'abonnement à l'électricité a augmenté ? » Résultat : personne ne saura quel était le « truc » de la première personne pour conserver tout l'hiver dans son jardin des carottes aussi fraîches qu'en automne. Pour maîtriser ce papillonnage verbal via mental, ou mental tout court, des enseignements ésotériques préconisent de longues méditations sur un seul sujet... si possible inconnu de nous jusqu'alors pour éviter l'influence personnelle de connaissances antérieures sur le sujet. Cette façon de faire n'est à mon avis plus celle qui convient le mieux à l'époque actuelle, et puis si l'objectivité est acquise, il ne devrait plus y avoir de préjugés, sans oublier que tout le monde n'a pas forcément une heure de libre par jour pour cette méditation... qui s'ajoute aux autres ! Je pense que là encore, la vie quotidienne est suffisamment riche en événements pour fournir matière à transformer son corps mental. Exemple, notre conversation relatée plus haut. Le contrôle de la pensée consiste à ne pas changer de sujet tant que ce qui devait être dit soit dit. Et en cas d'interruption, à ne pas perdre le fil (en pensée) pour reprendre le sujet dès la fin de l'interruption. La conversation doit répondre à un besoin et ne pas être la « version sonore » du papillonnage mental habituel. La parole et le sexe étant d'ailleurs deux manifestations de la même énergie doivent par conséquent être utilisés avec le même type de contrôle. Par le sexe, des informations passent d'un homme à une femme comme avec la parole, bien que d'une façon différente : le spermatozoïde contient certes l'information génétique nécessaire à la reproduction dans son ADN codant, mais il contient aussi de l'information fluctuant au gré des comportements de l'homme, dans son ADN non-codant. De plus, en « échangeant des électrons » lors de l'acte sexuel et même lors de simples caresses, hommes et femmes « échangent leurs mémoires ». C'est pourquoi le « grand cycle du sexe » dure plus ou moins longtemps selon que la civilisation a des mœurs plus ou moins libres : en échangeant tous les jours des informations, électroniques et génétiques, hommes et femmes finissent par contenir les mêmes informations et donc à se ressembler jusqu'à un point critique qui conduit à l'inversion, seule évolution possible. L'abstinence totale en dehors de la procréation préconisée par des religions et des ésotérismes a donc pour but caché de faire durer une civilisation plus longtemps. Et c'est pourquoi cette abstinence quasi totale est inapplicable dans une civilisation en fin de parcours : c'est déjà trop tard. La conduite à tenir pour celui qui veut transformer son corps mental ou astral à la fois pour passer à la suivante (civilisation), est la même que pour la parole : usage contrôlé et retenue partielle pour une meilleure réalisation (à chacun son « truc », mais un point est essentiel : ne pas contraindre -par la force cela paraît évident sinon vous êtes arriéré comme un pédocriminel de réseau- mais aussi par la personnalité, le « baratin », faire rire pour endormir la conscience, alcool, drogues, position sociale, magnétisme animal, charisme toujours pour endormir la conscience de l'autre). Cette retenue partielle, en ce qui concerne la parole, doit se faire non seulement au niveau du contenu (aller à l'essentiel et sans perdre le fil même en cas d'interruption), mais aussi au niveau du volume : ajuster le niveau sonore afin qu'il soit juste suffisant pour qu'on vous comprenne. Beaucoup de gens comme des gaulois de mon village parlent toujours très fort en toutes circonstances, et dépensent ainsi autant d'énergie qu'avec des masturbations répétées... qui, si elles sont refrénées de l'extérieur (éducation, âge, religion...) sortent ainsi par la parole. Seul un contrôle (parole et sexe) que l'on s'impose soi-même, permet d'éviter les transferts d'énergie de la parole au sexe ou inversement ; transferts qui sont autant de barrières à la transformation du corps mental.

 

A.2) Et comme un malheur n'arrive jamais seul, ces transferts ont lieu aussi avec l'alimentation dont le contrôle transforme les trois corps : éthérique par la répétition des tâches quotidiennes liées de près ou de loin à l'alimentation, astral par la diversité personnelle des aliments consommés, et mental par la quantité consommée et dans quelles conditions (silence méditatif ou incontinence verbale, conscience ou habitude). Le problème de l'alimentation pourrait prendre un livre entier, et faute de place, je vais laisser le lecteur sur sa faim.

 

A.3) Dernier volet important du contrôle de la pensée tous azimuts : le passage de l'intellect-ruse à l'intellect-connaissance. (Ne pas confondre avec le savoir ou l'érudition : un érudit peut savoir beaucoup de choses tout en ayant perdu la Connaissance, et inversement, cette dernière peut être présente chez quelqu'un de moyennement intelligent qui n'a rien d'un érudit). Cette fois, il ne s'agit que d'un déplacement d'énergie. Si l'on cesse d'utiliser son intelligence à la mode prédatrice khazare c'est à dire pour violer et exploiter l'autre etc., si on l'utilise de façon christique, cette intelligence se reportera sur la mise en route de nouvelles perceptions qui donnent un accès proportionnel à la mémoire universelle où tous les systèmes des mystères du monde se trouvent. Cela paraît simple, mais combien connaissez-vous de personnes qui ne mentent jamais ? (Sauf danger de mort etc.), qui ne rusent jamais l'autre ? (Sauf cas réellement pédagogique), qui ont un comportement christique en général, même sans aucune pratique religieuse ? L'accès à la mémoire de la nature est à ce prix, à condition de remporter une dernière victoire mentale contre l'égrégore de l'homo-informaticus.

 

B) Le fonctionnement de l'ordinateur selon le système binaire a engendré une sorte d'égrégore qui, l'éducation aidant, s'est matérialisé dans les cerveaux des générations nées avec l'informatique. (voir ma page "Akasha, testez-vous pour plus de détails) Avec l'ordinateur, la vision dualiste du monde spécifique à l'humanité depuis la Renaissance est arrivée à son paroxysme, jusqu'à la caricature. Plus que jamais, les choses ne peuvent être que normales ou anormales, bonnes ou mauvaises, réussies ou ratées, c'est-à-dire 1 ou 0, comme le système binaire à la base du fonctionnement de l'ordinateur. Le discernement, qualité initiatique par excellence, a donc été totalement exclu de la mentalité de l'homo-informaticus, car il n'y a pas de position intermédiaire sur un interrupteur  entre le 1 et le 0 : ou le courant passe, ou il ne passe pas. Contrairement au signe du Tao, il n'y a plus de point blanc dans le noir et inversement. Le principe de fonctionnement de l'ordinateur fausse donc dès le départ le principe de la loi universelle de la polarité, et est donc coupé de la logique universelle de la mémoire de la nature. Il peut certes faire des calculs justes, mais les résultats sont une chose et leurs interprétations en sont une autre. Plus qu'un résumé de longue démonstration, quelques exemples montreront que les derniers restes d'humanité qui subsistent dans notre civilisation hypertélisée risquent fort d'être mangés par l'homo-informaticus qui deviendra ainsi le dernier ancêtre du superchimpanzé avant la matérialisation génétique définitive -à l'échelle de l'ère pentemaire s'entend-. Alors voici les exemples.

 

Vous avez peut-être entendu parler du cas (1995) de ce Californien qui a été condamné à vingt-sept ans de prison pour avoir volé plusieurs fois des... parts de pizza à des enfants, pour les manger (les pizzas, pas les enfants). En effet, l'état de Californie a des lois très strictes en cas de récidive. C'est donc ou 1 ou 0 : 1 = avec récidive, et 0 = sans récidive. Le fait qu'il s'agisse d'une part de pizza et non d'un bébé mangé lors d’une messe noire de partouze luciférienne ne peut pas entrer entre le 0 et le 1, d'où la condamnation sans discernement (et la protection pour les mangeurs de bébés par le réseau maçonnico-khazar.) Dans la même logique informatique, je me vois assigné à comparaître au tribunal pour une dégradation réparable pour trente francs, alors que mon agresseur responsable d'une dégradation de 500 francs à ma porte d'entrée a été blanchi sans procès (1995) parce que les circonstances faisaient que les deux affaires ne dépendaient pas des mêmes 1 et 0, c'est-à-dire pas des mêmes articles de lois. Ainsi, mutant végétarien pas « du pays » = 1 et petit chef d'entreprise « du pays » = 0, implique que ces articles du code pénal s'appliquent pour le premier et pas pour le second (vous suivez mon humour depuis quelques lignes ?). L'article étant le même pour 30 francs que pour 30 000 francs entraîne toute la machine judiciaire, comme pour notre Californien (là c'est sérieux), alors que pédocriminels et voleurs de sommes colossales courent toujours. Et paradoxalement, l'ordinateur dont le rôle évolutif était d'apprendre l'objectivité via la précision (une lettre ou un accent de faux, et le lien ne s'ouvre pas!) et la rigueur mathématique se voit ainsi déchu de ce rôle puisqu'il ne sait plus faire la différence entre 30 francs et 30 000 francs  Zéro franc = 0, et de 1 franc à des milliards de francs = 1. Pas de place pour le discernement... que doit donc retrouver par sa propre pensée, envers et contre tous les homo-informaticus, celui qui veut transformer son corps mental.

 

Comment faire ? En analysant chaque situation au cas par cas, en reprenant tout à zéro, indépendamment des situations voisines antérieures, ce qui évite de tomber dans le micro-égrégore formé par l'ensemble des situations semblables. Dans une société de quantité, il est d'autant plus difficile de traiter des situations au cas par cas, démarche de qualité, que la mentalité standard ,inspirée de la logique informatique, ne peut traiter que des « situations standard ». En faisant don de sa pensée à l'ordinateur, l'être humain est en train de devenir idiot comme un employé d’ administration autiste pour qui c’est déjà fait sauf s'il retrouve, par ses propres forces, la faculté de penser librement, objectivement, démocratiquement, synthétiquement plutôt qu'informatiquement...

 

 

 

 Ce mode d'emploi peut paraître un peu ambitieux, ou pour le moins, de réalisation tellement difficile qu’on peut se demander si l’humanité n’a pas tout simplement raté une évolution pour s’animaliser….Mais l'intelligence terrestre doit se répartir dans sept milliards d'habitants, ce qui signifie que si l'humanité se laisse vivre en « service minimum », chaque humain est en passe de devenir dix fois moins évolué qu'à l'époque où il y avait dix fois moins de monde sur la Terre, il y a quatre siècles. La création individuelle d'une « intelligence relais » apparaît donc comme une évidence, d'ailleurs en partie réalisée par certains, si l'on en juge par l'état du monde qui présente des « poches d'évolution » au milieu de la dinosaurisation générale. Il n'appartient plus qu'à chacun de devenir une de ces poches ou élément de poche, en attendant la fin des dinosaures pour créer un nouveau monde, comme naguère les petits mammifères de la fin du Secondaire. Mais pour l'instant, les pays les plus hypertélisés du monde, malgré leurs poches au moins aussi nombreuses qu'ailleurs, sont en train de dresser les autres pays les uns contre les autres via diverses ruses : dénonciation de fausses dictatures pour les exterminer comme en Lybie ou en Syrie, opérations sionistes sous « false flag » comme le 11/9 pour rendre le monde entier paranoïaque comme eux, et chaque pays est encore un animal pour ses voisins, même si les poches de tous les pays pouraient d'ores et déjà s'entendre. La conscience planétaire de l'ère penternaire n'est donc pas encore à l'ordre du jour. Elle sera par contre au programme du prochain chapitre, faute de mieux.

 

 N.B: j'ai remplacé les exemples d'actualités de l'édition papier 1997 par des exemples plus récents.