CHAPITRE 35

  

Le Fils du Soleil

(Allumage de Jupiter en petite étoile, écrit et déposé en 1993, publié en 1997, veuillez citer la source si vous reprenez l'idée et les références astronomiques et ésotériques)

 

 

La transformation du Soleil en géante rouge avait modifié l'équilibre thermique, éthérique et par conséquent gravitationnel, du Système Solaire. L'espace environnant, jusqu'aux planètes géantes, avait considérablement chauffé. Des particules chargées et autres rayonnements très énergétiques alliés à cette chaleur modifièrent aussi l'équilibre interne de Jupiter qui, chauffé et irradié de l'extérieur, amorça des réactions thermonucléaires. N'oublions pas que même actuellement, sa composition est très proche de celle du Soleil, plus que les trois autres planètes géantes. Il ne lui manque que l'auto-allumage pour cause de masse insuffisante. Mais si une énergie lui était apportée de l'extérieur, son allumage et sa transformation en petite étoile serait possible

  (124 : La chute sur Jupiter des morceaux de la comète « Shoemaker-Levy 9 » du 16 au 22 juillet 1994 donne un micro-avant-goût de l'allumage thermonucléaire de Jupiter lors de la mort du Soleil. En effet, la taille minuscule des morceaux ,+ ou -1 km, est disproportionnée aux effets gigantesques observés, sauf si l'on admet que l'atmosphère jovienne s'est localement embrasée suite à des réactions thermonucléaires amorcées par l'explosion de ces morceaux de comète. La diversité des impacts et la non-proportionnalité de ceux-ci et des explosions par rapport à la taille des morceaux semblerait bien plaider pour un tel allumage thermonucléaire local... de 30 000 km de diamètre tout de même pour le plus important -impact G-. Des champignons de type atomique de plus de 1 000 km de haut ont été observés lors de certaines explosions. L'impact Q fut très modeste bien que la taille du morceau = G ; inversement, l'impact L donna lieu à une triple explosion très violente alors qu'il était encore plus petit ! Quelques morceaux -B...- n'ont occasionné que de petits impacts, ce qui montre bien que la quantité compte peu face à l'énergie dégagée via les réactions thermonucléaires conditionnées par la nature des matériaux en présence. Or l'énergie du Soleil finissant en géante rouge sera incommensurablement supérieure à celle des morceaux de SL9... !)

 C'est aussi une question de maturité, et à la lointaine époque future où nous en sommes, cet allumage sera certainement plus facile qu'actuellement (en 1994, 124 ci-dessus). Toujours est-il que l'hélium et l'hydrogène périphérique de Jupiter s'enflamma sous l'effet de l'énergie apportée par la géante rouge qu'était devenue le Soleil. Cette première réaction nucléaire transforma en hydrogène et hélium gazeux leur équivalent liquide qui était plus en profondeur. La réaction thermonucléaire se propagea et Jupiter s'alluma. Cet allumage de Jupiter par la géante rouge ex-Soleil fut une sorte de fécondation stellaire. Depuis Ganymède tout proche, les derniers Vulcaniens contemplaient Jupiter au cours de leur escale. Ils le virent devenir blanc comme une supernova en miniature. L'hydrogène métallique et tous les matériaux denses qu'il contenait s'expansèrent en retrouvant des combinaisons atomiques plus légères, et Jupiter devint aussi gros qu'une étoile, plus petite que le Soleil initial. Le fils du Soleil était né. Sur Ganymède, les derniers Vulcaniens qui se demandaient où aller dans ce système solaire devenu bien inhospitalier eurent la réponse forcée à leur question : ils allèrent malgré eux dans la nouvelle étoile puisqu'en s'expansant, elle avait bien sûr absorbé les satellites de Jupiter, y compris Ganymède et les Vulcaniens. Par leur intermédiaire, la mémoire de toute l'évolution accomplie sur notre système solaire venait de passer dans le suivant. Le sacrifice des derniers Vulcaniens ne s'était donc pas fait au hasard. En s'intégrant dans la nouvelle étoile qui avait recyclé leurs bulles éthériques et eux-mêmes, ils étaient devenus des dieux. En effet, une fois morts, leur mémoire supralumineuse devint aussi celle de l'étoile nouvelle, fille du Soleil. Ils allaient donc participer à la création du futur système solaire qui se formerait autour de cette nouvelle étoile. C'est eux, par la force de leur pensée puisqu'ils n'étaient plus rien d'autre, qui éjectèrent les matériaux lourds que Jupiter n'avait pas expansés assez et recyclés dans l'allumage de la nouvelle étoile. Cette éjection forma une première planète imprégnée de leur mémoire... ; la vie que les habitants des dernières planètes de notre système solaire avaient manifesté. Mais les nouvelles créatures devraient en faire l'apprentissage à leur tour, sous la direction des Vulcaniens devenus leurs dieux au sens large. Et ces Vulcaniens, finalement, avaient vécu aussi sur Mercure, Vénus, et encore avant sur la Terre... Notre futur rôle dans l'univers est donc bel et bien de vivre dans une étoile pour devenir des dieux afin de participer à la création d'autres systèmes solaires ; à condition de ne pas rater certaines étapes comme la terrestre actuelle. Ceux qui resteront des prédateurs roublards organisés en réseaux maçonnico-khazars-sionistes-pédocriminels reviendront aussi sur le nouveau système solaire après une dispersion qui aura duré toute la fin du nôtre depuis l'époque actuelle. Mais ils reviendront habiter les constituants minéraux des planètes, noyaux, manteaux magmatiques, croûtes rocheuses... Ces matériaux planétaires seront donc gérés par leurs ex-contemporains devenus leur intelligence planétaire, leur dieu.

Ajout 2013: Cette rétrogradation des sous-humains de réseaux dans les constituants minéraux des planètes explique au passage pourquoi la nature est parfois si violente et inhospitalière: elle est à l'image des déchets de l'évolution qui y ont intégré leurs mémoires aussi pourrie que la justice française et les réseaux qu'elle protège!

 

Pendant ce temps, que sera devenu le reste de notre système solaire ? Saturne, Uranus et Neptune, bien que s'étant encore éloignées du Soleil depuis notre époque, étaient encore trop proches du fils du Soleil-ex-Jupiter pour continuer de tourner comme si de rien n'était autour de la géante rouge. Dès que Jupiter eut terminé son expansion, le tourbillon éthérique solaire se dédoubla en deux. Parallèlement, le centre de masse et d'attraction de notre système solaire changea de place. Il se déplaça jusqu'à mi-chemin entre la géante rouge et Jupiter...  qui se mirent à tourner l'une autour de l'autre, (Jupiter et le Soleil mourant) comme un système d'étoile double... (Une des raisons d'être de ces systèmes est donc élucidée du même coup).

 (125 : Une proportion assez importante de systèmes doubles (ou triples et quelquefois plus) comportent une étoile sombre, ce qui accréditerait ma thèse : l'étoile sombre serait la mère mourante du système -ou son cadavre non encore recyclé-, et l'étoile brillante serait née d'une ancienne planète géante allumée par la mort de la « mère ». Un détail est assez frappant: en mourant, la mère s'éloigne ! En effet, pour prendre les étoiles les plus proches de nous, proxima du Centaure -l'étoile sombre- est à environ un mois-lumière d'alpha A et d'alpha B du Centaure -les deux étoiles brillantes formant un système triple avec proxima- qui sont très proches l'une de l'autre. Le fait que l'étoile sombre existe encore laisserait supposer que la vie du système solaire d'alpha A et d'alpha B du Centaure est toute jeune, n'ayant existé pour l'instant que sur une ou deux planètes -équivalent Proserpine et Neptune-.) 

Les orbites des planètes survivantes en furent fortement perturbées, ne sachant plus si elles devaient tourner autour de la nouvelle étoile ex-Jupiter ou autour de la géante rouge ex-Soleil. Qui des deux allait les attirer ? Lorsque la géante rouge eut brûlé tout son hydrogène, son enveloppe disparut et il ne resta plus que son noyau qui devint une naine blanche, très lourde mais pas plus grosse que la Terre. Le barycentre se déplaça donc un peu du côté de la nouvelle étoile. Et lorsque les planètes restantes passèrent à leur « périjupiter », elles y furent attirées les unes après les autres et y tombèrent dedans. L'apport non négligeable d'hydrogène, etc., de .Saturne, Uranus et Neptune, donna à la nouvelle étoile, une fois tous ces matériaux intégrés et expansés, une masse et un diamètre suffisant pour ne pas rater la "séquence principale" (note 42 pour l'explication de ce terme astrophysique). Les noyaux des planètes ainsi « digérées » fourniraient des matériaux pour plusieurs futures planètes, tant le fils du Soleil ne pouvait pas recycler tout ça pour son fonctionnement. L'évolution de ce nouveau système solaire serait donc plus rapide que celle du nôtre, ce qui lui permettrait d'aller plus loin sur sa fin, compte tenu de tout l'acquis du nôtre. Vers la fin de ce nouveau système solaire, les voyages intergalactiques seront courants, comme les voyages interstellaires l'avaient été à la fin du nôtre. L'état d'esprit des humains sera donc plus évolué dans la même proportion. Cependant, ces voyages intergalactiques seront favorisés pour une autre raison : les galaxies seront plus proches les unes des autres qu'actuellement. En effet, pendant que le système solaire « fils du Soleil » vivait son évolution, l'univers avait arrêté de s'expanser. Puis il avait commencé sa contraction qui s'accéléra après un démarrage imperceptible. L'univers entier évoluait, lentement mais sûrement, vers sa mort dans le Big-Crunch.

 

 

CHAPITRE 36

 

 

 

Big Crunch et après…..

 

 

 

Dans les cosmogonies ésotériques évoquées de-ci de-là, l'évolution se décompose en de nombreuses périodes dont l'actuelle est dénommée « période de la Terre ». Or la suivante est dénommée « période de Jupiter ». Si, avec mon décodage personnel, l'on considère que l'évolution sur toutes les planètes telluriques du Système Solaire constitue la « période de la Terre », tout s'éclaire : la « Terre » signifie non seulement la planète Terre, mais aussi les autres planètes telluriques où « l'élément terre » est le cadre dominant pour l'évolution humaine. (Ou plus précisément, l'élément qui différencie le plus le cadre évolutif de cette période par rapport à la précédente ; c'est élément...Terre). Après et dans la même ligne, la « période de Jupiter » désigne donc le système solaire succédant au nôtre, avec pour étoile l'ancien Jupiter allumé. Pourtant, aux époques où ont été écrites puis retranscrites ces cosmogonies, personne ne savait que Jupiter est la planète dont la composition est la plus proche de celle du Soleil que n'importe quelle autre planète, et qu'il ne lui manquait que l'allumage thermonucléaire pour le transformer en petite étoile. Cela permet de faire un double constat : d'une part, la Connaissance est possible par « vision » directe, et d'autre part cette « vision » directe ne peut s'exprimer qu'au niveau de culture de celui qui la transmet. Ce niveau est donc un facteur limitant, même si la qualité de la vision directe permet à celui qui la vit d'avoir une perception de l'univers qui dépasse largement les connaissances scientifiques de son époque. La transmission aux autres de cette vision directe sera donc tributaire du niveau de culture du transmetteur via le savoir de son époque. Pour prendre en exemple notre fameuse « période de Jupiter », ce sont la composition de Jupiter et l'examen de plusieurs systèmes-d'étoiles doubles ou triples, résultats acquis par l'astronomie/astrophysique, qui m'ont permis de décoder d'une façon claire ce dont des auteurs avaient eu une vision directe... inexprimable faute du savoir scientifique permettant de mettre en forme cette Connaissance directe ; et l'on touche là à la Connaissance post-apocalyptique : la Connaissance directe, intuitive, va devoir féconder la science pour donner une connaissance claire comme elle ne l'aura jamais été. Mais nous n'y sommes pas encore, car l'époque actuelle est caractérisée par un « gonflage négatif de l'ego » qui opacifie la Connaissance directe, quel que soit le niveau de culture ; le savoir devient donc inutilisable, non fécondé. Je m'explique: le plan de l'évolution actuelle pour faire de vrais êtres humains (que j'appelle souvent « surhumains » par rapport aux humains actuels parce qu'ils ne le sont souvent pas encore) passe par une individuation qui doit aller jusqu'à s'affranchir de tous les égrégores. Comme ce n'est pas accompli, à de rares exceptions près, mais que cette individuation est malgré tout au programme, elle se fait d'abord en négatif, c'est-à-dire au niveau « animal » de la personnalité : loi sous-humaine du plus fort, pouvoir sur l'entourage ou l'autre sexe, roublardise tous azimuts  avec une conséquence inévitable : la confusion entre cette personnalité pratique, « animale », et l'évolution sens de l'évolution . On se trouve donc actuellement devant le paradoxe suivant, en ce qui concerne la Connaissance directe : d'une part des gens modestes, peu cultivés et dont l'ego n'est pas très développé, et d'autre part des érudits à l'ego gonflé d'orgueil. Les premiers pourraient, en transformant leurs corps, accéder à la Connaissance directe, mais ils ne pourraient pas la transmettre faute de culture suffisante pour la mettre en forme ; quant aux seconds, ils ont cette culture mais leur ego « gonflé »

 (126 : Le terme est juste du point de vue astral, et c'est pour cela qu'il est rentré dans le langage populaire -être gonflé-. Le terme « bouffer » a la même signification, et s'il a été aussi adopté comme le terme numéro 1 à la place de « manger » dans le langage populaire, c'est pour la même raison : le fait de manger plus que les besoins du corps physique fait gonfler le corps astral, bouffer pour être plus précis car des « volutes » périphériques fluctuent en fonction des sentiments et comportements. Le repas est donc un opéra-bouffe au sens le plus basique, astralement parlant!Grand sourire. Un enfant de quatre ou cinq ans sans ego ou presque peut vivre en mangeant extrêmement peu, à condition que les aliments soient de bonne qualité biologique et équilibrés. Ensuite, l'augmentation de la quantité se fait plus vite que les simples besoins métaboliques l'exigeraient car le corps astral réclame sa part ! La croissance est de la blague car pour atteindre 60Kg en 16 ans soit 6000 jours, cela fait 10 grammes par jour! Donc, pour faire ressentir au physique ses émotions et désirs, il doit le « doper » via parasitage moléculaire induit par des molécules nouvelles en surnombre, nécessitant donc une suralimentation non originelle. Le « dégonflage » de l'ego passe donc forcément par une hygiène de vie dont la composante alimentaire ne peut pas être exclue. Mais attention!! Si l'on entreprend cette réforme sans changer ses habitudes par ailleurs, on risque de tout « dégonfler », y compris le côté positif qui aurait dû survivre, et risquer la refonte totale. C'est seulement un « dégonflage » sélectif qui permettra à la vision directe de s'ouvrir : dégonfler l'ego du passé -personnalité « zoosociale »- et gonfler au contraire celui du futur proche -individuation totale vis-à-vis de tous le égrégores quels qu'ils soient-. Cette dernière individuation s'obtient par le volet « objectivité » de la transformation du corps astral, qui réclamera ensuite une nourriture différente, correspondant mieux à sa nouvelle évolution.)

opacifie, colore ou déforme toute bribe de vision directe qui pourrait quand même passer à travers un tel ego. La marche à suivre sera donc la suivante, en complément à la transformation des corps du chapitre 30 : dans la jeunesse, apprendre ; ensuite, si l'on veut accéder à la Connaissance, déconnecter l'orgeuil que le savoir antérieur aura entraîné. A ce moment-là, la Connaissance directe pourra s'exprimer au niveau de culture préalablement acquis, d'où l'intérêt d'apprendre un minimum « dans le brouillard », car une fois que la « vision » directe se développe, la tendance naturelle est de négliger le savoir... Et c'est sans doute aussi pour cette raison que l'humanité a dû avancer dans le brouillard des égrégores catholique ou quantique, pasteurien, néodarwinien, newtonien... jusqu'à l'Apocalypse qui verra le retour de la vision directe féconder tout ce savoir tout en faisant un juste tri. Mais cette apocalypse révélatrice, si proche soit-elle, n'est pas encore là, et la progression dans le brouillard doit se poursuivre tant que certaines transformations des corps ne sont pas accomplies, pour que l'apocalypse puisse homologuer jusqu'au niveau génétique ces transformations selon un processus maintenant bien connu si vous n'avez rien sauté. Alors je vais terminer ce qu'il est possible d'écrire sur l'univers, avant que nos évènements et la vie de fous de cette société dirigée par des réseaux pédosmafieux nous fassent perdre la mémoire sitôt ce livre refermé...

 

 La mort du « fils du Soleil » et son système solaire fut cette fois déclenchée par la fin de la Galaxie. Ayant perdu sa forme spirale barrée à quatre bras, elle était devenue elliptique et toutes les mémoires supralumineuses qui étaient devenues des esprits et des dieux en évoluant dans divers systèmes solaires fusionnèrent en un gigantesque esprit galactique. Ce dernier put donc communiquer avec ses homologues, c'est-à-dire d'autres esprits galactiques, comme vous parlez à votre voisin. Les distances furent ainsi abolies à tel point que l'univers parut tout petit à ces esprits galactiques. Cette impression devint bientôt réalité quand ils s'aperçurent que l'univers avait commencé sa contraction, inverse de l'expansion. Du point de vue supralumineux, cette contraction fut en fait une conséquence de la communication des esprits galactiques entre eux. En « discutant », ils firent connaissance à tel point que certains fusionnèrent comme des amoureux vénusiens plusieurs échelles au-dessus. Leurs corps galactiques fusionnèrent donc aussi, et de plus en plus de galaxies se rapprochèrent ainsi les unes des autres. Actuellement, il n'y en a que quelques-unes dans ce cas, comprenant des systèmes solaires ayant le plus évolué, mais quand ce processus dû en définitive à l'expression de l'amour se généralisera, les galaxies fusionnant en grand nombre, entraînées par les informations -astrales, mentales et causales- pensées par leurs êtres vivants, entraîneront à leur tour l'éther neutre environnant dans le même mouvement de contraction : l'univers se contractera pour cause de raréfaction de cet éther neutre, le reste étant chargé d'informations (astrales, mentales, causales...) qui deviendront de plus en plus échangées, donnant une mémoire de plus en plus semblable et universelle aux êtres vivants. Et comme les informations de même nature s'attirent dans l'univers supralumineux... Les exceptions minoritaires, engendrant donc l'expansion, ne seront plus suffisantes pour s'opposer à l'amour universel développé sur les systèmes -stellaires et galactiques- ayant par là même accéléré toutes leurs vitesses (physique, éthérique, astrale etc.). Ses systèmes se rapprochant entraîneront l'univers vers le Big-Crunch. Quelques systèmes minoritaires, donc, tenteront de faire rattraper le retard à des esprits qui n'avaient pas voulu évoluer en temps voulu sur leurs systèmes d'origine faute d’avoir appliqué à temps le chapitre 30 de ce livre Grand sourireConfus.  Ces systèmes retardataires furent surpris en pleine évolution, alors qu'ils s'efforçaient de rattraper le temps perdu avec l'énergie du désespoir. En effet, la contraction de l'univers se fit plus vite que l'expansion, car le processus inverse avait déjà été expérimenté à l'aller. Les électrons tournaient en pulsant autour des noyaux à une vitesse qui se rapprochait de plus en plus de celle de la lumière. Ce fut donc le Big-Crunch. Tout passa le mur de la lumière. Le temps cessa d'exister, l'espace aussi.

 

Comme au premier chapitre, l'univers supralumineux et l'univers infralumineux n'en formaient plus qu'un. Le fils était retourné près du père, qui venait ainsi d'effectuer un bond évolutif sans précédent, en intégrant toutes les expériences vécues dans l'univers manifesté. Ce dernier allait maintenant entrer en repos cosmique, statique, parfait au nouveau stade atteint grâce à toute la vie infralumineuse du Big-Bang au Big-Crunch. Sans temps ni espace, l'univers allait être, sans aucune souffrance ni évolution ni régression, le paradis, ou Dieu, comme on veut.

 

Une pensée troubla ce repos cosmique. Elle était née de l'organisation mnémonique de ce qu'aurait pu être notre univers sans les retardataires évoqués un peu plus haut. Cette pensée put exister parce que la mémoire de ces retardataires avait apporté cette idée à la structure supralumineuse indifférenciée dont elle faisait partie. Dès lors, la staticité ne fut plus. De nouvelles lois physiques furent projetées, plus évoluées, moins entropiques, ce qui eut pour effet de ralentir jusqu'à la vitesse de la lumière une partie de la structure supralumineuse indifférenciée qui se... différencia ainsi en deux structures. Le mur de la lumière fut donc repassé dans l'autre sens, et ce fut un nouveau Big-Bang, avec apparition d'un autre temps indescriptible suivi d'un autre espace tout aussi indescriptible. Un nouvel univers commença, régi par d'autres lois physiques que les nôtres, moins entropiques, mais indescriptibles en dehors de ce point précis. A partir de là, tout devient incompréhensible à notre cerveau humain tant qu'il n'aura pas fondamentalement muté et nous avec. C'est pourquoi, en attendant cette grande mutation, mon livre va s'arrêter là.

 

Annexes et Bibliographie

 

 

euh..les pierres de Bimini sont aussi géantes que celles de Sacsawayman, mais les lettres sont si petites qu'il vous faudra agrandir le texte avec votre navigateur..


BIBLIOGRAPHIE

Pas foutu de recopier sans faute! graphiste de pacotille!, c'est Henri de St BLANQUAT et non pas blanquet (il était pressé de manger sa blanquette de veau;o)))) pareil pour "dernières mesures sur Feminga"...c'est Geminga bordel, par Feminga!!

c'est "l'astronomie de pointe", pas de "points", scrogneugneu.... Les points existent dans la ponctuation, mais pas les pointes, encore un exemple de cerveau pavlovien d'homo-informaticus.....