Les 2 algorithmes des comptages de vues

Je vais d'abord énoncer les faits, et faire la démonstration après.

Il y a 2 algorithmes de comptages de vues sur les vidéos de chez You Tube. 

D'un simple clic, le superviseur français (un sayan) travaillant chez ou conseillant google France (Puisque You Tube dépend de Google) enclenche le second mode, le premier étant le mode par défaut. 

Voici ces 2 modes de comptage.

1er mode (par défaut): chaque visionnage= 1chiffre de plus au compteur, même si la même personne la regarde une seconde fois le lendemain, et même si c'est depuis le même ordinateur. C'est le plus courant, celui des vidéos superficielles qui battent des records.

2ème mode (enclenché): c'est 1 chiffre une fois pour toutes. Par exemple, si vous retournez voir la même vidéo le lendemain ou même 6 mois plus tard, le compteur reconnaitra votre ordinateur et ne marquera rien. Vous branchez votre ordinateur portable? C'est l'adresse IP qui bloquera le compteur. Vous transportez votre ordinateur portable chez quelqu'un d'autre? Cette fois, c'est à nouveau l'ordinateur qui sera reconnu et le compteur ne bougera pas. Idem pour les tablettes et iphones, vous aurez beau aller à l'autre bout de la France, l'appareil sera identifié une fois pour toutes et le compteur ne bougera plus. Ce sont les vidéos dissidentes et réinformantes qui sont traitées selon ce second mode; ou qui parlent de sujets qui officiellement n'existent pas, comme la pédocriminalité organisée ou les épandages aériens clandestins à l'échelle industrielle et quotidienne.

Maintenant, quel est l'intérêt d'une telle stratégie? Puisqu'au final, la vidéo dissidente ou réinformante va quand même être sur You Tube et être en principe visible à condition de la trouver?

La réponse est dans le fonctionnement du cerveau, et nous avons là un bon exemple de manipulation mentale. Le petit article ci-dessous va aider à comprendre la suite:

Le biais de conformité, que l'on pourrait aussi appeler syndrome de Panurge, désigne la tendance que nous avons parfois à délaisser notre raisonnement intime pour rallier l'avis de la majorité - indépendamment du bien-fondé de celui-ci. Dès les années 1950, le psychologue Solomon Asch avait montré que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l'avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.
Récemment, des psychologues de l'Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous nous laissons entrainer dans des processus de ce type. Une structure cérébrale nommée insula, repli du cortex cérébral au niveau des tempes, semble déterminer le basculement d'opinion, l'abandon de l'analyse personnelle au profit de la posture conforme aux attentes du groupe. Cette insula est réputée centraliser des informations de nature émotionnelle en provenance du corps, et s'activer lorsque l'individu sent peser la menace d'être exclu de son groupe d'appartenance. Le biais de conformité résulterait d'une pression sociale exercée par le groupe sur l'individu, créant une peur d'être marginalisé.
Les conséquences de cet effet touchent notamment aux mécanismes électoraux. Condorcet, philosophe et mathématicien, montrait au XVIIIe siècle que le système démocratique livre des décisions sensées, à condition que les électeurs soient ignorants des décisions prises par leurs voisins. Autrement dit, il faut savoir se protéger du biais de conformité. C'est aussi ce qu'a montré une étude réalisée dans l'entre-deux tours de l'élection présidentielle française en 2012. Quelque 1000 votants étaient interrogés sur leurs intentions de vote au second tour ; dès lors qu'on leur présentait les résultats d'un sondage fictif allant dans le sens contraire de leur intention initiale, ils changeaient d'opinion dans 25 pour cent des cas, pour rallier l'avis majoritaire exprimé par le sondage. Neurosciences, mathématiques et psychologie sociale concordent donc sur un point : pour éviter de réveiller le mouton qui sommeille en l'homme, évitons de le perturber par des influences majoritaires.
D. tomlin et al., The neural substrates of social influence
on decision making, PLOS ONE, 9 janvier 2013.

Et voilà! Internet est libre mais "très pertubé par ces influences majoritaires". Si vous cliquez sur une vidéo qui affiche un million de vues, vous aller penser qu'elle est géniale puisqu'un million de pigeons l'on vue. Par contre, si vous cliquez sur une vidéo vraiment géniale mais qui fait partie des sujets censurés dans les autres médias, vous allez vous dire "seulement 10000 vues pour un sujet aussi important? ça doit pas être sérieux". 

Or, si la vidéo du million de vues fonctionne avec le 1er mode, et la vidéo de 10000 vues avec le second mode, elles auront en fait été vues, au moins le début, par le même nombre d'internautes. Le rapport entre les 2 modes donne en effet un ordre de grandeur de 1 à 100 environ. Reste le pourquoi de tout ça.

Pour le comprendre, il faut mettre en valeur l'opposition entre internet et les autres médias. Dans l'édition par exemple, milieu que je connais un peu puisque j'ai publié 2 bouquins, il y a toujours un franc-maçon ou un sayan à un poste-clé qui va influencer les autres personnels pour bloquer un bon bouquin ou au contraire favoriser un livre dont l'auteur fait leur propagande parfois inconsciemment. Même chose dans la presse écrite et audio-visuelle. A la radio, quand une bonne info arrive à passer la barrière du superviseur qui ne peut être partout à la fois, elle n'est dite qu'une seule fois, le temps qu'il la bloque, contrairement aux infos de propagande qui sont répétées et répétées et rerépétées. Plus rarement, ça arrive aussi sur les télés, mais au final dans tous ces médias, on peut établir un théorème: La censure se fait à la source

et son corollaire: Une fois validée à la source, l'écoute, le visionnage ou la lecture sont libres.

Internet est le seul média qui fonctionne selon le schéma inverse, et c'est bien pour ça qu'il était libre au début, et que les mafieux on mis un certain nombre d'années avant de commencer à le contrôler.

La source est libre, n'importe qui peut publier n'importe quoi.

Le contrôle se fait chez l'internaute: par exemple, si vous allez visionner des vidéos de Vincent Reynouard ou de Robert Faurisson, vous allez être fiché comme révisionniste puisque tout visionnage, visite de site etc...reste archivé dans les serveurs et peut éventuellement être consulté par un agent des services secrets.

Mais sans en arriver jusque là, il y a des incitations "démocratiques", basées sur la connaissance du fonctionnement du cerveau, à voir ou au contraire ne pas voir certaines vidéos. Le mode de comptage en 2 algorithmes qui a été institué fin 2014/début 2015 fait partie de ces manipulations mentales incitatives ou désincitatives. Qui les a mises au point?

En 2013, beaucoup d'informaticiens chevronés ont été recrutés dans ce but, chaque unité de recherche spécialisée dans ce secteur en à un. par exemple, la ville de Grenoble a acceuilli dans son université une informaticienne de 43 ans qui travaille sur la canalisation de la pensée sur les réseaux sociaux et les encyclopédies libres (qui ne le sont plus depuis de nombreuses années).

En conclusion, tout est sur internet, mais pour trouver les bonnes infos, il faut réfléchir par soi-même sans se laisser influencer par les manipulations mentales :aller au delà de la première page sur les moteurs de recherche par exemple, préferez ceux qui ne laissent aucun cookie et n'enregistrent pas votre IP comme Ixquick -moins bien actualisé que google cependant, c'est le deal-, ne pas se fier aux avis et commentaires des vidéos et forums qui sont souvent une propagande déguisée puisque des trolls payés travaillent à temps plein pour ça, détecter les vidéos et sites paratonnerres, et pour ça je vous renvoie à mes pages La longueur d'avance et chemtrails: inédits.

 

En bonus, un autre détail du fonctionnement du cerveau qu'il faut connaitre: Le système limbique (cerveau émotionnel) est relié au cortex (cerveau intellectuel) par le tronc cérébral. Ce tronc cérébral est gainé de neurones qui enregistrent les répétitions d'une information, et reconnaissent une information comme bonne dès lors qu'elle est répétée souvent: C'est, dans le mécanisme de l'apprentissage, ce qui va déclencher la connexion d'un nouveau circuit neuronal correspondant au sujet. Cela explique au passage pourquoi on apprends mieux si on aime ce qu'on fait ou....sa professeure. Les mafieux de la manipulation médiatique connaissent ce fait scientifique, et des publicistes ont même établit une moyenne de 8 à 10 répétitions pour que le cerveau enregistre l'information, parfois à son insu. Voilà comment des égrégores s'installent dans votre structure cérébrale Egrégore: définition

ET voilà aussi pourquoi les bonnes infos ne sont dites qu'une fois et qu'il faut les chercher soi-même.