La santé de l'initié(e)

Tout le monde peut lire, mais le % de compréhension dépendra de vos égrégores. Matérialistes, commencez la lecture au 3ème paragraphe.

Le libre-arbitre humain réside dans le choix de la façon de faire le travail que nous avons choisi, bon gré mal gré, avant notre naissance. Mais une fois né, ce qui doit être fait ne peut plus être modifié, seuls les moyens pour le faire peuvent l’être (ce qui laisse une bonne dose de libre-arbitre quand on y pense). Si la vie est interrompue avant que ce qu’il a été prévu de faire soit accompli, ce même travail se représentera à la vie suivante sous une forme différente dans la réalisation mais identique sur le but. Mais cette représentation laissera moins de liberté sur la façon de procéder, donc dans le domaine où le libre arbitre existe, proportionnel au degré de conscience.

A force de repousser de vie en vie, voire d’interrompre le contrat avec un suicide direct ou indirect, il peut arriver que plus aucun libre-arbitre ne soit possible : on a alors une «destinée mûre» dans laquelle tout est écrit d’avance et où l’on a plus qu’à matérialiser. C'est précisément dans ces cas que lorsque des problèmes de santé apparaissent, la personne ne semble rien pouvoir faire au point que des mesures de changement de mode de vie restent inapplicables pour cause d'environnement zoo-social pathogène, d'égrégore familial déletère, etc.... Bien que ce type de destinée représente actuellement environ la moitié de l’humanité à cause d’une évolution qu’elle a raté, il existe une multitude d’autres cas où l’on peut changer «la ligne de moindre résistance». Et même dans la première moitié, il peut faire partie du destin déjà écrit de brusquement changer de vie à un certain âge, pour guérir d’une maladie dite incurable ou retrouver la mobilité, la vue, etc.. Les cas les plus spectaculaires appartiennent même à cette catégorie en apparence la moins favorisée, dans la mesure où, si l’on a visualisé la guérison avant de naître sans possibilité de se défiler contrairement aux vies précédentes, eh bien du coup, ça assure le succès de l’opération.

Si vous ne croyez pas à cette dimension initiatique de l’évolution par vies successives, vous avez quand même droit au chapitre, le «comment santé» fonctionnera pareil, mais le «pourquoi santé» vous restera beaucoup plus mystérieux.

Dans le cadre d’une recherche de meilleure santé par la voie initiatique, le premier facteur à développer est la neuroplasticité, terme remontant à une dizaine d'années. C'est même le facteur limitant N°1. Je vous renvoie, pour ça à un livre qui a été mon livre de chevet il y a quelques années : "Les Pouvoirs de Transformation du Cerveau" par Norman Doidge. Il a écrit ensuite "Guérir par la Neuroplasticité" . Je devais faire de la neuroplasticité sans le savoir depuis des décennies puisque j’ai lu dans son premier livre «qu’on voit plus avec le cerveau qu’avec les yeux». Or, quand les premiers signes de la presbytie me sont apparus vers 48 ans, je me voyais mal porter à nouveau des lunettes après m’en être débarrassé 24 ans plus tôt (j’étais myope et astigmate). Je me suis donc renseigné sur le conflit interne favorisant la presbytie, ouf ! c’était dans mes possibilités, j’ai appliqué et le début de presbytie s’est stabilisé au point qu’aujourd’hui à 66 ans 1/2, je lis toujours sans lunettes et n’en ai pas malgré un œil droit fort différent du gauche. Ma recette alors ?

Le conflit de la presbytie est la «peur de près» ou la peur de voir la réalité de près. Normalement avec l’âge, la conscience doit s’élargir au point qu’il faut accepter de reconsidérer des certitudes après avoir réexaminé des choses de plus près (ce qui revient à dessouder des circuits neuronaux et à en recabler d’autres, on est en plein dans la neuroplasticité). Or souvent, la rigidité cérébrale fait qu’au lieu de revoir sa position après avoir vu avec plus de conscience, la personne préfère éviter de voir de plus près pour ne pas avoir à changer d’opinion. Ce faisant, elle envoie au cerveau le message inconscient suivant : «la vision floue m’arrange, ça m’évite de voir la réalité trop nettement». Le résultat, c’est la presbytie, Ah ! le flou ! Aflelou ! Grand sourire

Sans perdre le fil de la santé, je vais essayer de montrer avec l’échelle des cycles de 7 ans qu’on devrait évoluer toute sa vie au lieu de s’arrêter à un certain âge. Autrement dit, pouvoir dessouder et recabler des circuits neuronaux toute sa vie au lieu de devenir un zombie pavlovien au cerveau rigide, bon esclave des maîtres du monde qui ne sont les maîtres que parce que la majorité dort encore. D'autres auteurs ont trouvé des cycles de 9 ans dans un cadre de psychogénéalogie marquée par la numérologie kabaliste. 7 ou 9, ce n'est pas absolu, juste 2 outils de compréhension différents.

  • 7ans, c’est «l’âge de raison», la dentition définitive s’installe. l'enfant qui apprenait mieux par imitation commence à pouvoir apprendre autrement
  • 14ans, l’espèce peut se reproduire, maturité sexuelle, l'ado commence à pouvoir développer des caractéristiques d'apprentissage indépendantes.
  • 21ans, Premier quart de tour d’Uranus autour du Soleil. Début de l’âge adulte, la croissance physique est terminée et doit faire place à une autre croissance plus intérieure.
  • 28ans. Début de l’âge dans lequel on n’est plus soutenu par notre hérédité, et dans lequel il nous faut commencer à «grandir» par nos propres forces. Sinon, la maladie guette: à 29ans 1/2, Saturne a fait juste un tour autour du Soleil, marquant la première baisse de vitalité significative.
  • 35 ans. Début de l’âge dans lequel la solitude dépasse les liens ancestraux, sociaux et familiaux, on s’aperçoit que pour certaines choses, on ne peut plus compter que sur soi-même.
  • 42 ans. Juste un demi tour d’Uranus autour du Soleil. Apogée de la courbe ascendante, des énergies montantes à l'échelle de la vie humaine (zénith de la vie) opposée symétrique temporelle du «minuit des mondes» qui est une sorte de passage au sommet où, entre la mort et une nouvelle naissance, on en a fini avec ce qui concernait la vie passée et on commence à se préoccuper de la vie suivante. Sur Terre, cette apogée correspond à la moyenne d’âge dans laquelle nos activités et notre combativité sont à leur maximum avant un déclin qui peut ensuite s’étaler sur des décennies parallèlement aux autres changements.
  • 49 ans. La combativité baissant, c’est l’âge ou normalement la mentalité commence à s’épanouir, où la personne devient vraiment humaine, moins dans l'agressivité et la compétition, s’ouvre autant que la conscience grandit. 
  • 56 ans, cette ouverture passe de la conscience dans l’environnement social de la personne qui du coup est mieux appréciée pour ses compétences et son humanité.
  • 63 ans, Uranus a fait très exactement 3/4 de tour autour du Soleil alors que Saturne a achevé son second tour complet à 59ans. Ce double signal des grosses planètes qui influent notre temps personnel engendre une seconde grosse baisse de vitalité qui ne peut être bien gérée et compensée que par l’augmentation du degré de conscience. Inversement, si la rigidité cérébrale n’est pas débloquée à cet âge, les ennuis de santé vont rendre les septaines suivantes difficiles à vivre quand la mort ne sera pas prématurée.
  • 70 ans, si un certain éveil s’est fait pendant la septaine précédente, la vitalité se stabilise à un niveau plus bas, mais en conservant une santé valide et autonome.
  • 77 ans, âge limite pour lire Tintin, sans rire, c’est l’âge ou une bifurcation s’observe parfois: des personnes conservent l’épanouissement de la courbe des énergies descendante à l'échelle humaine (à partir de 42ans) alors que d’autres dont le niveau de conscience s’est trop ouvert pour ce qu’elles peuvent supporter deviennent sombres car elles réalisent que certaines réalités sont extrèmement dures à admettre.
  • 84 ans, Uranus termine son tour complet autour du Soleil depuis notre naissance, et pour vivre en bonne santé valide et autonome au delà de cet âge-là, il faut, malgré l’assombrissement du à la découverte de certaines réalités de ce monde, conserver une grande sérénité, non plus parce qu’on ne peut pas faire autrement par innocence ou par politique de l’autruche comme on le voit chez des newageux ou des écocharliesgauchos, mais en pleine conscience éclairée et inspirée.

Quand je dis que l’humanité dans sa majorité a raté une évolution, cela signifie que pour une bonne moitié, le cerveau se rigidifie tellement vite que la personne n’a plus d’outil pour poursuivre son évolution au-delà de 28 ans en moyenne, mais ne s’en aperçoit pas tout de suite. C’est souvent l’épanouissement du début de la courbe des énergies descendantes qui est remplacé par une sclérose qui fait que la personne s’aigrit en vieillissant au lieu de s’épanouir et de se bonifier, tout en se figeant dans des idées sans y croire vraiment, plus par habitude... toujours la rigidité cérébrale ! 

Mais ce sombre tableau que l’on pourrait prendre pour la cause n’est souvent que la conséquence d’une autre réalité spirituelle : la «sortie de l’animal» de la courbe descendante et même avant dans certains cas ayant été ratée, la conséquence sera la sclérose dans l’état actuel faute de mieux puisque la suite est refusée ; ou rendue inaccessible du fait qu’elle est volontairement cachée par des gens qui se disent l’élite mais qui en fait ne peuvent être les meilleurs qu’en abrutissant les autres.

Tout cela débouche sur le premier exercice de neuroplasticité : se débarrasser des égrégores qui bloquent la compréhension de tout ce qui touche à la santé (mais c’est vrai aussi pour presque tous les sujets). 

En matière de santé comme dans les autres, divers égrégores se substituent à la pensée personnelle, comme cela a été décrit sur ma page Egrégore: définition.

Sur le plan neuronal, un égrégore bloque le désoudage du circuit neuronal correspondant à une habitude, une idée, un enseignement, une propagande, une religion... En prenant une autre habitude, en se réinformant etc, on soude un nouveau circuit. Dans le cerveau, c'est "use it or loose it" (ce qui n'est pas utilisé s'efface). Cela signifie que si l'on arrête de s'abreuver de thé Levy Sion, les égrégores entretenus par cet abreuvoir médiatique perdront de leur force sous réserve qu'un circuit de rechange soit en cours d'élaboration pour combler le vide dont la nature a horreur.

En matière de santé, le premier égrégore dont il faut se débarrasser pour y voir vraiment clair est l’égrégore pasteurien.

Je vous entends d’ici dire «c’est déjà fait» ou «tu retardes, ça fait 20 ans que je me soigne avec des médecines naturelles». Et bien vous avez tout faux : remplacer un médicament par son équivalent en phytothérapie ne vous fait pas sortir de l’égrégore pasteurien. Vous attaquez le microbe avec une préparation à base de plantes au lieu de l’attaquer avec une molécule synthétique mais la démarche reste pasteurienne : le microbe est le méchant qu’il faut abattre, c’est lui le responsable de la maladie. Si vous pouviez vraiment sortir de cet égrégore, qu’est-ce que vous verriez ? 

Que le microbe sert à mettre à jour votre ADN !!!

Déjà, plus de 5% du génome humain est composé de séquences d'ADN d'origine bactériennes à l'état intégré ! Tous ceux qui travaillent dans la biologie humaine le savent, mais l'égrégore pasteurien leur interdit d'en tirer les bonnes conclusions ! N'aime pasJe vais donc le faire Aime bien.

Mais commençons par le début de ce processus de sortie de cet égrégore. 

Dès les années 60, les recherches de Beljanski ont montré que, lorsqu’une cellule était confrontée à une molécule étrangère à son métabolisme (un antibiotique ou un pesticide dans le cas des recherches de Beljanski), elle réagissait en agençant dans son ARN une séquence codant pour une enzyme de résistance à l’antibiotique. Ensuite, cette information passait de l’ARN dans l’ADN, dotant du coup la cellule d’une information génétique supplémentaire : UNE MISE À JOUR ! Pour plus de détails sur l’affaire Beljanski en France, voir Egrégore: définition et le site  https://www.lesproduitsbeljanski.fr/the-company/   qui informe sur ses produits et la reprise de ses recherches par d’autres aux USA après sa mort.

Vers la même époque, Gaston Naessens a mis au point un microscope optique utilisant l’ultra-violet pour pouvoir grossir à 4000 en optique et non en électronique. (en lumière visible, la longueur d’onde du bleu limite le grossissement à 1500/2000). Avec ce microscope spécial, il a photographié les fameux microzymas que Béchamp, contemporain de Pasteur, avait découvert intuitivement. Ils les a rebaptisés «somatides». Ces somatides seraient les «unités de base» à partir desquelles le corps fabriquerait n’importe quelles bactéries en fonction des molécules étrangères qui s’y trouvent...pour que les bactéries codent à leur tour pour des enzymes permettant de démonter les molécules en question. Tissot avait par exemple démontré, en 1937 déjà, que le bacille de la tuberculose se fabriquait dans les intestins humains. Pasteur ne s'était occupé que de la transmission des bactéries. Mais avant de se transmettre, elle doivent bien se fabriquer quelque part ! puisque la durée de vie de certaines est très courte dès qu'elle sont sorties de leur biotope. 

Le même phénomène se remarque dans la nature à l’occasion d’une marée noire. Certes, de courageux nettoyeurs enlèvent le gros, mais les finitions sont faites par des bactéries qui codent pour des enzymes capables de démonter les molécules complexes de pétrole en les décomposant en éléments simples (carbone, hydrogène...) qui seront réintégrés à la nature, rendant la plage propre. 

Mais comment fait la bactérie pour adapter instantanément son ARN à des molécules étrangères qu’elle ne connaissait pas jusque là ? Elle y arrive parce que son ADN est sans arrêt en fonctionnement, contrairement à celui de l’être humain chez qui il est le plus souvent au repos : nous avons déjà vu ça sur ma page chemtrails: inédits.. De plus, la bactérie est OBLIGÉE de s’adapter car elle n’est composée que d’une seule cellule : c’est mute ou crève ! L’être humain, par contre, est composé de 60000 milliards de cellules, ce qui lui permet de continuer de vivre si un «petit» nombre de ses cellules sont tuées par une molécule toxique à laquelle elles n’ont pas pu s’adapter. Plus de cellules mourront chez un humain, plus celui-ci vieillira vite, mais il restera en vie. A force de sacrifier des cellules pour un élément ou une molécule donnée, il arrive que l’adaptation se fasse, comme ça s’est fait pour le zinc au cours des temps historiques. Au final, à force de mises à jour en provenance de bactéries et virus, notre ADN s’est tellement enrichi d’informations nouvelles (par rapport à l’être humain de plus de 12000 ans) qu’au minimum 5% de son génome provient des microbes !

En voilà maintenant la raison.

S’il n’y avait pas eu ces 5% de mises à jour depuis quelques 12000 ans, nous serions malades en respirant la moindre fumée, en mangeant le moindre aliment un peu cuit ou un peu conservé ou même simplement nouveau ou exotique, les métaux qui n’ont pas de séquences de réception dans l’ADN nous empoisonneraient vite, nous n’aurions pas supporté les nombreuses périodes radioactives naturelles consécutives aux chutes d’astéroïdes ou aux petites inversions magnétiques locales (événements magnétiques -voir Champ géomagnétique-). Ce sont ces 5% du génome d'origine bactérien qui vont conférer à l'être humain sa faculté d'adaptation aux imprévus par la nature.

On voit donc que les microbes sont nos alliés et non nos ennemis. En réfléchissant sans être influencé par l’égrégore pasteurien, on réalise que les maladies à microbes seraient des maladies utiles puisqu’elles permettraient une mise à jour de l’ADN par intégration d’une nouvelle séquence dans l’ADN non-codant humain pour commencer. Ensuite, si la séquence s’avère nécessaire à l’évolution et est en adéquation avec le statut cérébral de l’être, elle deviendrait, au coup par coup, codante, modifiant l'expression de certains gênes, rendant du coup l’être adapté à une molécule étrangère puisque sa cellule serait devenue capable de la démonter, voire parfois de l’utiliser pour une fonction nouvelle comme pour le zinc, toxique avant l’Antiquité, maintenant indispensable !   

Dans cette utilité, quid de la contagion ? Eh bien justement, si certaines maladies sont utiles à l’espèce, elles doivent se transmettre ; cela évite à chaque quidam de fabriquer la bactérie avec le bon code génétique à partir des microzymas rebaptisés somatides, c'est plus court. Mais alors, pourquoi tout le monde n’attrape pas une maladie donnée si elle est utile ? Eh bien quelqu’un ne l’attrapera pas parce qu’il n’aura pas les molécules étrangères correspondantes à éliminer de son corps, donc pas besoin de l’information génétique de son microbe. Et s’il n’en a qu’un petit peu, la maladie se fera sous forme atténuée, parfois inaperçue. Il se peut aussi que la personne ait déjà l’information génétique du microbe car elle a déjà fait la mise à jour récemment (la maladie). Dans ce cas, elle n’a pas besoin de la faire une seconde fois pour l’instant. 

Qu’en est-il alors des maladies qui ne se transmettent pas (cancer, maladies neurologiques...) ? Si elles ne se transmettent pas, c’est que leur transmission serait nuisible à l’espèce. Pour en guérir, il faut rendre inutile le passage par la mort suivi d’une renaissance, d’une enfance et d’une adolescence... Autrement dit, il faut faire tout de suite la reconstruction totale et le changement impératif de niveau de conscience comme si on avait suivi tout le cursus vie/mort/renaissance/vie.La guérison d’une maladie dite «incurable» serait une sorte de raccourci permettant de «sauter une vie». Info en direct de la mémoire de la nature ; Copynat. Pour emprunter ce raccourci, il faut avoir le cerveau aussi souple que celui de l’enfant, il faut être un «mutant néoténique hyperadulte» concept détaillé sur la page Chapitres 26 à 30. Sinon on peut retarder la fin, stabiliser la maladie mais pas guérir ; juste se soulager par diverses médecines.

Pasteur s’est donc bien moqué du monde avec son contraire de la réalité (microbes ennemis au lieu d’alliés). Mais il était franc-maçon au Grand Orient de France, et «on ne salit pas la mémoire d’un frère» (même s'il s'est trompé, quel orgueil !), résultat : la science et la médecine sont en porte-à-faux depuis 130 ans. Toute nouvelle découverte en épigénétique ou en médecine douce doit être présentée de façon à ménager l’égrégore pasteurien si elle veut être publiée et a fortiori médiatisée, sinon c’est à chacun et à chacune d’aller la chercher ailleurs que dans les media. Une foule de découvertes contredisent l’égrégore pasteurien, et à chaque fois, la personne qui en découvre et en présente une, essaie de retomber sur ses pattes en faisant allégeance à Pasteur, quitte à se « recontredire » positivement 10 lignes plus loin. Cela oblige les scientifiques à accommoder leurs résultats avec un dogme qui les contredit, ça fait 130 ans que ça dure, et que l’évolution en est bloquée. Situation non spécifique à la santé d'ailleurs mais restons-y. 

Quelles sont les conséquences d’une sortie individuelle de l’égrégore pasteurien ?

D’abord, finie la peur des microbes ! Si vous saviez ce que ça rend libre ! Ca fait 43 ans que je vis cette situation, je ne me désinfecte jamais une plaie, quand une maladie survient, je gère en laissant la mise à jour génétique se faire. Dans la pratique, je me repose, au lit et à l’eau en cas de fièvre pour qu'elle reste dans les limites correspondant à ma vitalité, puis je reprends l’alimentation progressivement selon les réactions. La fièvre a un double rôle : 1) décupler la vitesse de démontage des molécules étrangères -toxiques en pratique-, 2) réguler la population de bactéries ou virus afin qu'elle soit juste suffisante pour les démontages suivis de la mise à jour de l'ADN. Par exemple, le virus polio est tué à 39°C. (info Dr Pilette, Belgique). Si la fièvre tombe trop tôt, la réaction s'emballe au-delà des buts initiaux et peut laisser des séquelles. Alors qu'en laissant monter la fièvre régulée seulement par le jeûne, la polio passe comme une banale angine sans suites et le génome en ressort plus adapté.

Ensuite, la libération de la peur supprime les complications qui en découlent. La peur peut tuer, des récentes découvertes sur le cerveau le prouvent. Si vous êtes convaincus qu’un microbe est dangereux, vous pouvez vraiment faire une complication alors que les maladies à microbes sont un processus biologique qui passe par une préparation (incubation), une montée jusqu’à un maxi qui peut être un plateau, puis une descente jusqu’au rétablissement. Si on ne perturbe pas le processus par la peur ou une alimentation inadaptée, le corps va être malade «juste ce que la vitalité de la personne peut supporter» pour faire la mise à jour de l’ADN et le nettoyage. Mais il faut accepter que l’énergie soit tournée vers cette mise à jour et ne soit donc pas disponible pour travailler. Ces mises à jour ne peuvent se faire qu’en vagotonie (ou parasympathicotonie), état du système nerveux autonome dans lequel on est plutôt «ramollo», par opposition à la sympathicotonie qui est l’état de travail mais aussi de stress pendant lequel on ne peut ni recabler le cerveau, ni éliminer (ce n'est pas le moment). 

Maintenant, il ne faut pas vouloir faire trop de mises à jour, même si le mode de vie actuel les rend de plus en plus nécessaires à la survie. Ceux qui ont lu mon 1er livre ont vu que si l'on évolue trop vite, on s’auto-détruit et que si l'on atteint une trop grande perfection relative, on n’évolue plus. Il faut donc trouver son bon équilibre, donc ralentir ou accélérer les mises à jour par le mode de vie.

Par exemple, si vous avez une alimentation industrielle donc très compliquée sur le plan moléculaire, votre corps essaiera quand même de s’adapter. Pour cela il sera malade de plus en plus souvent pour faire les mises à jour ADN correspondant à des adaptations à un trop grand nombre de molécules nouvelles. Le simple fait de simplifier et de vitaliser l’alimentation va diminuer les besoins de mises à jour et vous irez mieux. 

Pire, si vos aliments dévitalisés sont en plus pesticidés, vous solliciterez une adaptation impossible qui du coup vous fera sortir du cursus des mises à jour avec une conséquence : le basculement dans les maladies sans microbes dont le but n’est plus d’adapter dans la vie présente mais de faire passer l’individu par la mort pour renaître avec des qualités d’âmes acquises plutôt mal gré que bon gré «grâce» à la mort prématurée consciente qui oblige à se poser les grandes questions initiatiques finales à un âge où l’on aurait pas voulu. Un peu moins dur à admettre serait le point de vue de la biologie de l’évolution : les maladies sont transmissibles quand elles sont utiles à l’espèce et ne sont pas transmissibles quand elles visent à éliminer un individu pour protéger la santé moyenne de l’espèce. (J'ai l'air d'être léger pour des choses graves, mais je perçois tellement que le mort d'une maladie incurable reviendra sur Terre que je ne me fais pas de soucis pour lui. J'ai pourtant vécu des deuils de telles personnes qui m'étaient très chères, je sais pour l'avoir vécu que la connaissance de la vie après la mort n'enlève pas le chagrin, mais cette connaissance permet au moins de ne pas être dans le non-sens et le néant permanent.).

Quoiqu’il en soit, ce point de vue de la biologie de l’évolution tout comme le point de vue initiatique sont un ordre de grandeur de compréhension au dessus de l’égrégore pasteurien qui bloque tout parce que Charles attend depuis 1895, maintenant le peuple dans l’ignorance et l’obscurantisme pour tout ce qui concerne la genèse des maladies, leurs buts et la façon de gérer tout ça en composant à la fois avec l’évolution et avec la possibilité de vivre valide et autonome jusqu’à la mort de vieillesse ou presque. 

Mais dans cette gestion, le mieux est parfois l’ennemi du bien, voici l’exemple de la vitamine D. Les animaux qui ont des plumes ou des poils ne peuvent  fabriquer que très très peu de vitamine D. Ils doivent donc la trouver dans leur alimentation, en mangeant soit d’autres animaux soit de grandes quantités de végétaux (quoique la vache mange aussi un peu de viande, à savoir tous les insectes qui sautillent dans l’herbe et qui sont engloutis avec l’herbe quand la vache la broute ; voilà en partie pourquoi les produits laitiers de vaches/brebis/chèvres sont équilibrés en oméga3/oméga6 quand elles broutent dehors -de plus, les plantes sauvages contiennent aussi des oméga3 contrairement aux cultivées-, et même en foin qui reste vert après séchage parce que n'ayant pas pris la pluie, il en reste assez. C'est aussi le cas pour les oeufs quand les poules picorent des vers dehors dans la verdure, même si elles consomment en plus quelques céréales séchées).

Sans plumes et très peu poilue, la peau humaine est du coup exposée au soleil, ce qui lui permet de fabriquer par exemple 10000 unités internationales de vitamine D en travaillant 1/2 heure bras nus en débardeur au soleil, visage compris. C’est pas encore l’alimentation prânique, mais c’est un début.

Dans cet exemple, on va voir que l’évolution marche à reculons depuis 75 ans pour la médecine pasteurienne et depuis 2012 pour les médecines alternatives qui ont régressé jusqu’au niveau de la médecine business pour cet exemple. Des faits ? Jusqu’en 2011, les médecines dites douces étaient préservées de l’incitation à ingérer de la vitamine D, prônant plutôt de s’exposer au soleil intelligemment (tôt le matin et le soir quand le soleil monte haut, et à n’importe quelle heure autour du solstice d’hiver). Puis brusquement, voilà que le discours change en 2012 : le soleil ne serait plus suffisant, il faut compléter. Que s’est-il passé ? Déjà la fourchette de normalité a lentement été relevée depuis les années 2000, de 18 à 35 micro-grammes/litre de sang, elle a augmenté jusqu'à 30 à 80, rendant carencés (dans les chiffres) des gens qui étaient encore bons avant (entre 18 et 30), et rendant normaux ceux qui prendraient trop de vitamine D artificielle et auraient été, du coup en surdosage (35 à 80), avec les anciennes normes. Ensuite, il a suffit qu’un journaliste qui n’a jamais observé la trajectoire du soleil aux différents mois de l’année et qui n’a jamais compris les quelques notions d'astronomie apprises à l'école primaire, écrive une ânerie du genre «seul le soleil de juin à octobre est utilisable pour fabriquer de la vitamine D» pour que tous les autres journalistes perroquets informaticus, reprennent l’info dans leur revue diététique gratuite (comme Pluriel-Nature N°115 par exemple). Or si le soleil est utilisable en octobre, il l’est aussi en mars car la hauteur dans le ciel est la même en mars et en octobre (13 octobre = 28 février pour être précis. Reste la période des jours très courts de début novembre à la mi-février. Pendant cette période il faut, contrairement au reste de l’année, ne pas avoir peur d’en avoir trop (sauf si l'on se sent trop chaud) et d’en profiter quand il y en a quelque soit l’heure. L’idéal s’il fait trop froid est de se mettre à l’abri avec juste une fenêtre ouverte pour le laisser rentrer là où on est. Et pas de panique : Il faut savoir que le corps peut stocker la vitamine D pour plusieurs mois sans soleil, les vraies carences n’étant apparues, dans le passé, que pour des gens enfermés de force à l’ombre (prisonniers, mineurs, enfants travaillant dans des ateliers et jamais dehors, et vivant dans de vieilles maisons presque sans fenêtres).

Conclusion concernant la vitamine D : comme dans d’autres domaines, une évolution qui avait quasiment réussi retourne au passé et périclite : une vitamine qui était fabriquée grâce à l’énergie solaire au lieu de manger des animaux qui en contiennent, est à nouveau apportée de l’extérieur, comme lors d'un lointain passé. C’est pas comme cela qu’on va arriver à vivre sans manger dans le futur !... Alors que ça fait partie d’un projet de l’évolution.

Une petite digression pour montrer que le changement d'opinion concernant la vitamine D obéit au principe le plus connu de la manipulation de foules :

1) créer le problème (ou l'ennemi)

2) apporter la solution pour arriver en sauveur

3) le sauveur devient le maître des sauvés reconnaissants.

Ce qui donne :

1) le soleil ne suffit plus, en plus il est dangereux (ce qui est parfois vrai en cas d’épandage aérien clandestin spécifique de baryum, mais on le sent : il brûle anormalement).

2) prends tes gouttes de vitamine D et marche à l'ombre ! Grand sourire

3) abandonnez l'idée de gérer ça vous-même, référez-vous à votre médecin dur ou doux, du coup vous pensez que le Soleil est défaillant et ne savez plus qui croire, entendant tout et son contraire... et vous prenez vos gouttes « au cas où ». Opération réussie pour les vendeurs.

Avec ce paragraphe sur la vitamine D, vous avez des éléments pour reprendre votre indépendance solaire... et pas seulement, ça va plus loin !

J’avais lu dans un livre d’André Passebecq, un naturopathe/hygiéniste des années 70 mort il y a quelques années à 90 ans, que les infarctus de personnes jeunes aux USA étaient apparus chez la première génération ayant reçu de la vitamine D synthétique dans la petite enfance dans les années 40 ! Le psychisme du candidat à l’infarctus est celui de la personne qui ne sait pas déléguer et veut tout faire elle-même (j’ai donc appris à déléguer «au cas où» = neuroplasticité perso). Le tout me permet d’étayer que l’excès de vitamine D rendrait le cerveau rigide, n’est-ce pas un atout pour les maîtres du monde qui ne peuvent être les meilleurs qu’en affaiblissant les autres ?

Passons maintenant à une 3ème indépendance.

Une fois acquise l’indépendance vis-à-vis de l’égrégore pasteurien castrateur de neurones, voici le second exercice de neuroplasticité : prendre le contrôle du système nerveux autonome, autrement dit, gérer son cycle sympathicotonie/vagotonie ou sympathicotonie/parasympathicotonie (les 2 mots sont valables). D’autres quasi-synonymes vous seront peut-être plus familiers, comme assimilation/élimination (ne pas confondre cette dernière avec évacuation) ou anabolisme/catabolisme, bien que ces synonymes soient en fait une conséquence d'un état pour le dernier, et une des multiples causes pour le premier..

Dans des conditions idéales de santé, ce cycle est superposé au cycle veille/sommeil, et n'est donc pas symétrique sur le plan temporel puisque dans l'état d'équilibre, nous passons plus de temps éveillé et actif qu'à dormir (je n'écris pas "endormi", car sur le plan initiatique, ce mot désigne autre chose...). Je vais donc reconstituer le déroulement d’une journée dans ces conditions idéales :

     -  en fin de nuit, le passage de la vagotonie à la sympathicotonie programme le réveil pour la fin du cycle de sommeil en cours.

  • ainsi réveillée naturellement, la personne est d’emblée en forme sans rien absorber si ce n’est un verre d’eau. La faim naturelle viendra après qu’elle se soit bougée un peu, car la nuit, le foie et les muscles se sont remplis de glycogène et le plein de sucre est donc fait. Manger dans ces conditions serait comme refaire le plein de sa voiture après avoir fait 10 Km.
  • Le repas du soir ayant été absorbé avant le coucher du soleil moyen aux équinoxes -un peu avant/un peu après aux 2 solstices- (sauf invitations et jours de fête), il est digéré quelques heures plus tard, avec pour conséquence, vu l’heure, de faire basculer le métabolisme en vagotonie, ce qui provoque l’endormissement normal sans somnifères ni rien.

Plus le système nerveux autonome est décalé du cycle jour/nuit, moins la personne est en bonne santé. Et c’est un cercle vicieux : plus on mange tard le soir et beaucoup, plus la vagotonie va démarrer tard dans la nuit, et persistera donc tôt le matin à l’heure où elle devrait cesser. Du coup, le réveil naturel ne fonctionnera pas, ou alors tard dans la matinée voire à midi, quand la personne rebascule enfin en sympathicotonie. Si le réveil doit se faire artificiellement à cause du travail, la vagotonie va donner envie de manger ou de boire un café qui aura pour effet de stopper la vagotonie et de se faire sentir apparemment «en forme», puisqu’on se sent fort en sympathicotonie ou en assimilation, et on se sent faible en vagotonie, c’est à dire quand le corps récupère, élimine et se remet en ordre. Comme cette bascule a été artificielle, le corps va avoir tendance à reprendre l’élimination inachevée dès que la digestion du petit-déjeuner est finie : c’est le trou du milieu de matinée. Un petit goûter bloque l’élimination, suivie du repas qui la bloque jusqu’au milieu de l’après-midi, et la journée se déroule avec plusieurs tentatives du corps de finir le cycle interrompu le matin, tentatives bloquées par un stimulant quelconque -tabac, drogues, médicaments, sucrerie, nourriture- jusqu’au coucher où l’élimination démarre du coup trop tard car l’arrêt de la nourriture le soir a été trop tardif pour pouvoir bloquer l’élimination. Manger, fumer, boire -à part l'eau- bloque l'élimination, alors que résister à la faim ou aux stimulants et drogues, déclenche l’élimination, c’est avec cette connaissance qu’on peut prendre le contrôle du système nerveux autonome. Comment ?

Evidemment, c’est facile quand on est retraité ou en vacances, plus délicat à gérer quand il faut se lever tôt pour travailler ou emmener les enfants le matin à l’école avec 15Km de petites routes enneigées suivies d' une heure de trajet en car scolaire.

Cela demande un peu d’intuition de «sentir» ainsi son métabolisme, mais cela a un avantage sur les régimes drastiques de santé: ainsi géré, le métabolisme éliminera mieux les écarts et excès alimentaires à condition qu’ils ne soient pas réguliers et permanents. Il éliminera mieux aussi les poisons qui nous sont pulvérisés du ciel et qui nous polluent même en montagne loin des grandes routes.  

Donc, comment faire pour gérer le cycle de son système nerveux autonome ? 

Sachant que l’on se sent «en forme» en sympathicotonie et «ramollo» en vagotonie, l’idéal est de faire coïncider la vagotonie avec le sommeil -du coup, peu ou pas d’insomnies-, pour être en forme la journée!

 Pour initialiser le système, on peut commencer une fin d’après-midi par manger plut tôt que d’habitude, en tenant compte de la tombée de la nuit donc de la saison. En décembre quand il fait déjà très sombre à 17h, essayez d’avoir complètement fini le repas à 18h, donc de ne plus rien mettre en bouche après 18h, sauf de l’eau selon la soif et non selon le principe qu’il faut boire pour éliminer. La différence est qu’il faut insaliver chaque gorgée d’eau, ce qui lui permet de servir au métabolisme alors que si l’on avale d’un trait -glou glou et glou-, l’eau passera sans rien «accrocher». En Juin/Juillet quand le soleil monte au plus haut, n’attendez pas la nuit pour manger, essayez d’avoir fini à 20h. En mangeant tôt et pas trop, l’élimination (vagotonie) se met en route quelques heures plus tard, avec pour conséquence l’envie de dormir. C’est donc le moment de se coucher en résistant à la tentation de manger un supplément pour se hausser le métabolisme et repartir ainsi pour 1 ou 2 heures de sympathicotonie. Du coup, à moins d’avoir un gros retard d’élimination cumulé, le réveil interviendra tôt parce que le métabolisme aura à nouveau basculé en sympathicotonie une fois l’élimination terminée en fin de nuit.

 En s’écoutant et s’observant, on finit par sentir que le métabolisme oscille en permanence entre ces 2 états, et il faut équilibrer les 2 en fonction de l’activité. Le corps nous offre les 2 pôles opposés, l'un plus fort que l'autre, et c'est à notre mental conscient de faire le régulateur, sinon c'est le cours inconscient du destin qui le fait ; vous voyez, même dans la santé, les lois universelles fonctionnent. On peut une fois en cas de nécessité manger quelques barres de chocolat au lait ou autre pour bloquer l’élimination afin de rester éveillé plus longtemps, tant que l’on contrôle le phénomène et qu’il ne devient pas une habitude, le corps s’en sortira bien.

 Si l’on accumule trop de retard d’élimination en étant trop souvent en sympathicotonie et pas assez en vagotonie, le rééquilibrage se fera à l’occasion d’une maladie transmissible pendant laquelle c’est toujours le contraire, sauf en cas de blocage par une alimentation inopportune ou une thérapeutique mal comprise.. Mais c’est une spirale, si l’on bloque toutes les maladies transmissibles et que du coup l’équilibre ne peut être trouvé, le risque est de basculer dans une maladie intransmissible beaucoup plus difficile à gérer, demandant une remise à zéro complète du mode de vie y compris l’aspect spirituel pour espérer s’en sortir (voir plus haut pourquoi la vraie guérison d'une maladie intransmissible équivaut à sauter une vie -d'où la rareté de telles guérisons). Mieux vaut donc laisser faire les petites maladies qui, outre qu’elles rattraperont le retard d’élimination des molécules étrangères grâce au code génétique du microbe, mettront à la fin votre ADN à jour. Après, vous serez mieux outillé pour éliminer certaines de ces molécules étrangères qui sont partout (air, eau, aliments, fabriquées par la cuisson et les transformations...)

Maintenant, du point de vue mondial, nous n’avons plus le choix. Le plan des maîtres du monde est de pousser l’humanité de force en la rendant bête plutôt que de la rendre humaine afin qu’elle se pousse toute seule, cette dernière solution rendue impossible vu qu'ils ne montrent pas l'exemple, au contraire ! mais ils font semblant =contraire de la réalité. En ce qui concerne les molécules étrangères, l’issue est de s’y adapter voire même utiliser celles qui pourraient servir à une nouvelle fonction dans le métabolisme. Sinon, il se passe ceci: beaucoup de cellules meurent en emportant les molécules étrangères qui seront évacuées par la lymphe puis les émonctoires avec leur cadavre, pour pouvoir laisser survivre la cellule remplaçante, et plus il en meure, plus le vieillissement du macro-organisme (c’est à dire nous) est rapide, car les renouvellements de cellules sont limités (limite de Hayflick). Ce qui donne des gens usés, en danger de mort par infarctus ou cancer etc..à 50/70 ans, bons pour la société sans retraites dont rêve Jacques Attali. Si ces remplacements de cellules sont ralentis pour cause de perturbations endocriniennes, les molécules se stockent dans le corps dans des sites non fonctionnels, le moins vascularisés possible, où elles ne sont plus reconnues par le système immunitaire, elles se stockent et la personne grossit. Certaines graisses sont tellement noyautées de ces molécules que même si la personne jeûne, elle maigrira de ses muscles, de ses tendons, de ses bonnes graisses, mais les graisses infiltrées de molécules toxiques resteront. Pire, si le système immunitaire se réveille d’un seul coup à l’occasion d’un choc émotionnel, d’un stress, d’un changement d’alimentation, d’un accident, d'un deuil etc..., il va se mettre à expulser d’un seul coup ces molécules, engendrant des maladies plus ou moins bizarres dont les auto-immunes et incompréhensibles autrement (psoriasis, morgellons, jambes sans repos, nouvelles maladies orphelines inconnues avant l'ère de l'agrochimie et de l'aéronautique, maladies neurologiques etc....).

Néanmoins, s’il est difficile d’éviter certaines molécules en ville puisque nous les respirons, et même à la montagne quand elles viennent du ciel,il est possible en améliorant l’alimentation d’en supprimer une partie en aval, par exemple toutes celles qui se fabriquent lors de la friture ou du grillage type barbecue (acroléines, goudrons, benzopyrènes) en faisant cuire les légumes à la vapeur sans pression et les oeufs (bio, sinon, ne manger que le jaune) à la coque -le jaune doit rester liquide-. ou encore à l’étouffée, la présence d’eau empêchant l’huile de trop monter en température (pas trop souvent, la cuisson à l’étouffée concentre les minéraux). Une adaptation à la cuisson à la température d’ébullition semble possible, contrairement aux températures supérieures. (En bonus, chaque fois que vous montez de 300m en altitude, la température d’ébullition de l’eau baisse d‘1°C. Si vous habitez en montagne à 1200m d’altitude, votre eau bourra à 96°C. En mangeant bio, les pesticides et autres qui sont aussi des molécules étrangères seront supprimées en aval. Concernant les molécules qui tombent du ciel après les épandages aériens clandestins, voici mon arsenal pour donner à mon corps l’information d’éliminer les métaux qui ne peuvent pas utiliser la séquence de réception dans l’ADN d’un des 12 métaux qui en ont une, voir chemtrails: inédits.. Il est avéré d’après les recherches d’Etienne Guillé que le zinc -nouveau- utilise la séquence de réception de l’argent -ancien- et que la cellule fonctionne encore mieux avec le zinc qu’avec l’argent (l’élève a dépassé le maître). Il est donc possible que certains individus utilisent la séquence de réception de l’étain pour empêcher l’aluminium de déclencher une maladie d’Alzeihmer, ce qui expliquerait que certaines personnes ont encore toute leur mémoire et leur tête à 90 ans. J’ai donc eu l’idée de prendre de temps en temps de l’étain et du plomb en homéopathie pour donner l’information en vue de ces changements épigénétiques. Les jours où je vois le ciel tartiné de chemtrails, je prends donc, outre cette l’homéopathie métallique, 2 comprimés de chlorelle, un de «signature chelate» et parfois un de zéolithe dont l’effet me laisse sceptique, mais bon, je fais le cobaye jusqu’à ce que la boite soit vide et j’improviserai après.. Attention, il faut arrêter dès que le ciel est redevenu clair, ou 1 jour après au maximum, car toute habitude tend à une réduction progressive de l’efficacité de ce genre de produits qui n’ont l’air vraiment efficaces que pris en pleine conscience pour un but précis et avec des pauses sans inertie dès que la situation s'améliore.

Ces métaux respirés ou ingérés via les végétaux qui les séquestrent en poussant quand ils sont retombés au sol, constituent 90% des épandages aériens, comme vu sur La mafia du climat.. Cependant, il y a peut-être 5 à 10% de pulvérisations marginales de produits dont le but n’a rien de climatique, puisque, comme je l’explique par ailleurs, le ciel est devenu la décharge la moins chère du monde vu la quasi-gratuité du kérosène (quelques centimes le litre, alors que les bateaux doivent payer plus cher). Des sociétés de géoingéniérie débarrassent donc des industriels de déchets qu’ils leurs coûteraient plus cher de recycler ou mettre en décharge sécurisée: médicaments périmés, polymères à caractéristiques non recyclables. Et à la strate au-dessus, pour faire d’une pierre 2 coups, d’autres ingénieurs observent les effets sur la population d’une zone donnée, de l’épandage de polymères contenant des nanos-particules. S’il y a plus de décès de personnes fragiles dans cette zone, l’expérience sera répétée dans une autre, puis mise au point jusqu’à la fiabilité, prête pour réguler une population « au cas où ». Ces paranoïaques-là s’estiment protégés des effets de ce qu’ils épandent pour les autres, car, étant «le peuple élu», Dieu les protège. Mais en réalité, seule l’évolution peut assurer une protection relative, c’est le moment de s’initier positivement (et non pas négativement comme ces non-évolués qui pulvérisent) et de prendre le contrôle personnel de son métabolisme par le biais de l’élévation naturelle/incitée du degré de conscience.

Et en cerise inoffensive sur le gâteau, ce sont accessoirement des virus ou bactéries qui sont pulvérisées à titre d’expérience (les peuples sont des «rats de laboratoire» pour les «élus»), comme le montre une vidéo Youtube où la grippe est apparue dans toute l’Ecosse en 24 à 48h, beaucoup trop vite pour une transmission naturelle. Autre exemple, après le bide de la vaccination H1N1 en 2009, des stocks invendus aux états ont été pulvérisés du ciel (avec les emballages, le tout réduit en particules de la taille des virus). Le fait que ça n’ait déclenché aucune épidémie est une preuve de plus que Pasteur s’est trompé. Point positif, ça le démontrera à ces pourris... mais seront-ils assez intelligents pour le déduire ? Toujours est-il que ces crapules avariées avaient prévu de faire 40 à 80 millions de morts pour relancer l’économie (chiffre de la seconde guerre mondiale), il n’y a eu que 500 morts. C'était tellement peu que le chiffre officiel de 25000 du au H1N1 est en réalité composé de l'addition de toutes les sortes de grippes, histoire d'atténuer le bide....Ces pulvérisations de virus ou bactéries sont la cerise sur le gâteau parce que si vous avez compris le rôle des microbes dans l’évolution, vous n’en avez plus peur et ils ne vous feront rien. J’ai 2 anecdotes à raconter sur 3 grippes que j’ai faites en 1992, 1998 et 2014. J’ai donc jeûné 2/3 jours à chaque fois suivis d’une reprise alimentaire progressive. A la fin de la première grippe, j’avais retrouvé une langue rose comme celle d’un bébé, indiquant une régénération du foie. A la fin de la seconde, je suis resté un mois sans aucune manifestation d’un petit problème de santé mineur que je traîne quotidiennement depuis mon enfance. A la fin de la 3ème, j’avais retrouvé ma tension normale que l'incendie de ma maison avait fait monter. Quand on comprend ce qu’il se passe, le corps réagit différemment! Au final, le côté virus/bactéries des épandages est quasiment inoffensif contrairement aux autres, sauf pour une personne très âgée déjà proche de la mort et à qui la première grippe servirait de déclencheur.

Impossible d'écrire un livre sur la santé en une page comme celle-ci, mais si elle sert de déclencheur à un éveil, alors ce qu'il manque pourra être trouvé ailleurs en évitant les paratonnerres et les manipulations passant par les media grands et même petits. La qualité nécessaire est, comme pour d'autres sujets, le discernement, et la question à se poser dans tous les cas est, « à qui profite l'info ? » ou l'infaux.

Photo, cliquez pour agrandir: En plus du miso dans l'alimentation, voila mon arsenal d'adaptation/élimination pour ciel tartiné. Explication plus haut dans le texte. Ne pas oublier les bonnes vieilles pommes dont la pectine se comporte aussi comme un chélatant. Une à 3 ou 4 selon la grosseur remplaceront avantageusement la petite viennoiserie du trou de 11h ou du gouter.